<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072</id><updated>2012-02-16T11:24:10.108-08:00</updated><category term='bear rock andenne'/><category term='festival'/><category term='festivours'/><title type='text'>Festivours, l'ours des festivals</title><subtitle type='html'>L'ours en peluche préféré des festivaliers est de retour !!

Tout au long de l'été, Festivours parcourt les plaines et les scènes, et nous donne son avis sur chaque festival !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>43</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-3306272258060756524</id><published>2011-08-30T11:41:00.000-07:00</published><updated>2011-08-31T01:56:08.892-07:00</updated><title type='text'>Rock en Seine, ou comment je me suis réconcilié avec les festivals</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-BSlliGxCMhg/Tl0ve2_K04I/AAAAAAAAAs4/xn_cDNo0sPE/s1600/20301festival-rock-en-seine-paris.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-BSlliGxCMhg/Tl0ve2_K04I/AAAAAAAAAs4/xn_cDNo0sPE/s400/20301festival-rock-en-seine-paris.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5646721714995516290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;Situé aux portes de Paris, le festival de Rock en Seine peut se targuer d'une envergure internationale. Fait rare pour un festival français : le nom est simple et catchy, jouant sur la similarité phonétique entre la source d'un concert, et le fleuve qui le borde. Ca nous change des noms comme "Les vieilles charrues" ou "Le chien à plumes", qui sont eux probablement issus d'une private joke ayant suivi une importante inhalation de cannabis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Il n'est guère aisé de faire vivre un festival en pleine ville, où la logistique revêt une importance capitale . Pensez aux parkings, aux infrastructures, au montage des scènes, aux accueils des groupes et de leur tonne de matériel, aux accès des festivaliers, aux sorties de secours, au camping et j'en passe. Pour sûr, dans un grand champs flamand où personne ne passe jamais, sinon un troupeau de vaches deux fois par an, ces considérations ne donnent pas lieu à des migraines ou des crises d'angoisse ! Et je ne vous parle pas des pétitions de riverains. Dont acte ; les organisateurs de Rock en Seine méritent qu'on leur tire un coup de chapeau. Reconnaissons également le grand rôle joué dans cette aventure par &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;André Le Nôtre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, jardinier de Louis XIV. C'est lui qui, au 17e siècle, avait dessiné à Saint-Cloud des jardins suffisamment vastes, en prévision du festival qui s'y déroulerait plus de 300 ans plus tard. Quel visionnaire !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;L'accès au site se fait principalement via les transports en commun , et les bonnes vieilles chaussures de marche. Pour un festival de cette ampleur, la circulation locale n'est que très peu perturbée par l'afflux de fêtards. Le chemin d'entrée se fait uniquement via un court tunnel, assez large que pour éviter un effet Love Parade. Toutes mes excuses vont aux familles des victimes de cette catastrophe, que cette vanne n'aura pas fait rire, ainsi qu'aux rescapés de toute origine, qui eux me comprendront, puisqu'à présent j'en suis un moi-même. La disposition des infrastructures, disséminées aux quatre coins du site, rend aisée la circulation d'une scène à l'autre. Il est d'autant plus agréable de se balader que l'endroit reste étonnamment très propre pour un festival qui accueille 35,000 personnes par jour. Je parle d'étonnement, car le festivalier français a souvent la réputation d'être très dissipé. Mais le public de Rock en Seine refuse de porter cette veste peu glorieuse, et le festival mériterait que je lui décerne le Teddy d'Or de la propreté, si seulement j'avais inventé une cérémonie de récompenses pour festivals ; je vous rassure, ma mégalomanie ne va pas encore si loin. Je puis par contre vous donner quelques raisons qui font de ce festival un modèle de l'hygiène :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;- Au bar, la bière ne se sert que dans des gobelets consignés. A un euro la consigne, vous n'avez pas envie de le laisser traîner par terre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;- Les poubelles sont nombreuses et bien réparties. Pas comme à Dour, où il n'y en a qu'une seule pour tout le monde, qui là s'appelle aussi "camping".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;- Le prix des denrées locales peut jouer son rôle : la bière coûte 3 euro, 5.5 pour 50cl, et on ne mange rien en dessous de 7 euro. Des prix qui n'encouragent pas à la consommation...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Au-delà de ces observations matérielles, c'est au public et sa nature peu extrême, que l'on doit ce respect de l'environnement immédiat. Outre les représentants locaux, qui viennent parce que c'est près de chez eux, la foule comprend surtout de vrais fans de musique, de tout âge, qui viennent avant tout pour écouter, et non pour ingurgiter. J'en veux pour preuve que les avant-scènes ne désemplissent jamais, et ce quel que soit l'artiste programmé. Au milieu de ce public sympa et familial, les vrais habitués des festivals "roots" sont très peu nombreux. Quant aux vertes pelouses, elles ne furent pas ternies par la boue ; il n'y eut qu'une seule averse, qui plus est durant le concert des BB Brunes. Comme quoi parfois, il se peut que le temps fasse bien les choses.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Dans "Rock en Seine", le mot "Rock" prend tout son sens, puisqu'il complète une grande partie de la programmation 2011. La scène électro est en effet peu présente, si ce ne sont Paul Kalkbrenner ou Etienne de Crécy, pour ne citer que les grands noms. Les styles alternatifs, reggae rap et j'en passe, sont représentés au compte-goutes. L'affiche présente un panel varié des principales subdivisions du rock, entre les références et les jeunes groupes aux dents longues. Voici en quelques lignes et par ordre chronologique, les principaux concerts auxquels j'ai assistés durant ces 3 jours de liesse parisienne : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Funeral Party. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ce frais quatuor américain au chanteur moustachu ne manque pas de peps. Certains titres de leur répertoire ont beaucoup de potentiel, il leur ne faudra cependant d'autres pour assurer une prestation qui ne se termine pas de façon impromptue, après 40 minutes à peine. Très bien, mais légèrement frustrant sur la fin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Foo Fighters. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Prévus jeudi en tête d'affiche, Dave Grohl et sa bande devaient initialement jouer 1h30. Le début du concert fut avancé d'un quart d'heure ... et la fin retardée d'autant, pour notre plus grand plaisir. Visitant l'ensemble de leur répertoire, faisant la part belle au somptueux dernier album, les Foo ont donné un exemple de concert, ne ralentissant jamais la cadence, et se permettant quelques impros sur des standards de Led Zeppelin ou Van Halen. Un véritable récital rock, qu'on n'espérait pas aussi puissant, et pour ma part le meilleur concert du festival.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Cage the Elephant. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Une des découvertes de l'année, que ce groupe américain prodiguant un garage rock psychédélique digne de la grande époque. Ils ont assuré, en grande forme, et sous un soleil estival qui ne fit qu'embellir le tableau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Austra. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Formation canadienne exclusivement féminine, si ce n'est un claviériste très efféminé, mais qui n'en reste pas moins "un" claviériste. Une meneuse blonde qui pose sa voix perçante et envoûtante sur des mélodies synthétiques rappelant la grande époque de Human League, accompagnées par des choristes qui donnent plus de présence que de voix. Ce fut tout de même plus que potable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Interpol. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les leaders du cold rock anglais se gardèrent la première moitié du concert pour s'échauffer. La seconde fut très emballante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Sexy Sushi. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;On savait Rebecca Warrior complètement déjantée. Mais pas au point d'escalader les structures de la scène, ou d'insulter les Arctic Monkeys en criant "à mort !". Pour le reste, ce fut un show de fêlés à leur image, du catcheur masqué en slip qui trucide une plante, aux intrusions sur scène de spectatrices à moitié nues. Un peu de folie dans un monde de mélomanes, ça ne peut jamais faire de tort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;The Wombats. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Plus on les voit, plus on les aime. Du rock énergique, parfaitement en place, idéal pour rendre vie à nos pieds meurtris avant la promenade retour de 5km, puisque les anglais clôturaient le samedi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;The Vaccines. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je les avais trouvés excellents à Werchter, mais les Londoniens m'ont paru moins en forme sous le ciel de Paris. Leur recette fonctionne, mais peut entraîner une lassitude proportionnelle au nombre de fois où on les voit sur scène. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Deftones. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Une valeur sûre du metal, en concert comme en festival. Sauf qu'en festival, ils n'ont droit qu'à une heure de scène, et devraient dès lors cibler davantage leur playlist sur les titres qui ont fait d'eux ce qu'ils sont. L'air de Paris leur a inspiré un set relativement "calme", et l'appréciation qu'on en donne dépend fortement de l'humeur du moment. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Archive. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Tout festival a sa claque. Mais c'est une grosse mandale qu'a donné le collectif, au complet et accompagné par un orchestre symphonique. Une prestation intense et poignante de presque deux heures, comme eux seuls peuvent en prodiguer. De quoi nous rappeler la place qu'ils ont occupée sur nos platines et dans nos têtes ces dix dernières années. On ne pouvait espérer plus belle fin de festival.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je ne pouvais quant à moi espérer plus belle fin pour un été qui ne fut pas toujours ensoleillé. Certes, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, et je suis toujours en mesure de succomber à vos multiples insistances, mais il est fort probable que c'est ce Rock en Seine qui clôturera ma tournée 2011. Comme on dit dans ces cas-là : au revoir, à l'année prochaine, et merci !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Rock en Seine 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;+: affiche, prix du billet, site&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;- : prix des consommations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-3306272258060756524?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/3306272258060756524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/rock-en-seine-ou-comment-je-me-suis.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/3306272258060756524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/3306272258060756524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/rock-en-seine-ou-comment-je-me-suis.html' title='Rock en Seine, ou comment je me suis réconcilié avec les festivals'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-BSlliGxCMhg/Tl0ve2_K04I/AAAAAAAAAs4/xn_cDNo0sPE/s72-c/20301festival-rock-en-seine-paris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-4488892796246029806</id><published>2011-08-20T04:42:00.000-07:00</published><updated>2011-08-20T06:25:59.639-07:00</updated><title type='text'>Pukkelpop 2011, mon témoignage.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-JKpczD-XZfE/Tk-1pzSEpUI/AAAAAAAAAsw/ByWIPo-UiX0/s1600/DSC01296.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-JKpczD-XZfE/Tk-1pzSEpUI/AAAAAAAAAsw/ByWIPo-UiX0/s400/DSC01296.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642928587863795010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tableau Normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;Que puis-je ajouter à tout ce qui a déjà été dit ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt; Je voue une intense passion pour les festivals. D'abord pour le côté mélomane, le fait de découvrir en chair et en os des artistes découverts sur CD, et d'autres inconnus, mais auxquels on ne tardera pas à s'intéresser. Ensuite, l'ambiance d'un bon festival est incomparable. C'est un petit éden terrestre, créé pour l'occasion, loin de la monotonie quotidienne. On y fait des rencontres spontanées, on y vit des anecdotes qu'on s'empresse de raconter à notre retour. Les conditions ne sont pas toujours optimales, entre l'hygiène minimale, la pluie qui s'en mêle, et les nuits parfois inconfortables. Cela fait partie de l'univers festivalier, et on s'en accommode fort bien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;Mais jamais je n'aurais imaginé vivre un truc pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt; Jeudi midi. Après un mercredi soir arrosé, je m'étais réveillé avec ce petit quelque chose dans le crâne et le bas du ventre, de ceux qui nous font regretter l'abus de canettes, et le manque de condition physique. Le soleil imposait sa présence sur le site, et tapait sur mes tempes. Après avoir tant pesté contre le mauvais climat de cet été, je n'allais pas me plaindre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt; Un Dafalgan et un Immodium plus tard, nous étions en route vers le site. Il devait être aux alentours de 13heures. Mathieu m'a proposé d'aller voir &lt;i&gt;Trophy Wife&lt;/i&gt;, sous la scène du château. Sous le toit sombre de ce chapiteau, l'air était chaud et moite, mais au moins étions-nous à l'abri du soleil. Et le concert fut très agréable. Ensuite, nous avons vu tour à tour &lt;i&gt;Noah and the Whale&lt;/i&gt; sous la Marquee, &lt;i&gt;Yelle&lt;/i&gt; sous la Dance Hall et &lt;i&gt;The Wombats,&lt;/i&gt; à nouveau sous la Marquee. Le Pukkelpop est un festival où les concerts s'enchainent, il ne faut pas rechigner à marcher quelques kilomètres sur la journée. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt; A peine terminé l'excellent concert de &lt;i&gt;The Naked and Famous&lt;/i&gt;, sous la scène du Club, débutait la prestation de &lt;i&gt;Skunk Anansie&lt;/i&gt;, sur la Main Stage, juste en face. Les crachements de guitare et la puissante voix de la chanteuse &lt;i&gt;Skin &lt;/i&gt;résonnaient dans toute la plaine, alors qu'au dessus de nos têtes, le soleil se parait d'un collier de nuages grisâtres, pour la première fois de la journée. Quelques gouttes tombèrent durant le concert, mais vraiment pas de quoi effrayer un chat. Etant courts vêtus, nous voulions tout de même rentrer au camping, et nous changer avant la soirée. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;;font-family:&amp;quot;;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt; Peu avant 18heures, le ciel s'assombrit quelque peu. Mais sur scène, le groupe se déchainait. A son habitude, &lt;i&gt;Skin&lt;/i&gt; se faisait porter par le public, entonnant le refrain de &lt;i&gt;Weak. &lt;/i&gt;Vint ensuite &lt;i&gt;Hedonism&lt;/i&gt;, un petit bijou. D'abord partants pour le camping, nous avons finalement convenu de retourner nous abriter sous le Club, une fois la chanson terminée. Sur le trajet entre les deux scènes, le vent s'est soulevé, et petit à petit, la pluie a envahi le site. Nous croisions des festivaliers ayant sorti leur poncho, d'autres s'abritant sous une porte de cabine WC, dévissée pour l’occasion. Et se dirigeant vers la main stage, où le concert n'était pas terminé. Personne et pas même nous n'imaginions ce qui était sur le point de se produire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;Les rafales ont débuté lorsque nous nous sommes abrités sous le Club. La foule sur les bords du chapiteau était dense, nous nous sommes donc engouffrés vers le fond, près de la scène, où une ouverture dans la toiture me permettrait de voir ce qui se passait dehors. La tempête s’est formée très vite. La bâche servant de toiture ondulait sous les courants d’eau qui se formaient en son sommet. Les pylônes servant à soutenir l’infrastructure en son centre tremblaient de plus en plus fort. Des vagues de cris nous parvenaient d’un peu partout, et dehors, je ne voyais déjà plus rien, sinon les violentes bourrasques qui déchiraient le ciel. Les barrières Nadar soutenant le coté du chapiteau se mirent à danser, et certains festivaliers les agrippèrent de toutes leurs forces pour qu’elles ne tombent pas. A cet instant, j’ai compris que nous avions affaire à quelque chose d’inhabituel. Des jets de pluie me fouettèrent le visage, il y eut quelques mouvements de panique vers l’extérieur, alors que d’autres personnes se réfugièrent sur la scène. Miles Kane, l’artiste devant alors se produire au Club, fit son apparition et tenta de calmer la foule. Et au dessus de ma tête, l’eau accumulée exerçait une épouvantable pression sur la bâche. Je me suis senti terriblement &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;impuissant. Aucun réflexe de survie ne me vint à l’esprit, et pour cause, il n’y avait rien à faire. Juste attendre que ça se termine, et prier pour que l’infrastructure tienne le choc. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;Après une dizaine de minutes, l’orage sembla se calmer. Mais l’eau continuait à peser sur la bâche, et à dévaler par cascades sur les côtés. Des membres du service de sécurité sont apparus sur la scène, et par de véhéments mouvements de bras, ont incité le public à sortir de là au plus vite. Alors que certains hésitaient encore, nous nous sommes dirigés dehors, et nous avons mis les pieds dans un véritable marécage. Il ne pleuvait plus, le ciel avait regagné son calme, mais pas une seule parcelle de la plaine n’était inondée. Nous dirigeant calmement vers l’entrée du site, nous croisions des festivaliers encore très peu paniqués. Nous étions nous-mêmes dans un état relativement calme, croyant qu’il ne s’agirait que d’une sacrée anecdote à raconter. Mais en regardant autour de nous, l’importance de la catastrophe nous apparut de plus en plus clairement. Des arbres arrachés, abattus sur certains stands, des pylônes écroulés sur le sol, des branches éparpillées sur toute la plaine, des flaques de boue formant de véritables étangs. Un désordre que je n’aurais jamais envisagé. Mais c’est en voyant que la scène du Château, là où nous étions encore en début d’après-midi, s’était tout simplement écroulée, que j’acquis la conviction qu’il y avait des victimes. Et que le festival était terminé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;Je pris conscience qu’il était 19h et que les journaux télévisés n’allaient pas tarder à relayer l’information. J’ai tenté de contacter ma famille, pour les rassurer. En vain car le réseau était déjà saturé. En temps normal, les sms ont déjà beaucoup de mal à passer, alors dans de telles conditions… Ayant la certitude que le festival ne s’en relèverait pas, nous avons emboité le pas de la foule vers le camping. Là, l’état du sol était encore bien pire. De véritables ruisseaux s’étaient formés dans les allées, nous avions de l’eau jusqu’aux chevilles. Beaucoup de tentes étaient inondées, certaines s’étaient même envolées. Par chance, la mienne avait résisté, mais celle de Mathieu était sous eau. Il nous a fallu trois heures, et deux allers-retours vers le parking, pour remballer nos affaires. Dans le camping, beaucoup de festivaliers insouciants continuaient à afficher un air de fête. Une fois passée la mélasse du camping, la route nous apparut comme un long chemin de chaos. Les ambulances défilaient à toute vitesse, entre les festivaliers chargés jusqu’aux épaules, dont beaucoup tentaient de joindre leurs proches, le téléphone à l’oreille. Des parents aux abois parcouraient l’avenue à la recherche de leurs enfants, et les policiers tentaient tant bien que mal de préserver un semblant d’ordre sur la chaussée. Les nouvelles se propageaient de bouche à oreille, mais étaient très confuses. On ne savait encore rien du nombre de victimes, si ce n’était la certitude qu’il y avait des défunts. De temps à autre, le réseau téléphonique revenait. Je parvins ainsi à prévenir ma petite amie et mes parents que j’étais en bonne santé, et je reçus quelques sms d’amis, venant aux nouvelles. Il était 23h lorsque toutes mes affaires furent chargées dans la voiture. Je me préparai alors à quitter cet endroit de désolation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;&lt;span style=" Trebuchet MS&amp;quot;font-family:&amp;quot;;font-size:10.0pt;"  &gt;Deux jours ont passé, mais le choc reste présent. Je m’en sors indemne, mais la peur rétrospective me gagne, sachant que je ne dois mon salut qu’au hasard. J’aurais très bien pu, comme d’autres infortunés, me trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Je pense très fort aux victimes, et à leurs familles, qu’aucune parole ne peut réellement soulager. Je suis convaincu que les organisateurs n’ont rien à se reprocher. Une telle apocalypse, à cet endroit, était imprévisible, et aussi solides soient les infrastructures, le risque zéro n’existe pas. J’aime les festivals pour ce qu’ils sont, et pour ce qu’ils doivent rester. Je retournerai sans doute au Pukkelpop, puisse-t-il y avoir de prochaines éditions, mais je ne pourrai m’empêcher de penser à cette édition 2011. Ce qui s’y est produit, et ce à quoi j’ai échappé, resteront dans ma mémoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-4488892796246029806?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/4488892796246029806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/pukkelpop-2011-mon-temoignage.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4488892796246029806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4488892796246029806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/pukkelpop-2011-mon-temoignage.html' title='Pukkelpop 2011, mon témoignage.'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-JKpczD-XZfE/Tk-1pzSEpUI/AAAAAAAAAsw/ByWIPo-UiX0/s72-c/DSC01296.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-1727588086168365199</id><published>2011-08-08T10:06:00.000-07:00</published><updated>2011-08-08T10:30:04.826-07:00</updated><title type='text'>Esperanzah!, un ailleurs à deux pas</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Tu aimes les affiches ornées de grosses têtes précieuses ? Tu jouis de taper dans tes mains sur les hymnes radiophoniques, au milieu de 50,000 autres adeptes ? Tu goûtes aux sodas transfrontaliers en empilant les gobelets sur ton épaule ? Et enfin, la curiosité ne fait pas partie de tes qualités ? Si tel est le cas, alors &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Esperanzah! &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;n'est pas fait pour toi. Cet été, le festival le plus "roots" de Wallonie a soufflé sa dixième bougie. Une longévité méritée pour un concept rare à cette échelle, qui cette année encore aura ravi les amateurs d'exotisme de proximité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" style="font-family: trebuchet ms;" href="http://4.bp.blogspot.com/-VVbzNDv6hAw/TkAZKsbPZxI/AAAAAAAAAsY/fQOW8usmORs/s1600/esperanzah2011.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 496px; height: 174px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-VVbzNDv6hAw/TkAZKsbPZxI/AAAAAAAAAsY/fQOW8usmORs/s400/esperanzah2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638534404982662930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Esperanzah!, c'est avant tout un état d'esprit. La formule est assurément aisée, mais on ne peut plus contextuelle. Tout d'abord, je défie quiconque d'affirmer connaître la moitié des noms de l'affiche. La musique du monde n'est pas de celles qui remplissent les ondes, les bacs de la Fnac ou les étagères des disquaires. Elle offre cependant l'opportunité de nourrir ses tympans de sons  dépaysants. Ce n'est pas ici que vous verrez Stromae ou Puggy, et c'est tant mieux ; avec tout mon respect, ces artistes sont suffisamment programmés en d'autres plaines, et un peu de déracinement ne fait jamais de tort.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;A Esperanzah, les scènes ne sont pas tout, et on peut très bien profiter de sa journée sans voir un seul concert. Tout d'abord, en se promenant dans les allées du "souk", sorte de bazar tropical où se succèdent les échoppes de vêtements, d'apparats, et les étals de nourriture du bout du monde. Au passage, le guide Michelin des festivals décernerait 4 fourchettes à celui de Floreffe. On mange bien et à sa faim, pour un prix adéquat. Ensuite, on peut visiter le village associatif, lieu d'ouverture et de prise de conscience, où se réveille le citoyen enfoui en nous. Il est également possible d'assister à des séances de cinéma, ou de visiter le site à bord d'un petit train touristique. Vous l'aurez compris, les multiples activités proposées en cet endroit rendent l'ennui inaccessible. Et si vous n'aspirez qu'à vous poser, le côté jardin offre des pelouses où il est confortable de poser son fessier tout en sirotant une bière local, et en écoutant la musique jouée sur scène. Pour autant que le soleil soit de la partie... et c'est le majeur défaut d'Esperanzah, davantage tributaire du climat qu'un festival ordinaire. Si le temps est au beau fixe, le cadre est paradisiaque. Mais dès que la pluie s'en mêle, le beau monde s'écroule, on ne sait plus quoi faire ni où se mettre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le camping se situe au pied de la butte où se déroulent les festivités. Entre les deux, il n'y a qu'un pont à traverser, et une ruelle à emprunter. La propreté y règne autant que sur le site ; à ma connaissance, c'est le seul camping de festival où des bénévoles font le tour des tentes pour ramasser les déchets &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;(pour obtenir le même résultat à Dour, il faudrait réquisitionner l'armée...). &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La nuit venue, l'endroit ne souffre pas d'excès de nuisance sonore, une simple paire de bouchons vous permettra de passer une agréable nuit complète. Malgré ces indéniables qualités, j'ai quitté le campement avec un goût amer en bouche ... Tout d'abord, à cause de l'altercation dont je vous faisais part dans le &lt;/span&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://festivours.blogspot.com/2011/08/coup-de-griffe.html"&gt;précédent article&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Ensuite, parce qu'un vil vandale avait déjà tailladé ma tente la veille, d'un coup de lame appuyé et purement gratuit. J'ai tendance à penser qu'il ne s'agit que d'un manque de bol résultant de deux faits isolés. Cependant, d'autres témoignages recueillis tendent à faire pencher la balance du côté obscur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Bien sûr, l'endroit est gardé par des professionnels. Mais leur vigilance, aussi aiguisée soit-elle, n'est pas sans limite. Une fois les barrières franchies, il n'est ainsi pas rare de croiser un campeur sans bracelet, ayant réussi à pénétrer en fraude. Quant à moi, je n'ai pas été fouillé une seule fois lors de mes nombreux passages, et ce malgré mes nombreux bagages. Les organisateurs prônent la tolérance et la convivialité, et c'est tout à leur honneur. Mais il ne faut pas pécher par naïveté : aussi nobles soient les intentions de départ, chaque festival attire son lot de campeurs mal intentionnés. Et entre une attitude cool et une autre nuisible, la limite peut parfois être mince.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En conclusion, Esperanzah! est un festival que je vous conseille vivement de découvrir. L'endroit est accueillant, et le dépaysement total. Toutefois, je préconise de ne faire les 3 jours que s'il vous est possible d'éviter de camper sur place. Dans le cas contraire, un seul jour suffira, compte tenu, en outre, que l'ambiance n'est optimale que si le temps est radieux. Et qu'en Belgique, entre un gouvernement fédéral et 3 jours de soleil à la suite, on ne sait même plus ce qu'on a vu en dernier ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Esperanzah! 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;+ : Ambiance, dépaysement, nourriture, multiplicité d'activités, confort et propreté&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;-: Sécurité dans le camping, impuissance face au mauvais temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-1727588086168365199?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/1727588086168365199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/esperanzah-un-ailleurs-deux-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1727588086168365199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1727588086168365199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/esperanzah-un-ailleurs-deux-pas.html' title='Esperanzah!, un ailleurs à deux pas'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-VVbzNDv6hAw/TkAZKsbPZxI/AAAAAAAAAsY/fQOW8usmORs/s72-c/esperanzah2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-1976692366010312737</id><published>2011-08-07T13:04:00.000-07:00</published><updated>2011-08-07T13:31:00.527-07:00</updated><title type='text'>Coup de griffe</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Chers lecteurs et -trices, chers amateurs et -trices de festival,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Je reviens à l'instant d'Esperanzah!, où j'ai passé un fort agréable week-end. Je m'étendrai davantage sur le festival en lui-même dans le prochain article. En effet, si je ne suis pas un habituel des coups de gueule, ceci en est tout de même un.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Il concerne un groupe d'individus rencontrés dans le camping, ce soir-même au moment de partir, qui ont battu des records en matière d'incivisme et de mauvaise foi. Je vous résume leur comportement en quelques lignes, ensuite vous me féliciterez pour avoir gardé mon calme face à des énergumènes pareils :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;1) On rentre dans ma tente lorsque je ne suis pas là&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;2) On me pique ma chaise de camping, et on s'assied dessus à cinq mètres de ma tente&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;3) Lorsque je reviens, on fait mine de rien. Cinq minutes plus tard, je remarque que ma chaise a disparu, et que celle sur laquelle est assis le voisin y ressemble étrangement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;4) Lorsque je viens aux nouvelles, on ose prétendre que "ce n'est pas moi qui l'ai prise". &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;5) Lorsque je récupère ma chaise, on hausse le ton, on m'insulte, en me faisant passer pour le mauvais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;6) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;On ne dit plus rien jusqu'à ce que je parte. Et là, o&lt;/span&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;n attend que je sois à 20 mètres avant de la rouvrir en faisant le malin. Bonjour le courage...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Ces mauvais voisins sans vergogne ni courage étaient au nombre de trois, un garçon, une première fille, et une seconde à lunettes, pour laquelle les qualificatifs péjoratifs, mais objectifs, ne manquent pas. Au point qu'il m'est difficile de lui accorder le statut de "fille". Vraiment, il n'est pas dans mes habitudes de me servir de ce blog pour faire mes sales lessives, mais lorsqu'on a en face de soi des gens aussi culottés et dépourvus de convivialité (voire de cerveau), il est purgatif de vouloir le faire partager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ces grossiers merles lisent ces lignes (pour autant que cela ne dépasse pas leurs capacités intellectuelles), je voudrais qu'ils sachent à quel point je les plains d'avoir un si petit esprit. C'est à cause de gens comme ça que les festivals "roots" ont mauvaise réputation, et ils mériteraient d'en être radiés à vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour le coup de griffe de l'été. Je vous promets d'en revenir aux bonnes choses dès le prochain article.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-1976692366010312737?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/1976692366010312737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/coup-de-griffe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1976692366010312737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1976692366010312737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/coup-de-griffe.html' title='Coup de griffe'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-9051922656261553971</id><published>2011-08-02T11:03:00.000-07:00</published><updated>2011-08-03T03:30:16.253-07:00</updated><title type='text'>Un samedi gris au village francomou</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Se faire un avis sur les Francofolies de Spa nécessite de savoir dans quelle catégorie d'événements les placer. Pour une fête de ville, c'est clairement très sympathique. Mais sur l'échelle des festivals, on frise le zéro en matière d'aventure, de découverte et de dépaysement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-G2XdAj-mCQc/Tjg97XzQaGI/AAAAAAAAAsQ/5cSLaRAbckg/s1600/francofolies_2011.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-G2XdAj-mCQc/Tjg97XzQaGI/AAAAAAAAAsQ/5cSLaRAbckg/s400/francofolies_2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636323023864752226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du parcours festivalier, les Francofolies de Spa font figure de sortie de détente. Ce festival de la chanson française, et plus si affinités, se singularise d'abord par son public. Qu'il soit plus ou moins jeune, l'image qu'il renvoie se cramponne à la réalité quotidienne. Pauvre en mélange des genres, dénuée de tout cocktail de culture, la gente francofolle est avant tout locale. On ne traverse pas les frontières pour venir aux "francos", c'est à peine si l'on franchit les limites de sa province. L'accoutumance au bien-être caractérise une (majeure) partie de ce public. Allumez une clope sous la scène du "Dôme", pourtant située en plein air, et c'est toute la rangée de devant qui se retourne, et vous toise avec dégoût. Ces personnes n'ont pas connu les batailles de boue de Dour, ni les traversées caniculaires de la plaine de Werchter. Sans doute ne savent-elles même pas que cela existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de musique, ce parterre citadin s'avère être peu gourmet. Spa attend ses "Francos" comme Mons son Doudou, Liège son 15 août, ou Namur ses fêtes de Wallonie. C'est la croix au calendrier qui marque le retour de la fête populaire, le temps des podiums, des tartiflettes servies dans des assiettes en carton, et des bancs communaux installés sous les tonnelles, sur lesquels s'empilent et se renversent les gobelets en plastique. Certes, les festivités s'accompagnent d'une affiche musicale, mais il en émane un lourd parfum de variété plébéienne, qui rappelle ces mornes soirées d'hiver à suivre les rediffusions de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Taratata &lt;/span&gt;sur le petit écran. L'affluence spadoise est de celles qui suivent attentivement les grands médias, où elles découvrent les nouveautés musicales et les trucs qui mettent bien l'ambiance. Pour garnir le fond de la manne, les organisateurs appellent des chanteurs nationaux à renommée toute relative, affutés ou professionnels en devenir, et même parfois ceux qui sont en manque de scène. Mais qu'ils soient puissants ou misérables, ce sont souvent les mêmes qui reviennent d'année en année. Toutefois, tels des éclaircies transperçant les lourds nuages gris, de la même trempe que ceux qui ont orné le ciel spadois tout au long de cette édition 2011, quelques noms réussissent à attiser la curiosité des spectateurs affinés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, pour certaines raisons... et d'autres, ma visite à Spa n'a duré qu'un simple samedi. Je suis donc en mesure de vous parler de l'intégralité des concerts auxquels j'ai assisté. J'ai débuté par les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tellers&lt;/span&gt;, groupe belge au style easy listening frais et enjoué, dont les compos se suivent et se ressemblent. J'aurais souhaité voir le duo électropop &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Curry &amp;amp; Coco&lt;/span&gt;, mais la pluie battante et une grippe latente me contraignirent à rester à l'abri. Je slalomai entre les goutes vers le Dôme, pour assister au concert de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Pompe Moderne. &lt;/span&gt;Ce pastiche de l'univers du grand Georges Brassens était exceptionnel, et parfaitement mis en place. Je plaignis toutefois le chanteur, qui avait dû apprendre par coeur les textes de Diams ou Amel Bent, tout en saluant son talent d'imitateur et la qualité de son postiche. Cocasse, anachroniquement décalé, ce concert valait à lui seul le déplacement à Spa ! Après un petit tour en ville, je revins sous le Dôme pour voir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cascadeur&lt;/span&gt;. Ce mystérieux Messin possède un univers propre et très mélancolique dans lequel il parvint, seul sur scène, à plonger l'audience. Créant ainsi un cocon virtuel, sur lequel ricochaient les basses de Stromae qui, un peu plus loin, faisait cracher son laptop devant 10,000 spectateurs en furie. Et puis c'en fut tout des Francofolies 2011. Dimanche, un ciel aussi triste que l'affiche du jour me poussa à ne pas quitter mon toit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourvu que les dieux de la météo soient cléments, car ce week-end, c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Esperanzah!&lt;/span&gt; qui m'attend ! Ouverture et zénitude seront les deux mots-clé de ce festival toujours ensoleillé !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-9051922656261553971?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/9051922656261553971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/un-samedi-gris-au-village-francomou.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/9051922656261553971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/9051922656261553971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/08/un-samedi-gris-au-village-francomou.html' title='Un samedi gris au village francomou'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-G2XdAj-mCQc/Tjg97XzQaGI/AAAAAAAAAsQ/5cSLaRAbckg/s72-c/francofolies_2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-6654052842211813709</id><published>2011-07-26T01:27:00.000-07:00</published><updated>2011-07-26T01:31:31.419-07:00</updated><title type='text'>Dour 2011, le  Hainaut a son Woodstock</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Connu pour son ambiance éclectique et peu consensuelle, Dour est un festival que l'on ne fait habituellement pas pour l'affiche. Mais cette année, la programmation valait plus que jamais le détour.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" style="font-family: trebuchet ms;" href="http://1.bp.blogspot.com/-00y1-n_X3MA/Ti57FXbzXwI/AAAAAAAAAsI/mj92Tm8amvI/s1600/1841592591.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 225px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-00y1-n_X3MA/Ti57FXbzXwI/AAAAAAAAAsI/mj92Tm8amvI/s400/1841592591.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5633575516007259906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Située à quelques encablures de la frontière française, entre terrils et éoliennes, la plaine de Dour offre un dépaysement total aux festivaliers qui l'arpentent durant les quatre jours de cet événement. La richesse et la diversité du line up en font un rendez-vous international, où les genres et les langues se mêlent entre eux. Parmi les quelques 200 concerts, on trouve rock punk et metal, rap et hip-hop, reggae, electro, et même de la variété française (pas toujours bien accueillie, Diams et les BB Brunes peuvent en témoigner), A Dour, on célèbre la fête autant que la musique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ce festival est également l'un des plus éprouvants de l'été. Les journées sont interminables, les nuits très courtes, et le confort réduit au minimum syndical. D'autant plus que cette année, la pluie a joué les incrustes tout le week-end, transformant certaines scènes en piscines, et la plaine en une énorme flaque de boue. Ce temps infect n'a pas arrangé l'état du camping et des cabines wc qui, même sous le soleil, se bidonvillisent rapidement. A Dour, la limite entre dilettantisme et incivilité est très étroite. Quant à la nourriture proposée sur la paine de la machine à feu, elle fait passer les repas d'hôpitaux au rang de menus gastronomiques. Dour, ce n'est vraiment pas pour les nareux. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Outre cette hygiène peu recommandable, le festival s'entache d'une mauvaise réputation concernant les substances illicites. &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;"Le supermarché de la drogue"&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, comme certains le surnomment, ne vole pas ce prestige peu glorieux, puisqu'il est aisé de s'y procurer quelque herbe ou pilule prohibée. A condition de chercher, car il n'est pas courant que les dealers fassent du racolage. Vous pouvez donc festoyer normalement, quatre jours durant, sans crainte d'être harcelés par de vils revendeurs. Ces quelques points négatifs suffiront aux parents paranoïaques pour interdire à leurs rejetons de se rendre au festival. Ce faisant, ils les privreont dune merveilleuse expérience sociale. Dans sa grande majorit. le public de Dour est de bon esprit. Il est aisé de lier connaissance avec les festivaliers, dont certains vous abordent sans aucun préjugé, comme des amis de longue date.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;D'un point de vue organisationnel, on dénombre peu de retards ou d'annulations sur les 7 scènes que compte le festival. Cependant, la qualité du son est à déplorer plus souvent que de coutume, et les interférences entre les scènes sont courantes. D'ordinaire, Dour est un festival où l'on se rend avant tout pour l'ambiance, plus que pour l'affiche. Cette édition 2011 dérogeait à la règle, puisqu'elle proposait un des plus éblouissants line up de l'été. Il est humainement et matériellement impossible de voir tout, même pour votre ours préféré, qui a du se "contenter" d'une petite dizaine de concerts par jour. Parmi ceux-ci , j'ai retiré des coups de coeur, et des déceptions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;u&gt;Top:&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Foals.&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Avec un style propre situé quelque part entre Interpol et Two Door Cinema Club, ce groupe anglais a prodigué une prestation énergique et musicalement exquise. Une référence en devenir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Klaxons. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Même topo, dans un style un peu plus trash que les précédents. Un concert qui aura réveillé les membres les plus engourdis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Syd Matters.&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Ces Français sont fans de Pink Floyd, et ça s'entend. Leur rock-folk mélo, agrémenté d'une voix chargée d'émotion, a fait mouche.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;IAMX. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;D'année en année, le projet solo de Chris Corner s'affirme comme une valeur sûre du live. A Dour, l'ex-leader des Sneaker Pimps a choisi d'altérer les sons, et d'orner sa set list des titres les plus remuants de son répertoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Russian Circles. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La grosse claque de Dour 2011. Du post rock à la sauce metal, alternant les rythmes, et parfaitement mis en place. C'était sulfureux!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Blood Red Shoes. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;un duo de potes à l'apparence de jeunes lycéens, mais qui en ont dans le ventre et qui dégagent une énergie peu commune.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;b&gt;Flop:&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Tiga. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le DJ Canadien a opté pour un set clubhouse, aux sons industriels et répétitifs. Le résultat était aussi indigeste que les pains-mexicanos du stand d'à côté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pulp. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pour leur retour, la bande à Jarvis Cocker avait misé sur la forme, davantage que sur le fond. Le même Jarvis parlait sans cesse, et quand le groupe jouait, c'était sans grand rythme, et beaucoup trop propre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Vitalic. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Annoncé comme un des live du week-end, le Dijonnais n'a montré qu'une prestation bien flasque, peu aidé il est vrai par une acoustique beaucoup trop sourde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;The Drums. &lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;L'exemple type du groupe dont les concerts peinent à atteindre le niveau des albums studio. Guère plus que guillerette, leur prestation ne volait guère haut. Quant au chanteur, il en fait cent fois trop. Moins de chichis et plus de pêche, ce ne serait pas trop demander.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Parmi les autres concerts qui ont égayé ce week-end dourien, citons Arsenal, Boys Noize, Tahiti80, Mogwai, Les Petits Pilous, Yew, Suede, Suarez, Metronomy, Hercules &amp;amp; Love Affair. D'autres comme The Do, Yussuf Jerusalem, Saul Williams et Aaron, m'auront laissé perplexe. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;What's next ? Après 4 jours aussi épuisants que réjouissants, un peu de repos m'attend ce week-end, aux Francofolies de Spa. Car croyez-en mon expérience, passer de Dour aux "francos", c'est comme revenir de Koh Lanta et participer à Motus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Dour Festival 2011&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;+: Affiche, ambiance&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;-: accès, hygiène, nourriture, temps pourri (contre lequel, à leur décharge, les organisateurs ne pouvaient rien faire).&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-6654052842211813709?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/6654052842211813709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/07/dour-2011-le-hainaut-son-woodstock.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6654052842211813709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6654052842211813709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/07/dour-2011-le-hainaut-son-woodstock.html' title='Dour 2011, le  Hainaut a son Woodstock'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-00y1-n_X3MA/Ti57FXbzXwI/AAAAAAAAAsI/mj92Tm8amvI/s72-c/1841592591.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-4403810485835838545</id><published>2011-07-12T13:48:00.000-07:00</published><updated>2011-07-12T14:39:31.218-07:00</updated><title type='text'>Les Ardentes, mieux que sur papier</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-aBa3YT1gnqQ/Thy5ube4LYI/AAAAAAAAArw/G2kQeS5Xlbc/s1600/ardentes2011.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 213px; height: 236px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-aBa3YT1gnqQ/Thy5ube4LYI/AAAAAAAAArw/G2kQeS5Xlbc/s400/ardentes2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628577841608666498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est en son cœur que Liège, cité ardente, accueille le festival du même nom depuis six éditions déjà. Cet événement urbain est également identitaire, puisqu'on y retrouve ce typique et incomparable esprit de fête qui fait la réputation de la cité aux cent clochers.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ça, les organisateurs l'ont bien compris. S'ils essayent encore, dans une mesure tout à fait relative, de programmer quelques vrais artistes mélomanes, ils remplissent l'affiche de noms avant tout ronflants. C'est ce que réclame le public local, en majeure partie composé de jeunes autochtones. Cette année, les scènes de Coronmeuse accueillaient ainsi les dernières tendances belges (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Selah Sue&lt;/span&gt;, mais surtout &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Stromae&lt;/span&gt;), ainsi qu'une série de noms ancrés dans la mémoire collective (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Limp Biskit, Sum 41, Snoop Dogg&lt;/span&gt;), dont l'actualité vierge n'a pas repoussé les festivaliers bouillonnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme pour démontrer cette affirmation par l'absurde, les mêmes scènes peinent à attirer la foule lorsque s'y produisent des artistes au style plus pointilleux. Citons &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Junip&lt;/span&gt;, la formation de José Gonzalez, musicien à la sensibilité exceptionnelle. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Florent Marchet&lt;/span&gt;, le dandy de Bourges et sa pop folk franco-pétillante. Ou carrément &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Human League&lt;/span&gt;, les pionniers de la synthpop anglaise, dont chaque prestation rappelle le manque d'originalité de nombreuses formations contemporaines. Pour ceux-là, le public des Ardentes préfère en général se presser au bar, ou devant le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Joe Pilar Saloon"&lt;/span&gt;, sorte d'estaminet en pain d'épices, où entre chaque concert, un DJ fait péter des hymnes au tuning, sur lesquels se trémoussent des hôtesses sélectionnées sur base de leur fessier aguicheur. C'est ça, les Ardentes, une fête de la musique version &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Taratata&lt;/span&gt;, c'est-à-dire où la vraie musique ne tient qu'un rôle secondaire. A Liège, c'est la fête qui compte avant tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les structures du festival peuvent également souffrir de sa qualité urbaine. Rapidement saturé, le parking est confié à de jeunes étudiants, ou bénévoles (ou les deux à la fois), qui laissent souvent les festivaliers motorisés se parquer n'importe où, n'importe comment. Et qui aux heures supplémentaires, préféreront laisser l'endroit sans surveillance, laissant vos pneus et vos carreaux à la merci du premier sauvageon venu (je n'invente rien, c'est mon expérience qui parle).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlant de structures, l'incendie du hall des foires l'hiver dernier a eu des bons côtés. Anciennement moite, obscur et peu accueillant, le hangar HF6 fut transformé en chapiteau géant, bien mieux aéré que par le passé, et de meilleure acoustique. Tandis que la troisième scène baptisée "aquarium" détonnait par son côté relaxant, intimiste et underground. Aux Ardentes, la diversité d'ambiance est de mise ! Et puis, comment ne pas évoquer la fameuse "route des saveurs", qui à l'heure du repas offre aux festivaliers l'embarras du choix. Exit les frites pas cuites, les hamburgers au pain sec et à la viande carbonisée, pour 5 ou 6 euro vous pouvez succomber à vos envies du moment ! Terminons cette liste d'indéniables qualités par l'entretien des coins wc. Ces rangées de cabines en plastique, dont l'aspect et l'odeur sont habituellement la terreur des festivaliers, sont nettoyées après chaque passage par un travailleur consciencieux, et surtout courageux. Du jamais vu, qu'on voudrait voir partout !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté musical, si l'affiche manquait globalement de profondeur, les concerts attendus furent à la hauteur des espérances. Dans un style propre et parfois kitsch, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Human League&lt;/span&gt; m'ont fait passer un agréable moment de détente électropop. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Goose &lt;/span&gt;a donné un leçon de live electro à tous ces artistes arrivistes qui se contente d'allumer leur laptop au moment de monter sur scène. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kate Nash&lt;/span&gt; n'a pas besoin d'être sobre pour assurer une prestation bien mise en place, et à laquelle une bouteille de champagne dissimulée sous son piano a greffé une coloration étonnamment punk. Avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sexy Sushi&lt;/span&gt;, c'est l'anarchie, représentée par des déguisement loufoques, des arrachages de t-shirt, des séances intensives de crowd surfing, et la décapitation en direct d'une pauvre plante verte. Enfin, je ne peux terminer sans remercier mon nouvel ami &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kele&lt;/span&gt;, qui m'a accueilli sur scène et dans ses bras avec la jovialité qui le caractérise. En plus, son set était carrément jouissif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il n'est pas le festival préféré des puristes, celui des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ardentes&lt;/span&gt; reste aéré, diversifié, et agréable à vivre de l'intérieur. Espérons toutefois qu'à l'avenir, les organisateurs ne glissent pas l'éclectisme à la trappe, pour accroître l'espace réservé au dancefloor pur et dur. Et à propos d'éclectisme, ma prochaine étape est un modèle du genre : dès ce jeudi, je vous attends nombreux au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dour Festival !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Ardentes 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;+ : &lt;/span&gt;Nourriture, propreté, variété des ambiances&lt;br /&gt;- : affiche globale, organisation du parking, public parfois dissipé&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-4403810485835838545?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/4403810485835838545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/07/les-ardentes-mieux-que-sur-papier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4403810485835838545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4403810485835838545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/07/les-ardentes-mieux-que-sur-papier.html' title='Les Ardentes, mieux que sur papier'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-aBa3YT1gnqQ/Thy5ube4LYI/AAAAAAAAArw/G2kQeS5Xlbc/s72-c/ardentes2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-4561387040651155259</id><published>2011-07-05T11:33:00.000-07:00</published><updated>2011-07-05T12:08:39.800-07:00</updated><title type='text'>Rock Werchter, what else ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-nv7dmGP-AIw/ThNZVJmRyWI/AAAAAAAAArE/lDhMXvu61t4/s1600/RW2011.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 284px; height: 285px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-nv7dmGP-AIw/ThNZVJmRyWI/AAAAAAAAArE/lDhMXvu61t4/s400/RW2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625938579404474722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Une formule populaire prétend que "&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;Werchter, c'est la Rolls des festivals&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;". Cet aphorisme ne vaut réellement que pour la notion du luxe. Avec le prix de son pass 4 jours qui augmente d'année en année autant que le baril de pétrole en temps de guerre au Moyen Orient, la grosse cylindrée de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;Livenation&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; n'est pas à la portée du premier portefeuille venu. Avec une certaine nostalgie, je me souviens de ma toute première édition. Sans ressources, je passais une heure chaque soir à ramasser les gobelets usagés traînant dans la plaine. C'était ça ou revendre mes pompes à l'entrée, pour m'offrir un durum à dix euro dans l'enceinte du site.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Hormis cet aspect financier, la juste métaphore automobile serait un Hummer plutôt qu'une Rolls Royce. Taille impressionnante, mais peu de flexibilité. Avec sa moyenne journalière d'une scène pour 50,000 festivaliers, le Rock Werchter ne doit sa fluidité "acceptable" qu'à une étendue des plus larges.  Cette caractéristique ne s'appliquant pas aux devants de scène... A Werchter, voir Coldplay de près à 23h nécessite de gagner sa place dès midi. Si la raison l'emporte sur l'hystérie, vous devrez vous contenter de scruter le concert sur un écran géant, quelque(s) centaine(s) de mètres devant Chris Martin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Certains disent de ce festival qu'il est le rassemblement d'une Flandre nationaliste, ce que je réfute totalement. Les manifestations sectaires sous forme de drapeaux au lion ou de slogans anti-francophones sont très dispersés, et cette année, je n'ai absolument rien vu de tel. Pour peu que vous vous adressiez à eux dans la langue de Koen Wauters, nos camarades flamands seront même très heureux de vous répondre en français.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Cette édition 2011 fut un millésime particulier. Pour la première fois depuis 3 ans, le mercure ne dépassa pas les 35 degrés. Quant aux averses, elles furent courtes et éparses. Le climat était donc idéal, sauf pendant la nuit, où la fraîcheur n'avait rien à envier à l'intérieur des boîtes frigo des festivaliers les mieux organisés (lesquels auront également prévu un bonnet et une grosse couverture, qu'ils ne vous prêteront pas, contrairement à leur pompe pour matelas). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Mais puisqu'avant tout, un festival est histoire de musique, voici le &lt;span style="font-weight: bold; font-family: times new roman;"&gt;Top 5&lt;/span&gt; des concerts auxquels j'ai assistés, parmi une affiche généralement moins relevée que les années précédentes. Notez que pour des raisons personnelles, je n'étais pas présent le vendredi ; ne vous insurgez donc pas de ne pas voir dans ce classement The National, White Lies, ou Kings of Leon. J'étais par contre bien présent dimanche, mais vous n'y verrez pas non plus les Black Eyed Peas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;*ahem*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;5. The Vaccines&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La nouvelle sensation du rock anglais applique ses influences à la perfection. Rien de tel qu'un concert aussi punchy pour se mettre en forme pour la journée !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;4. Selah Sue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Sur laser, le style et la voix pincée de la Louvaniste me lassent au bout de quelques minutes. Mais sur scène, quel groove, quelle présence, et surtout : quel charisme pour ce petit bout de femme de 21 ans à peine. C'était la claque du week-end, bonsoir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;3. Two Door Cinema Club&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Toujours aussi fringants et fougueux, ces mignons petits Irlandais méritent la première place de ce classement. Mais à force d'être au top, ils ne me surprennent plus. Deviendrais-je un ours mal léché ?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;2. Fleet Foxes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Leurs harmonies folk et leurs fabuleux accords de voix ont soufflé un vent de magie sous la pyramide Marquee. Et le look aux cheveux soigneusement coupés, ça ne leur va pas si mal.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;1. James Blake&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le nouveau prince de l'electronica, qui tel Mac Gyver, créé tout un monde à partir de rien. Un batteur, un sampleur, et ses deux claviers, ont suffit à plonger la marquee dans son univers frissonnant. La tâche était difficile, avec le brouhaha ambiant, et les Queens of the Stone Age qui se surpassaient sur la grande scène. Mission accomplie avec brio ; le festival aura rarement connu un concert aussi intimiste.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Bien sûr, toute pelouse a ses lombrics. J'aurais ainsi souhaité que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Portishead &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;ne soit pas programmé sur la main stage, qui n'était pas du tout contextuelle pour un style d'une si grande profondeur. J'attendais également davantage d'ouverture des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Tame Impala&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, qui malgré une bonne prestation, m'ont semblé quelque peu absents... Et puis j'ai mal compris l'enthousiasme provoqué par&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt; Robyn&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, qui se la jouait sous-Madonna sur des compos dignes des Confetti's... &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Enfin, je retiendrai les délicieuses découvertes que furent Warpaint, et Jenny &amp;amp; Johnny. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le week-end ne fut pas de tout repos, mais je tâcherai de reprendre des forces avant ma prochaine étape : les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;Ardentes &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;liégeoises ! J'espère vous y croiser nombreux !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Rock Werchter 2011&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;+ : Affiche de la scène secondaire, camping&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;- : le prix, les Black Eyed Peas &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-4561387040651155259?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/4561387040651155259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/07/rock-werchter-what-else.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4561387040651155259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4561387040651155259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/07/rock-werchter-what-else.html' title='Rock Werchter, what else ?'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nv7dmGP-AIw/ThNZVJmRyWI/AAAAAAAAArE/lDhMXvu61t4/s72-c/RW2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-2269831819741362045</id><published>2011-06-29T09:54:00.000-07:00</published><updated>2011-06-29T10:33:29.777-07:00</updated><title type='text'>Rock a German Field</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-CgpOzrOUZ9E/TgthywOqVCI/AAAAAAAAAqw/9iwZ4YuB9FI/s1600/RAF2011.png"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 311px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-CgpOzrOUZ9E/TgthywOqVCI/AAAAAAAAAqw/9iwZ4YuB9FI/s400/RAF2011.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623696084269945890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Situé au beau milieu de la campagne luxembourgeoise, le Rock A Field est un festival jeune, prenant de l'ampleur d'année en année. Le site, mais aussi l'affiche, s'agrandissent au fil des éditions. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Si la cuvée 2010 était chargée de noms ronflants (Gossip, Deftones, 30 seconds to Mars, Prodigy, pour ne citer que ceux-là), on peut se demander l'idée qui est passée par la tête des organisateurs pour 2011... Affiche moins alléchante sur papier, mais surtout orientée vers les goûts locaux, avec des groupes de Metal où la double pédale de grosse caisse donne l'impression qu'un ouvrier fait joujou avec un marteau-piqueur derrière la scène, mais aussi deux formations de rap, l'une luxembourgeoise, l'autre allemande. Avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Volbeat, De Läb, Die Fantastischen Vier &lt;/span&gt;et&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Bullet for my Valentine&lt;/span&gt;, le Rock A Field 2011 avait de sacrés relents d'Oberbayern... En conséquence, le public ne suivit pas. Le festival était loin d'être sold out,  un plus pour notre confort puisque cela rendait le passage entre les scènes (et au bar) beaucoup plus fluide&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Pour ce qui est de la tête d'affiche, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Arctic Monkeys &lt;/span&gt;furent loin d'être convaincants. Un jeu de scène inexistant, un éclairage minimalisé, une minute de pause entre chaque titre pour accorder les instruments ... la bande à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alex Turner&lt;/span&gt; joue comme sur une scène de village, et ne cartonne réellement que grâce à son noyau durs de fans, s'emparant de l'avant-scène, pendant que derrière, la foule commence déjà à quitter le site. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Irais-je jusqu'à regretter d'avoir passé mon dimanche là-bas ? Du tout, car la puissante prestation du collectif &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Arcade Fire &lt;/span&gt;valait à elle seule le déplacement. Le groupe &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elbow,&lt;/span&gt; et son rock de gros nounours, me ravit également. Cette chaude journée était en outre une excellente préparation au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock Werchter Festival&lt;/span&gt; qui arrive déjà ce jeudi ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Rock A Field 2011, dimanche 26 Juin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;+: Fluidité sur le site, Arcade Fire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;-: Affiche, accès (voiture+bus+pieds)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-2269831819741362045?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/2269831819741362045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/06/rock-german-field.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/2269831819741362045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/2269831819741362045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/06/rock-german-field.html' title='Rock a German Field'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-CgpOzrOUZ9E/TgthywOqVCI/AAAAAAAAAqw/9iwZ4YuB9FI/s72-c/RAF2011.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-7353381923572393985</id><published>2011-06-13T03:25:00.000-07:00</published><updated>2011-06-13T05:57:11.758-07:00</updated><title type='text'>Pinkpop Festival, ou comment débuter la saison de la meilleure des manières</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify; font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La bête est lâchée !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après de longs mois d'abstinence, la nouvelle saison commence ! Et quoi de mieux pour débuter l'été qu'un festival référence ? Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pinkpop&lt;/span&gt; se déroule aux Pays-Bas, à quelques envolées des frontières belge et allemande. La première édition date de 1969, soit l'année du légendaire Woodstock... ce qui en fait le plus ancien festival annuel au monde.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://4.bp.blogspot.com/-xVl5rhHt8U8/TfXvL5WhRxI/AAAAAAAAAqY/W_6zerVq6xw/s1600/pinkpop.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 388px; height: 222px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-xVl5rhHt8U8/TfXvL5WhRxI/AAAAAAAAAqY/W_6zerVq6xw/s400/pinkpop.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617659097867437842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La comparaison s'arrête là, car les fréquentations respectives des deux festivals ne souffraient  alors d'aucune comparaison. Même constatation vaut pour l'affiche ; encore aujourd'hui, je verrais mal Jimi Hendrix venir se perdre sur la main stage du Pinkpop... &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-family: trebuchet ms;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(ceci est la première vanne de la saison, je vous demanderai donc de faire preuve d'indulgence)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. En 42 ans d'existence, le festival de la pentecôte hollandaise a vu sa populace croître jusqu'à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;" &gt; 60,000 personnes journalières. Populace dont j'ai fait partie ce dimanche 12 juin, pour mon plus grand plaisir !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En beaucoup de points, le Pinkpop est comparable à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;Werchter&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Tout d'abord l'accès ; une route transformée en piétonnier, bordée d'arbres, dont les accotements sont garnis d'une ribambelle d'échoppes à bières, à crasses, à t-shirts rigolos et pas chers, qu'on achète sur un coup de tête et qu'on ne mettra finalement que 2 fois dans sa vie - certains les ramènent même pour les offrir, si ça c'est pas mesquin. Cette voie fait office d'ouverture vers le monde joyeux des festivals, l'équivalent pour les adultes de l'île aux enfants, celle où Casimir est sur scène et joue de la guitare comme un dieu.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le site-même du pinkpop consiste en un immense vélodrome sur lequel on a placé 3 scènes. Surmontant l'endroit, une impressionnante piste de ski artificielle fait office de rampe vers un ciel bleu et ensoleillé &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-family: trebuchet ms;font-size:85%;" &gt;(oui, on a eu de la chance avec le temps)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Cette piste se termine en haut d'une butte, où la troupe de playmobiles qui observent le spectacle en hauteur ne désemplit pas de la journée. En bas, la masse de festivaliers se caractérise par une dominante rose, puisqu'une grande majorité d'entre eux portent le "bob" officiel du festival. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Afin d'éviter toute condescendance avec vous, chers lecteurs, je vous dispense de la traduction du mot "pink"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: trebuchet ms;" href="http://4.bp.blogspot.com/-RoS7GcVyizQ/TfX3ehB6v1I/AAAAAAAAAqg/OVrrfpCJWHE/s1600/110612%2BPinkpop%2BFestival%2B021.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 329px; height: 246px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-RoS7GcVyizQ/TfX3ehB6v1I/AAAAAAAAAqg/OVrrfpCJWHE/s320/110612%2BPinkpop%2BFestival%2B021.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617668213849112402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ces festivaliers comptent parmi les plus chauds qu'il m'ait été donné de fréquenter. L'ambiance lors des concerts atteint l'excellence, et la bonne humeur générale en font un des meilleurs publics de l'été. Lors des mouvements de foule, aucune sardine ne se plaint, ce qui n'est pas plus mal... car une fois venue l'heure des têtes d'affiche, la fluidité devient extrêmement épineuse. Le peuple se presse en masse au devant des scènes, dont 2 sur 3 sont juxtaposées, rendant impossible le passage de l'une à l'autre entre les concerts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Parlons-en, des concerts ! Tout excité à l'heure d'enfin débuter ma tournée, ma motivation fut quelque peu refroidie après avoir vu &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Hurts.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; C'était loin d'être mauvais, mais ce style de pop - très - mélancolique engourdit le cerveau, ankylose le moral, ramollit la fête. Chaque chose à sa place, et chaque concert à son contexte ; une prestation des Mancuniens en salle, un soir en semaine, doit être bien plus appréciable. Heureusement, les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Hanson&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; étaient là pour relancer la gaité, devant un public surchauffé qui, bizarrement, quitta la scène en masse avoir avoir entendu leur seul et unique tube, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;"Mmm Bop"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Sale coup pour la fratrie la plus célèbre des années 90, dont la prestation fut malgré tout très amène, pour un groupe qu'on croyait dissous depuis des lustres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Un durum plus tard, j'assistai aux prestations énergiques de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Cage the Elephant&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Wolfmother&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; ; je vous parlais de Woodstock, ces derniers en avaient le style.. Puis ce fut l'heure des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;White Lies&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, toujours aussi convaincants, et dont le statut de tête d'affiche s'affirme d'année en année. La cohue m'empêcha de rejoindre la scène couverte pour m'éclater au son des &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Bloody Beetroots&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, je restai donc bien placé en attendant les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Kings of Leon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Ce fut, sans surprise, le concert de la journée, d'un groupe devenu une référence du genre. Un concert dont l'ambiance monta crescendo, jusqu'à l'apothéose sur &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;"Sex on fire"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; repris en coeur par 60,000 de personnes. Le chanteur Caleb Followill eut ensuite ces mots : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;"Thank you so much, I just spent one of the greatest moments of my life".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Cette prestation bien trempée clôturait déjà la journée... car au Pinkpop, on coupe tout à 22h30 tapantes - &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;certains festivals débutent seulement à cette heure-là...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(0, 0, 153);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Cette escapade hollandaise restera néanmoins ma meilleure ouverture de saison à ce jour. Je vous conseille vivement de tenter le Pinkpop l'année prochaine, d'autant que ce n'est pas si éloigné qu'on pourrait le penser ! Vous m'y croiserez peut-être, comme vous pourrez me rencontrer lors du prochain festival de ma tournée 2011 : le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;"&gt;Rock-A-Field&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, à Luxembourg, dimanche 26 juin (il reste des places, mais ne tardez pas trop!).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; Pinkpop Festival,&lt;br /&gt;Landgraaf (Pays-Bas)&lt;br /&gt;12 juin 2011&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; font-family: trebuchet ms;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+: Affiche, public&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=" font-weight: bold; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; -: Disposition de scène couverte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=" font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=" font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-7353381923572393985?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/7353381923572393985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/06/pinkpop-festival-ou-comment-debuter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7353381923572393985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7353381923572393985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2011/06/pinkpop-festival-ou-comment-debuter.html' title='Pinkpop Festival, ou comment débuter la saison de la meilleure des manières'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-xVl5rhHt8U8/TfXvL5WhRxI/AAAAAAAAAqY/W_6zerVq6xw/s72-c/pinkpop.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-7100325784471497603</id><published>2010-09-09T10:49:00.000-07:00</published><updated>2010-09-09T11:12:19.515-07:00</updated><title type='text'>Ward'In Rock, la prairie en fête</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Lever &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;les yeux au ciel me remplit de chagrin&lt;br /&gt;Car le divin soleil a perdu son entrain&lt;br /&gt;De ses splendeurs rougeoyantes, il ne reste rien&lt;br /&gt;Sous la grisaille naissante, doucement l'été s'éteint &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TIkeX0F21PI/AAAAAAAAAp4/ytxhI3fUDec/s1600/wardin2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 354px; height: 294px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TIkeX0F21PI/AAAAAAAAAp4/ytxhI3fUDec/s400/wardin2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5514972613160916210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Vous l'aurez compris, j'accueille ce mois de septembre avec une certaine mélancolie. Il sera bientôt l'heure pour moi de rejoindre mon antre, et d'y demeurer jusqu'aux premiers rayons de l'été prochain... Bientôt, mais pas encore, car même si le beau temps a fermé boutique, un été n'est pas totalement terminé tant qu'il reste des festivals !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, ce week-end, j'étais au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ward'In Rock !&lt;/span&gt; Voilà un chouette nom pour un festival ; simple et efficace, ça sonne à l'oreille comme un événement festif. Nul besoin d'en faire trop, et d'appeler ça &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Les moissonneuses bleues"&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"la girafe à cinq pattes"&lt;/span&gt; comme on le ferait dans certaines régions! C'est d'autant plus remarquable que le festival tire son nom du lieu qui l'accueille depuis maintenant 15 ans, à croire que c'était prédestiné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Entouré de vastes prairies vallonnées, le village de Wardin se situe en bordure de la frontière luxembourgeoise, à quelques coups de volant de Bastogne, une ville bien connue des amateurs de biscuits et d'histoire du XXe siècle. Le coin compte autant de bestiaux que d'habitants. Se perdant à l'horizon, les étendues verdoyantes pourraient accueillir un festival qui relèguerait le Pukkelpop et Werchter au rang de barbecues de quartier. Pourtant, le site du Ward'In Rock ne rivalise en rien avec les deux précités. Relativement restreint, il ne faut pas plus de cinq minutes, chronomètre en main, pour en faire le tour complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preuve en est que le Ward'In Rock se veut être un festival local, voire familial. Les infrastructures en sont une autre démonstration. Des toilettes payantes et confinées, au stand de saucisses surchargé de fumée et de festivaliers affamés, on se croirait par moments dans un grand bal de village. Ce n'est en tout cas pas un événement pour lequel on vient de loin ; parmi ses 8000 fêtards, une écrasante majorité habite les environs. Ceux qui viennent de plus loin se retrouvent généralement sur scène. Cocktail à base de rock, métal, reggae et hip hop, l'affiche est composée de groupes belges et français pour la plupart, même s'ils peuvent parfois venir de plus loin puisque l'année passée, les Irlandais de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Therapy?&lt;/span&gt; avaient assuré la tête d'affiche. Pour la première fois, le site disposait de deux scènes alternées. Si ce système permet à l'ambiance de ne jamais s'essouffler, il peut parfois causer des interférences entre d'un côté, le concert qui se joue, et de l'autre, les balances qui se règlent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affiche 2010 proposait peu de noms ronflants, avec en tête &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le Peuple de l'Herbe&lt;/span&gt; et... &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pierpoljak&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;*hum*&lt;/span&gt; dont on n'avait plus entendu parler depuis... oh, au moins ça. Néanmoins, le ganjaman de l'Essonne gratifia l'assemblée d'une prestation très fraîche, pleine de couleurs, révélatrice d'une carrière qui, au cours de ces dernières années, avait dû se poursuivre à l'ombre des médias. Pour le reste, j'ai pu découvrir quelques groupes très sympathiques, comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Skip the Use&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Shakaponk&lt;/span&gt;, ou dans un style plus &lt;span style="font-style: italic;"&gt;old fashioned&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Balimurphy. &lt;/span&gt;La palme du week-end revient néanmoins à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Black Box Revelation. &lt;/span&gt;Sous un chapiteau acquis à leur cause, et à un horaire tardif de contexte, la prestation du duo bruxellois fut tout simplement décoiffante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Globalement, il y a deux façons d'apprécier le Ward'In Rock. On peut le voir comme un petit festival, par la taille et la fréquentation. C'est ce regard que vous porterez si vous n'habitez pas la région, d'ordinaire peu animée, où le festival est perçu comme un événement incontournable de la fin de l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ward'In Rock, 3 &amp;amp; 4 septembre 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+: Affiche&lt;br /&gt;-: Ambiance et taille &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-7100325784471497603?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/7100325784471497603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/09/wardin-rock-la-prairie-en-fete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7100325784471497603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7100325784471497603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/09/wardin-rock-la-prairie-en-fete.html' title='Ward&apos;In Rock, la prairie en fête'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TIkeX0F21PI/AAAAAAAAAp4/ytxhI3fUDec/s72-c/wardin2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-8872641356810890846</id><published>2010-09-01T09:41:00.000-07:00</published><updated>2011-06-04T10:20:52.827-07:00</updated><title type='text'>Cabaret vert, gris et brun.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TH6H6jUANGI/AAAAAAAAApo/LRiuSgbSNXI/s1600/cabaretvert2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 283px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TH6H6jUANGI/AAAAAAAAApo/LRiuSgbSNXI/s400/cabaretvert2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511992433929368674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Un peu d'export ne fait jamais de tort! Si toutefois l'on peut réellement parler d'export, puisque de ma grotte, la ville française de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Charleville-Mézières&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; n'est guère moins éloignée que la plaine de Werchter ou le bourg de Kiewit! Mais soit, ainsi sont faites les frontières, y compris celle que j'ai dû traverser pour me rendre au festival du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Cabaret Vert&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. Car c'est bien en France qu'il se déroule, et malgré la proximité de l'endroit avec ma région wallonne, les différences culturelles m'ont sauté aux yeux.&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, le nom de l'événement : le "cabaret vert"... après les "Vieilles Charrues" et le "Chien à plumes", nos amis Français ont décidément le chic pour affubler leurs festivals de noms tout droit sortis d'une séance de fumette. En Belgique, on aurait torché ça en "Charleville Rock Festival", histoire de se concentrer sur l'essentiel. Beaucoup l'ignorent mais en vérité, "le cabaret vert" est le nom d'un poème d'Arthur Rimbaud, personnage historique né et enterré dans les enceintes de la ville. Ca fait tout de suite plus sérieux.&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dénomination bien particulière est une première démonstration de l'objectif du festival qui est, je cite, de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;"promouvoir et dynamiser la région Champagnes-Ardennes". &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Il se déroule en pleine ville, et vu l'état de certains bâtiments, ça a déjà dû dynamiser pas mal dans le coin... Pour ce qui est de promouvoir, constatons que les stands de sustentation offrent moult denrées typiques. Citons les crêpes au Maroilles, ce fromage lourd et goûtu, connu du monde entier depuis que Dany Boon l'a promu sur nos grands écrans, les tartines ardennaises, la "cacasse à cul nu" oui oui il paraît que ça se mange, etc etc. Même la bière provient de brasseries locales, bien qu'ils auraient pu faire l'effort d'aller la chercher un peu plus loin, vu son arrière goût de "déjà bue".&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Motivé comme un ours, j'arrivai pour 14h, heure d'ouverture indiquée sur le site web. Je comptais profiter du temps imparti avant les concerts pour me balader sous le soleil, parmi les échoppes du petit marché festivalier. Mal m'en prit! Tout d'abord, un violent orage déferla sur la ville dès mon arrivée. Pour le soleil, c'était plutôt rapé, la journée entière fut morne et grisâtre. Lorsque la tempête fut passée, c'est sous les gouttes que je parcourus les deux kilomètres séparant le site de son parking officiel. Je me félicitai de ne pas avoir opté pour le camping, visualisant avec effroi les nombreux allers-retours qu'il m'aurait fallu accomplir, bras chargés et pattes trempées...&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois l'entrée du festival sous mon nez, je dus encore patienter jusque 15h30 avant que les sorteurs à mine patibulaire ne daignent nous laisser entrer. Pourtant, le site web indiquait bien : "ouverture du site dès 14h". Mais soit, je n'en veux pas à ces pauvres gars, qui ne disposent peut-être pas de connexion internet à domicile. Il paraît que dans certaines régions de France, c'est encore le minitel qui cartonne, et je doute que taper &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;36 15 Cabaret Vert&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; aboutisse à un quelconque résultat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Enfin je pus fouler le sol du Cabaret Vert ! Bien que le verbe "patauger" serait plus adéquat : l'orage avait fait des dégâts sur la verte pelouse, transformant certaines parties du site en baignoires de boue. Et bizarrement, rien n'avait été prévu par les organisateurs pour palier à cet inconfort. Cherchant le petit marché festivalier, je ne trouvai que trois pauvres stands associatifs isolés, ainsi que le merchandising, celui-là aussi bien achalandée que l'espace réservé par Mamy Raymonde à la brocante de Temploux. Le côté de la scène principale paraissait mieux fourni, mais l'accès n'était pas autorisé avant 17h. Je regrettai d'avoir tenu à arriver si tôt, d'autant que les premiers concerts de la scène secondaire étaient d'aussi piètre facture que la bière du coin.&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la seconde partie de la journée apporta son lot de satisfactions, en ce compris les excellents concerts de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Black Box Revelation&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;dEUS&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Massive Attack&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, je remarquai que le public local était particulièrement dissipé! Fan inconditionnel de la formation Trip Hop de Bristol, je m'étais approché de la scène histoire d'apprécier leur performance à sa juste valeur. Mais ici, impossible de se plonger entièrement dans le concert : ça parle fort de tous les côtés, ça vous bouscule en vous passant devant toutes les cinq minutes, ça va même jusqu'à vous interrompre pendant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;"Angel"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; (sacrilège !!!) pour quémander des substances illicites... et ça insiste même devant votre refus catégorique et énervé !! Lorsque j'assiste à un concert en Belgique, il arrive souvent que l'artiste qualifie la foule de "meilleur public de la tournée". Peu naïf, j'ai toujours pensé qu'il disait cela partout, et toujours. Depuis être allé au Cabaret Vert, je me pose sérieusement la question, d'autant qu'aucun des artistes présents ce vendredi n'a fait pareil compliment au public de Charleville...&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumer, l'excellente affiche du jour et certains stands peu communs relevèrent le niveau de ce festival à l'organisation améliorable, et au public bien plus fêtard que réellement mélomane. Gageons que l'ambiance aurait été au beau fixe si le soleil avait daigné se présenter. Mais si le climat est mauvais, le Cabaret Vert ne vaut pas la peine d'y passer la journée entière.&lt;/span&gt;   &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cabaret Vert, vendredi 27 août 2010.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+: Affiche, stands de nourriture&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;-: bière, organisation, public dissipé, disposition du site&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);font-family:trebuchet ms;" &gt;Le peu de photos sont dans la colonne de droite, dans l'album Francos - Suikerrock - E-lake.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-8872641356810890846?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/8872641356810890846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/09/cabaret-vert-gris-et-brun.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8872641356810890846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8872641356810890846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/09/cabaret-vert-gris-et-brun.html' title='Cabaret vert, gris et brun.'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TH6H6jUANGI/AAAAAAAAApo/LRiuSgbSNXI/s72-c/cabaretvert2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-855271284156388255</id><published>2010-08-25T11:34:00.000-07:00</published><updated>2010-08-25T11:51:14.130-07:00</updated><title type='text'>Pukkelpop ! entre extase et dilemmes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Deuxième festival de Belgique en termes de grandeur, d'affluence et de  prix, le Pukkelpop possède l'allure d'une quatrième dimension. Durant  trois jours, la ville d'Hasselt connait une liess hors du commun, à  laquelle participent des dizaines de milliers de fêtards venus de  partout dans le monde. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/THVkomf5l3I/AAAAAAAAApQ/P0z64PGLBZg/s1600/pukkelpop2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 374px; height: 162px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/THVkomf5l3I/AAAAAAAAApQ/P0z64PGLBZg/s320/pukkelpop2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5509420367849559922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le Pukkelpop, c'est un peu le Sziget à l'échelle belge. L'immense plaine  qui l'accueille ne dispose pas moins de huit scènes, soit deux de plus  que Dour et ... six de plus que Werchter, qui est pourtant le plus gros  festival du royaume. L'avantage, c'est que la foule est relativement  fluide et éparse. Certes, il y a du peuple, c'est le moins que l'on  puisse dire ... mais rares sont les moments de compression physique, où  l'agoraphobie vous guette, et où vous regrettez d'avoir laissé votre  déodorant au camping car vous auriez pu en distribuer allègrement autour  de vous. Un autre avantage de la multiplication des scènes est la  diversité musicale. Entre le pop, le rock, le métal ou l'électro, les  main stages ou les chapiteaux fermés et intimistes, vous pouvez laisser  libre cours à vos envies du moment.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;  Vous pouvez aussi, et c'est conseillé, rédiger un programme à l'avance.  Et c'est là que se pose l'inconvénient majeur du Pukkelpop... Car parmi  les huit scènes, il y en a toujours au moins quatre qui proposent un  concert simultanément. Vous l'aurez compris, un Pukkelpop sans choix  cornéliens n'est pas un vrai Pukkelpop! Une fois votre programme dressé,  vous piurrez constater que le smoments de pause prévus entre les  concerts sont très succins, qu'il vous faudra souvent quitter un show  avant la fin, pour ne pas rater le début du suivant. Enfin, si l'on  tient compte de la tentation du bar, de la nourriture de type "crasse"  et des besoins naturels, vous comprendrez qu'un programme n'est pas aisé  à respecter, aussi bien dressé soit-il!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;    &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;  Autre inconvénient : le camping et son inconfort. Dès mercredi midi, les  organisateurs ouvrent l'unique terrain parcelle par parcelle, de façon à  obliger les festivalier à entasser leurs tentes les unes sur les  autres. Tout d'abord, l'attente est longue avant de pouvoir planter sa  tente. Ensuite, chacun essaye de gagner quelques centimètres carrés, et  dans cette cohue digne d'un souk, vos affaires risquent de  disparaître... Une fois le camp dressé, veillez à trouver l'un ou  l'autre repère aux alentours, cela vous aidera à retrouver votre tente  parmi les centaines d'autres, lorsque vous reviendrez éméché de vos  journées de festival. Enfin, si au matin, votre hygiène crie à l'aide,  armez-vous de patience ou faites-vous une raison : la file menant aux  douches est digne d'une boulangerie sous régime stalinien.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;    &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; A présent, parlons du festival. En tant que bon ours mélomane qui se  respecte, j'ai moi aussi souffert de quelques dilemmes au moment de  choisir les concerts auxquels j'assisterais ; quoi de plus normal devant  un line up si impressionnant ... parmi ceux que j'ai suivi de façon  attentive, j'ai choisi de vous dresser un petit top 10 personnel. En  effet, je ne me permettrais pas de juger la qualité d'un concert que je  n'ai entendu que d'une oreille, le coude vissé sur le bar à l'autre bout  de la plaine, contrairement à certains journalistes payés pour ça ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 10. Serj Tankian&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Aidé par un orchestre complet, le leader de System of a Down a mélangé  métal et philharmonique à merveille. Seuls ses discours politiques,  entre chaque chanson, ont gâché mon plaisir. Pas forcément par leur  contenu, mais surtout par leur tenue hors contexte. Comme si on allait  demander à Olivier Besancenot de chanter Toxicity pendant un débat sur  France 3 ...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 9. Minus the Bear&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Excellente découverte que ce groupe américain au nom bien familier !  Même si leur look rappelait les Bee Gees, leur style musical se  rapprochait des Kings of Leon, pour mon plus grand plaisir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 8. Ou Est Le Swimming Pool&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Durant ce concert énergique et pétillant, Charles Haddon m'a emmené sur  scène le temps d'une chanson. Comme vous le savez sans doute, ce fut là  sa dernière prestation. So chocking... Rest In Peace l'ami !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 7. Mint&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Programmés dans la minuscule et confinée &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Wablief&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, ces Belges du nord ont livré une prestation rock à la hauteur d'une main stage, dont je n'ai pas raté une miette.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 6. 2 Many DJ's&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; En voilà deux qu'on ne présente plus, et qui ont, en clôture du  festival, fait danser une plaine entière. Des barrières de sécu aux wc  du fond, ils n'ont laissé personne indifférent. Ca a l'air si facile de  mixer quand on les regarde !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 5. Kele&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Avec son training de prof de sport, l'habituel leader de Bloc Party  s'est lâché dans un style électro bien reboostant, n'hésitant pas à  reprendre d'anciennes chansons à cette sauce, pour le plus grand bonheur  des &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;old fans.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 4. White Lies&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Ces jeunes Anglais en ont décidément dans le ventre. Alternant les  titres de leur premier album avec des compositions toutes fraîches, ils  avaient pourtant commencé timidement, avant de nous sortir le grand jeu  et acquérir à leur cause la main stage entière.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 3. Jónsi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Seules les interférences avec une scène électro voisine ont gâché une  partie de ce magnifique concert. Tantôt douce et intense, tantôt envolée  et cathartique, l'Islandais a livré une prestation trois étoiles dans  un décor organique qui lui convenait parfaitement. Ce type est  définitivement un génie !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 2. Hot Chip&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; L'absence de Joe Goddard pour cause d'accouchement (de sa femme, pas le  sien, même si le doute peut être permis...) n'a pas empêché la formation  londonienne de donner le meilleur d'elle-même. Tout devant où je me  trouvais, il était inutile de sauter : le plancher s'en occupait pour  moi. Quelle ambiance ! La scène &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Dance Hall&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; aura rarement aussi bien porté son nom!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold;"&gt; 1. Two Door Cinema Club&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Quelle foule, quelle chaleur, mais surtout quel show ! Sans nous laisser  une seconde de répit, TDCC ont aligné leurs tubes rock les uns après  les autres. C'est un de ces concerts où l'on perd du poids, et où l'on  gagne du moral. You Hou !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Je me souviendrai également des grosses lunettes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bryan Molko&lt;/span&gt;, faisant  croire un instant que Camélia Jordana était devenue la chanteuse  attitrée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Placebo.&lt;/span&gt; De l'insipide jeu de scène de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;LoneLady&lt;/span&gt;, qui a  certainement dû prendre des cours de sympathie à l'université Michel  Sardou de Vladivostok. Du mauvais goût de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Digitalism&lt;/span&gt; lorsqu'ils ont mixé  Indochine sur Basement Jaxx (autant cracher dans une bisque de homard,  merde!). De l'état éthylique de Josh Homme, complètement stone ... age.  Du rouge à lèvres de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kate Nash&lt;/span&gt;, étalé sur sa bouche en mode "tartine de  confiture". Et aussi des centaines de t-shirts &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Iron Maiden&lt;/span&gt; se baladant  sur le site, tous plus laids les uns que les autres, et dire qu'on  critique parfois les miens...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Malgré les points négatifs, mentionnés ou non dans cet article, cette  25e édition du Pukkelpop fut excellente. J'ai aussi croisé certains  d'entre vous parmi la foule ! En effet, je note que, de festival en  festival, vous êtes de plus en plus nombreux à venir me saluer, ce qui  fait toujours très plaisir ! J'espère ainsi vous retrouver ce vendredi,  lors de ma prochaine étape : le Cabaret Vert de Charleville-Mézières !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; Pukkelpop!, 25e édition, 18 au 21 août 2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; +: Affiche, ambiance (on pourrait même dire +++)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold; font-style: italic;"&gt; -: Camping, frustration de rater certains groupes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;Les photos sont dans la colonne de droite !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-855271284156388255?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/855271284156388255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/pukkelpop-entre-extase-et-dilemmes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/855271284156388255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/855271284156388255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/pukkelpop-entre-extase-et-dilemmes.html' title='Pukkelpop ! entre extase et dilemmes'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/THVkomf5l3I/AAAAAAAAApQ/P0z64PGLBZg/s72-c/pukkelpop2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-837542348439352682</id><published>2010-08-18T03:45:00.000-07:00</published><updated>2010-08-18T04:00:34.990-07:00</updated><title type='text'>Festi-trip à Bruxelles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;Bruxelles, capitale de l'Europe, du royaume de Belgique, et sac de nœuds institutionnel. Connue notamment pour son chou, son atome de fer d'une centaine de mètres de hauteur, et son petit bonhomme de bronze qui, continuellement, urine pour le plus grand bonheur des flashs japonais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGu6CbFmvGI/AAAAAAAAAoo/t0V1CJpxv4I/s1600/BSF.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 214px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGu6CbFmvGI/AAAAAAAAAoo/t0V1CJpxv4I/s320/BSF.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5506699520184335458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: trebuchet ms;"&gt;Ma venue n'avait toutefois rien de touristique, et ce malgré cette introduction digne d'un guide Pirelli. Si j'ai rejoint la capitale en ce week-end d'Assomption, c'est avant tout pour assister au Brussels Summer Festival.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Certes, c'est la musique qui prime, mais cet événement est indissociable de la ville où il se déroule. Et même si les organisateurs ont la modestie de ne pas en faire un plat, le cadre du BSF est unique en son genre. Osons parler d'une décor majestueux, puisque la scène principale se trouve ni plus ni moins qu'au pied du palais royal. Si le drapeau noir-jaune-rouge flotte en son sommet, cela signifie que Son Altesse Royale Albert II est présent en ces murs. Peut-être, qui sait, pourrez-vous l'apercevoir, assistant aux concerts de l'une des nombreuses fenêtres du palais, comme d'une loge VIP. Peut-être même a-t-il son mot à dire sur le contenu de l'affiche...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Outre le fait de se dérouler en plein cœur de la ville, le BSF s'étale sur une semaine entière. Chaque soirée voit des milliers de festivaliers rejoindre le site, ce succès étant dû à la qualité de l'affiche, mais aussi au prix du pass fort démocratique, car la modique somme de 20 euro suffit pour assister à tous les concerts ! Ceci étant dit, "assister" n'est peut-être pas le mot qui convient, lorsqu'il s'agit de se mettre sur la pointe des pieds pour scruter une scène posée deux cent mètres plus loin ... En effet, la disposition du site, en longueur, est son principal défaut. Tenir sa place près de la scène tient de l'organisation drastique : il faut arriver tôt, en pas flâner au bar, tracer directement vers l'autre extrémité et y rester toute la soirée. N'espérez pas atteindre les premiers rangs en plein milieu de soirée, vous serez bien vite bloqués, et découragés. Mais pour ceux qui tiennent absolument à voir les poils de nez de leurs stars préférées, le site comporte plusieurs écrans géants, autour de la scène et aussi à l'entrée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Quant à moi, c'est de loin que j'ai vu Ghinzu (et oui encore) ce vendredi. Samedi, c'est Charlie Winston et Puggy qui ont retenu mon attention. J'ai pu rencontrer ces derniers après leur interview en radio ; ils ont eu la gentillesse de signer mon t-shirt et de poser pour une photo. Malgré le succès musical et leur look de beaux gosses, ils ont la bonne idée de ne pas se la péter, ça mérite d'être signalé !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Les point négatifs du BSF pourraient faire l'objet d'une énième thèse des frères Bogdanov, puisqu'après l'espace, c'est le temps qui lui fait défaut. Généralement, minuit n'est pas encore atteint lorsque se termine le dernier concert de la soirée, sans doute est-ce pour permettre à Albert et Paola de dormir sans nuisances. Si vous n'êtes pas fatigués, vous pourrez comme moit erminer la soirée par une dégusatation de vraies frites belges (alleï dis vive les stéréotypes une fois), et une visite de la magnifique Grand Place, situées non loin du site.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le BSF comporte trois scène, mais je n'ai pas eu l'opportunité de visiter les autres. Tout d'abord parce que l'ambiance de la principale me plaisait. Ensuite parce qu'il me fallait économiser de l'énergie ... Cet après-midi, je m'en vais là où j'ai passé de si bons moments l'été dernier, pour ce qui fut mon meilleur festival de 2009 : la plaine de Kiewit et son Pukkelpop! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Brussels Summer Festival, 13 &amp;amp; 14 Août 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;+: Cadre, prix, affiche, accessibilité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;-: Disposition du site, heure de fin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-837542348439352682?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/837542348439352682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/festi-trip-bruxelles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/837542348439352682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/837542348439352682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/festi-trip-bruxelles.html' title='Festi-trip à Bruxelles'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGu6CbFmvGI/AAAAAAAAAoo/t0V1CJpxv4I/s72-c/BSF.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-976806759422702912</id><published>2010-08-10T11:15:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:17:28.449-07:00</updated><title type='text'>Esperanzah, un grand bol d'air frais !</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Esperanzah! est loin d'être un festival comme les autres. J'en ai fait la constatation ce samedi, moi qui venais avant tout par curiosité, j'en suis reparti avec l'irrépressible envie d'en faire une étape indispensable de mon parcours estival!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGGXx5pve1I/AAAAAAAAAoE/w1a6-qntNgQ/s1600/esperanzah2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 249px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGGXx5pve1I/AAAAAAAAAoE/w1a6-qntNgQ/s320/esperanzah2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5503847103168740178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'abbaye de Floreffe, ses ruelles et ses cours, apportent à l'événement un cadre semi-médiéval, rural et urbain à la fois, qui convient à merveille à l'ambiance régnant en ces lieux. Le bon esprit est optimal, les gens sourient, et abordent l'inconnu que vous êtes naturellement, sans agressivité, ni mauvaise intention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agréable et entraînante, la musique s'écoute de près comme de loin, allongé dans la verte prairie. Parmi tous les festivals de l'été, c'est sans doute ici que l'affiche revêt le moins d'importance ; nul besoin de connaître les noms d'artistes pour savoir ce qu'on va écouter. Européenne, Africaine, ou sud-Américaine, c'est l'ouverture du monde qui prédomine, que ce soit sur scène ou ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, avant de parvenir à la scène principale, appelée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"côté jardin"&lt;/span&gt;, vous aurez dû traverser un marché aux produits multicolores de tout style. Nourriture, vêtements, bijoux, voire même des hamacs dont il est surhumain de s'extirper ! Bien que portant le nom de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"souk"&lt;/span&gt;, cette partie du site n'en possède pas les aspects péjoratifs ; là comme partout aux alentours, la foule est très fluide et espacée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous serez également passés par quelques stands représentant des ONG, dont l'objet est la lutte contre la faim, la pauvreté dans le monde ou l'aide au développement du tiers monde. Exit l'aspirateur à pognon, objectif officieux d'un grand nombre de festivals. A Esperanzah, on pratique autant le bien-être que la prise de conscience. Ce côté alter-mondialiste est poussé jusqu'au point de ne pas proposer de coca au bar! Les buveurs de softs se contenteront de la limonade d'une firme de la région, tout aussi bonne et rafraîchissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre les concerts, vous pourrez déguster une glace artisanale à prix très raisonnable, tout en assistant à l'un ou l'autre spectacle de rue. Vous pourrez aussi vous balader, encore et encore, puisque ces ruelles ne sont pas de celles dont on se lasse après un seul passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cadre, ambiance, musique... vous l'aurez compris, Esperanzah est un festival où il fait bon vivre. Un de ceux auxquels on s'attache au bout d'une paire d'heures, et qu'il n'est pas agréable de quitter la nuit venue. En ce qui me concerne, je sais déjà où je passerai mon premier week-end d'août l'année prochaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Festival Esperanzah!, abbaye de Floreffe, samedi 7 août 2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/105984273584691223874/Esperanzah2010?feat=directlink"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;+ : cadre, ambiance, prix&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;- : heu, pas trouvé ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-976806759422702912?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/976806759422702912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/esperanzah-un-grand-bol-dair-frais.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/976806759422702912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/976806759422702912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/esperanzah-un-grand-bol-dair-frais.html' title='Esperanzah, un grand bol d&apos;air frais !'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGGXx5pve1I/AAAAAAAAAoE/w1a6-qntNgQ/s72-c/esperanzah2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-5984689423150999387</id><published>2010-08-09T11:48:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:18:54.512-07:00</updated><title type='text'>E-lake Festival, 6 Juillet 2010</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A quelques pas de la frontière allemande, la paisible ville d'Echternach abrite en son paysage de magnifiques lacs, bordées d'endroits verdoyants. Voilà un cadre optimal pour l'accueillir l'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;e-Lake Festival.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGBNyFIkPZI/AAAAAAAAAn8/hPm_osf6-7s/s1600/e-lake2010.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 229px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGBNyFIkPZI/AAAAAAAAAn8/hPm_osf6-7s/s320/e-lake2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5503484267413650834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;... mais quel dommage de ne pouvoir en profiter la nuit tombée, à l'heure où la fête est la plus intense !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Un peu plus d'un mois après le Rock A Field, j'étais de retour au Luxembourg ce vendredi, pour la 15e édition de l'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;e-Lake Festival&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. Même pays, mais ambiance totalement différente, car si le premier s'assimile aux grosses cylindrées rock que sont Werchter ou le Pukkelpop, le second se veut plus champêtre, plus calme... et surtout, beaucoup moins cher ! Au pays de la finance, il existe bel et bien un festival &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;gratuit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; dont le bon esprit résiste encore et toujours aux sirènes du capitalisme outrancier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;L'e-Lake n'en est pas moins un festival local, qui ne semble pas attirer foule à plus de 50 km à la ronde. Sans doute est-ce dû à la publicité très discrète qui en est faite, et au site qui, en soi, n'est pas fait pour accueillir des centaines de milliers de festivaliers&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt; - et ça c'est toujours mieux de s'en rendre compte avant, je ne vise personne *hum*.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Quoi qu'il en soit, l'atmosphère a ce petit quelque chose de dépaysant, et le français se fait rare au creux de l'oreille ! Mais n'ayez crainte, les Luxembourgeois ne mordent pas, et les Allemands non plus depuis Nuremberg 1945.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Sur l'affiche, à côté de noms à consonance germanique, figurent habituellement peu d'artistes internationaux. Exception faite pour ce 15e anniversaire : les organisateurs ont frappé fort, en invitant des références dans leur domaine telles que &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Dr Lektroluv&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; ou &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;K's Choice&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. Si l'homme en vert se produisait samedi soir, à une heure où je serais déjà loin, j'ai toutefois pu assister à la prestation des frangins Bettens, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Gert &amp;amp; Sarah&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, que j'ai eu la chance de rencontrer au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;merch'&lt;/span&gt; après le show - et si vous ne me croyez pas, vous n'avez qu'à jeter un œil aux photos de la colonne de droite... Leur prestation peut se résumer en deux mots : dynamisme et motivation. Quelle que soit la scène et l'ampleur de la foule, ils prennent toujours autant de plaisir &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;à jouer. Leur concert fut à la hauteur des espérances, et ce malgré quelques problèmes techniques relativement discrets - rien ne laissait entendre à l'un ou l'autre souci, si ce n'était la présence quasi permanente d'un technicien dans les pieds de Gert. A noter également, le brouhaha ambiant parmi un public d'abord peu attentif, mais qui s'emballa au fur et à mesure du concert, à l'image de la poignée de fans purs et durs du premiers rang.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'ai regagné mes pénates immédiatement après avoir taillé une petite bavette avec Gert et Sarah ; il me fallait en effet garder de l'énergie car le lendemain, c'est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Esperanzah &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;qui m'attendait !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;e-Lake Festival, Echternach, vendredi 6 juillet 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/105984273584691223874/Francofolies2010?feat=directlink"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;+ : Cadre, propreté, prix&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;- : c'est loin et l'affiche est quasiment inconnue ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-5984689423150999387?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/5984689423150999387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/e-lake-festival-6-juillet-2010.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5984689423150999387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5984689423150999387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/e-lake-festival-6-juillet-2010.html' title='E-lake Festival, 6 Juillet 2010'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TGBNyFIkPZI/AAAAAAAAAn8/hPm_osf6-7s/s72-c/e-lake2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-128397164894683003</id><published>2010-08-03T11:06:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:19:17.281-07:00</updated><title type='text'>Suikerrock de Tirlemont, pas de sucre et peu de rock...</title><content type='html'>&lt;i&gt;Dernier festival du mois de Juillet, le Suikerrock de Tirlemont porte  plutôt mal son nom. De sucre, le public en manque cruellement, et sur la scène, le  vrai rock se fait rare.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;i&gt;   &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TFhbSZhFztI/AAAAAAAAAno/fzqjc8H6SCQ/s1600/suikerrock2010.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 122px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TFhbSZhFztI/AAAAAAAAAno/fzqjc8H6SCQ/s320/suikerrock2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5501247316478512850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Ce samedi 31 Juillet, mon périple estival m'emmenait à quelques pas  de la frontière linguistique, dans la petite bourgade de Tirlemont.  "Tienen", en néerlandais dans le texte, où se déroule depuis quelques  années déjà le &lt;b&gt;Suikerrock Festival.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "Suikerrock", il y a tout d'abord "Suiker", traduction de "sucre"  en langage indigène. La ville est en effet connue pour abriter la plus  grande raffinerie de sucre du pays. Lorsqu'on pense à Tirlemont, on  pense d'abord à ces morceaux de sucre qui accompagnent le café. Les deux  sont indissociables, et dès lors; quel autre nom donner à un festival  se déroulant sur la grand place locale?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans "Suikerrock", il y a aussi "rock"... mais sur cette affiche 2010,  seule une poignée de noms justifient cette dénomination : Ray Manzarek  et Robby Krieger &lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;i&gt;qui ça?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; du groupe The Doors &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;i&gt;ah oui!&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;,  John Fogerty, ZZ Top, Australian Pink Floyd Show. Hormis ceux-là, on ne  peut parler d'une affiche "rock". Stereo MC's, Grace Jones, et surtout  Milk Inc. (*), comme s'exclamerait Eddy Lequartier : "&lt;i&gt;C'est pas du rock ça !".&lt;/i&gt; Voilà une nouvelle preuve que porter le nom de  festival Rock ne signifie pas réellement que l'on en soit un. Ajoutez quelques groupes régionaux, et d'autres noms disposant de renommée  mais d'aucune actualité (comme Shaggy ou Jamiroquai pour ne citer  qu'eux), et l'affiche du Suikerrock sera complète.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:85%;" &gt;   &lt;i&gt;&lt;br /&gt;(*) Milk Inc. est un groupe d'Eurodance des années 90, logiquement  jugé kitsch (voir ringard) partout dans le monde sauf en Flandre, où  encore aujourd'hui, le public les adule et porte leurs t-shirts au  premier degré.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;i&gt;     &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;i&gt;   &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;La semaine passée, je comparais les Francofolies à une kermesse de  village. En conséquence, je ne sais quel terme employer pour qualifier  le Suikerrock... J'y ai rencontré le public le plus mou de toute ma  tournée. A côté de ça, l'ambiance des Francofolies passerait pour celle  d'un concert de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rage Against The Machine&lt;/span&gt;, et j'exagère à peine. A  Tirlemont, le public est aphone et a les doigts gercés. La foule  n'arrive qu'au compte-gouttes, tout au long de la journée. Si la grand  place se comble pour les têtes d'affiche, les groupes du début de  journée ont le mérite de jouer devant une simple poignée de motivés... et à  l'autre bout de la grand place, les terrasses de cafés comptent plus de  monde. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;Même si le reste du centre ville tend à s'animer un peu, de par les  habituelles boutiques à chapeaux et animations des sponsors, tout ça  n'est pas très folichon. J'en veux comme dernière preuve la scène  secondaire, où des groupes inconnus jouent parfois devant ... personne  (véridique). Bien sûr, toutes ces constatations ne valent que pour le  samedi, je ne puis me prononcer quant aux autres jours du festival...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons donc musique. En cette journée ensoleillée du samedi 31, j'ai eu l'opportunité de voir et revoir les groupes suivants:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;b&gt;&lt;br /&gt;Customs&lt;/b&gt;, groupe néerlandophone chantant en anglais. Leur style  "cold rock" se situe dans la lignée de Joy Division, Interpol et  Editors. Leurs prestation fut class', entraînante et teintée d'un  soupçon de mystère. Concert agréable donc, même si musicalement, ça  frôle le mimétisme avec les groupes précités.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;b&gt;Das Pop&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;groupe  néerlandophone chantant en anglais. Non contents d'avoir installé sur  scène un arrière-plan tropical, et d'avoir gonflé des ballons en forme  de palmiers, et de lettres d'argent pour former un nom du groupe, ils  s'étaient vêtus de tongs et de salopettes, pour nous offrir une  prestation festive dans un décor cool et relax! A noter que le coiffeur  du chanteur a dû rester coincé vers la fin des années 80...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;b&gt;Arid&lt;/b&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;groupe  néerlandophone chantant en anglais (et je n'ai pas du tout l'impression  de me répéter). Mon pote Jasper Steverlinck a fait preuve d'autant de  brio qu'une semaine plus tôt aux Francofolies. Malgré un public bien  plus calme qu'à Spa, il n'en est pas moins descendu de scène, comme à  son habitude, pour venir nous dire bonjour de tout près.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; Vint alors le soir et sa première tête d'affiche. Dans la famille &lt;i&gt;"Tiens, il vit encore lui?"&lt;/i&gt;, je vous présente &lt;b&gt;Shaggy&lt;/b&gt;,  ou le retour du fils prodigue, dix ans après avoir disparu de nos Top  50. Ce raggaman et sa voix guturale ont plongé l'audience dans une  ambiance "de folie " (sur l'échelle du Suikerrock...). Il a pour cela pu  compter sur ses nombreux tubes de l'été, ses musiciens, ses choristes,  son DJ, et son chanteur de soutien... autrement dit, il ne fait pas  grand chose lui-même! &lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;En résumé&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, c'était un concert pas forcément bon, ni forcément mauvais, à classer dans la catégorie "ça peut êt' marrant à voir".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; La nuit tombée, ainsi qu'un public élargi, mais toujours aussi mou,  accueillirent le dernier concert de la journée, celui de la féline &lt;b&gt;Grace Jones.&lt;/b&gt;  Personnage mystérieux s'il en est, puisqu'aussi bien son âge que son  vrai sexe sont très difficiles à déterminer. Avec ses chansons lounge et  sa voix au ton exagérément érotisé, la miss accentuait ce côté  impénétrable (ou presque). Pour ce qui est du show, elle changeait de  tenue entre chaque titre. &lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;En conclusion,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;  cela ressemblait surtout à un spectacle d'Arturo Brachetti au ralenti.  Après, qu'on aime ou qu'on n'aime pas, c'est une question de goûts,  qu'ils soient bons ou mauvais!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;Éreinté par cette journée pourtant peu éprouvante, je choisis ce moment  pour regagner ma tanière. En effet, le week-end qui arrive ne sera pas  de tout repos! Vendredi, j'irai nourrir les cygnes à l'&lt;b&gt;e-lake festival&lt;/b&gt; à Echternach, au Luxembourg&lt;b&gt;.&lt;/b&gt; Le lendemain, l'ouverture au monde m'attend au festival &lt;b&gt;Esperanzah!&lt;/b&gt; à l'abbaye de Floreffe. Comme à chaque fois, j'espère vous y voir nombreux!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;   &lt;b&gt;Suikerrock, Tirlemont, samedi 31 Juillet 2010&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/105984273584691223874/Francofolies2010?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;b&gt; +: accès, propreté&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;b&gt; -: ambiance&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-128397164894683003?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/128397164894683003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/suikerrock-de-tirlemont-pas-de-sucre-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/128397164894683003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/128397164894683003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/08/suikerrock-de-tirlemont-pas-de-sucre-et.html' title='Suikerrock de Tirlemont, pas de sucre et peu de rock...'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TFhbSZhFztI/AAAAAAAAAno/fzqjc8H6SCQ/s72-c/suikerrock2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-7233933920967228326</id><published>2010-07-27T09:54:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:19:46.356-07:00</updated><title type='text'>Francofolies de Spa, et ça repart !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Charmante petite ville de la province de Liège, Spa est historiquement connue pour ses robinets et son casino. Depuis une quinzaine d'années, elle accueille également le plus important festival de musique francophone ... de Belgique : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;les Francofolies.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TE8TRZvAK5I/AAAAAAAAAnI/a9WH3sYaKlo/s1600/franco2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 148px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TE8TRZvAK5I/AAAAAAAAAnI/a9WH3sYaKlo/s320/franco2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498634859729398674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;Renseignements pris, le festival &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;existait déjà auparavant, mais il s'appelait autrement...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Les francofolies, c'est une fête au cœur même de la ville, une multiplication des stands de bière-saucisses, des badauds qui se pressent et se compressent dans chaque rue, des célébrités se baladant parmi la foule, et surtout plus de 250 concerts pendant 5 jours. Pour moi, il s'agit de l'étape la plus reposante du parcours estival. On oublie les réveils en tente sous une chaleur torride et moite, les nuits blanches dues aux brayeurs éméchés, la poussière sous les griffes, la sueur qui suinte sur le pelage, et j'en passe. Ici, hygiène et sommeil ne font jamais défaut ! Dès lors, une question se pose : peut-on considérer les Francofolies comme un vrai festival ? D'un point de vue mélomane, oui, même si l'affiche ne laisse apparaître rien de transcendant. Mais d'un point de vue festivalier, cela ressemble tout de même à une énorme kermesse de village...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire des précédents festivals de ma tournée, les Francofolies visent le tout-public, voire le "familial" ; l'organisation a donc pour but de garantir le confort absolu des visiteurs. Ceux-ci étant, pour la plupart, des festivaliers très occasionnels, peu habitués aux mouvements de foule. Ainsi, le centre ville, où se déroulent les festivités, est aisément accessible grâce aux navettes de bus qui se succèdent toutes les dix minutes. Les scènes de concert sont multipliées, et éparpillées, de telle sorte que jamais vous n'aurez l'impression qu'en cette semaine, la ville accueille des dizaines de milliers de visiteurs. Certes confortables, les Francofolies sont aussi mollassonnes, puisqu'évidemment, vous ne verra jamais personne faire du crowd surfing sur Francis Cabrel, ni de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bravehart&lt;/span&gt; durant un live d'Alain Souchon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre caractéristique des "francos" : l'accès aux concerts principaux n'est généralement pas forfaitaire. Si ce n'est le bracelet V.I.P (Very Important Piston), il n'existe aucun pass unique donnant accès à l'intégralité des concerts. Le seul pass forfaitaire concerne les trois scènes du lieu-dit "village francofou", ce qui tombe plutôt bien, puisque c'est l'endroit qui, de par ses concerts et sa disposition, se rapproche le plus d'un vrai festival. C'est donc là que je me suis rendu, une fois traversée la ville et sa foule marchant au ralenti. Parmi les nombreux concerts se tenant ce week-end, voici ceux qui ont retenu mon attention :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi soir, j'ai assisté à la très bonne prestation des Gantois d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Arid&lt;/span&gt;, dont le chanteur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jasper Steverlinck&lt;/span&gt; a provoqué une salve d'applaudissements, en affirmant que le public était bien plus chaleureux en Wallonie qu'en Flandre ... Jasper n'est pas seulement très talentueux, il est également fort sympathique, puisqu'après le concert, il m'a pris dans ses bras le temps d'une photo !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TE8WlMT5bDI/AAAAAAAAAnQ/-DlPCp1L0ss/s1600/100724+Francofolies+de+Spa+2010+004.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TE8WlMT5bDI/AAAAAAAAAnQ/-DlPCp1L0ss/s320/100724+Francofolies+de+Spa+2010+004.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498638498258316338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Samedi, l'envie et la curiosité me taraudaient d'aller voir le duo formé par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Léopold Nord et Jean-Pierre Mader&lt;/span&gt;. Aux plus jeunes d'entre vous, ces noms n'évoqueront rien, mais les moins jeunes savent de quoi je parle. Ces deux vedettes des années 80 nous ont gratifié de reprises modernisées de leurs standards, ainsi que de nouveaux titres très frais. Et loin de se la péter comme d'autres stars oubliées sur le retour, ils respiraient la sympathie, le naturel, l'envie d'être là et de s'amuser avec leur public. Enfin, j'ai également vu &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sharko,&lt;/span&gt; et son charismatique chanteur, groupe pour lequel j'estime que les frontières wallonnes sont bien trop petites ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux journées spadoises furent fort calmes, mais l'amusement fut tout de même au rendez-vous. Spa ne sera jamais Werchter, mais en dehors des concerts, j'ai apprécié me balader dans la foule, et croiser des célébrités de tout genre. Après ce week-end reposant, je vais reprendre la route en pleine forme ! Route qui me mènera, samedi prochain, à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tirlemont&lt;/span&gt;, pour son désormais célèbre &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suikerrock&lt;/span&gt;. N'hésitez pas à venir me saluer si vous me croisez, je vous attends en nombre !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Francofolies de Spa, 21 au 25 Juillet 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/105984273584691223874/Francofolies2010?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;+  : accès, confort&lt;br /&gt;- : ambiance (peu festivalière).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-7233933920967228326?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/7233933920967228326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/francofolies-de-spa-et-ca-repart.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7233933920967228326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7233933920967228326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/francofolies-de-spa-et-ca-repart.html' title='Francofolies de Spa, et ça repart !'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TE8TRZvAK5I/AAAAAAAAAnI/a9WH3sYaKlo/s72-c/franco2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-8485092804129203259</id><published>2010-07-20T01:49:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:20:19.021-07:00</updated><title type='text'>Dour Festival 2010 : chapeau !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Référence en matière d'éclectisme et de convivialité, le festival de Dour est également connu pour d'autres aspects moins enjoliveurs ... Cette année, l'organisation a mis les bouchées doubles pour combler ces lacunes, et offrir aux festivaliers une édition 2010 de très bonne facture.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TEVj1ftuqII/AAAAAAAAAnA/PLTwN71-na8/s1600/Dour2010.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TEVj1ftuqII/AAAAAAAAAnA/PLTwN71-na8/s320/Dour2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5495908690973075586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;A l'oreille des amateurs de festivals, le nom de Dour raisonne comme un éventail de styles, un lieu de rencontres et de découvertes, où se croisent punks, technomen, rastacouères et métalos. Mais outre ces aspects favorables, Dour traine quelques casseroles... Réputé pour être un "supermarché de la drogue" (...), le festival est également connu pour être l'un des moins propres du pays, notamment de par son camping qui se transforme rapidement en bidonville, et où les vols de tente se comptent par dizaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, les organisateurs se sont retroussés les manches, et c'est tant mieux ! Pour notre sécurité à tous, les fouilles à l'entrée du site étaient renforcées, quitte à provoquer d'importants embouteillages... ainsi, je me suis fait tripoter lors de chacun de mes passages par le garde, qui voulait s'assurer que mon pelage ne dissimulait rien d'illicite. Quant à la propreté sur le site, l'effort accompli était remarquable ; on pouvait enfin poser la patte par terre sans la faire tremper dans une portion de frites abandonnée. Chapeau donc !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis par contre pas en mesure d'élargir ces constatations au camping, puisque j'ai eu la chance de passer ces 4 nuits dans une festihut ! Ces petits cabanons festivaliers deviennent un phénomène récurrent, puisque de plus en plus de festivals les accueillent. Tout est mis à votre disposition pour vivre un festival dans un relatif confort, et Dieu sait comme cela peut être agréable, en ces lieux, de faire ses besoins dans une toilette équipée d'une vraie chasse d'eau !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dour 2010 fut donc une édition améliorée, où tous les ingrédients qui en font  habituellement le charme restèrent intacts. Beaucoup de rencontres, certaines plus insolites que d'autres, vinrent jalonner un excellent week-end musical. De scène en scène, je suis passé de l'électro au métal, du pop garage au pop rock, et voici globalement quels furent mes meilleurs concerts du week-end:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Faith No More&lt;/span&gt; qui remporta la palme, décidément ce Mike Patton est infatigable. C'est toujours aussi au point, et c'est distillé avec la même classe et le même brio. Ayant trouvé une place en bord de scène, j'eus droit à beaucoup de secousses, mais parvins à survivre ! J'appréciai également &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Simian Mobile Disco&lt;/span&gt;, mais fut déçu par la légère mollesse des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Maccabees&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi me vit arriver sur le site en milieu d'après-midi. Tout juste pour assister à une prestation fort énergique des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Futureheads&lt;/span&gt;, excellent groupe de speedrock qui mériterait plus de médiatisation ! Plus tard sous la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Magic Tent&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Antlers&lt;/span&gt; calmèrent mes ardeurs. Je fus éberlué par les costumes argentés de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chrome Hoof&lt;/span&gt; et par cette énorme mante religieuse qui se balada sur scène, brrrr ! Ca m'a tellement marqué que j'en ai oublié le style musical ... Alors qu'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Atari Teenage Riot&lt;/span&gt; me rappela au bon souvenir des compilations &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Thunderdome&lt;/span&gt;, je finis la soirée à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petite Maison dans la Prairie, &lt;/span&gt;sur de la Drum n'Base légèrement reggae-fiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi, les Français de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pony Pony Run Run&lt;/span&gt; prodiguèrent une prestation pleine de peps, très agréable, mais qui ne fut pas sans rappeler très fort d'autres Français : ceux de Phoenix. J'appréciai également &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Das Pop&lt;/span&gt;, ne compris pas grand chose à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chinese Man&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;(sans doute aurais-je dû pour cela consommer quelque substance), et fus relativement déçu par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Etienne de Crécy&lt;/span&gt; ; en définitive, son cube lumineux, c'est beaucoup d'espace pour pas grand chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arriva enfin le dimanche ensoleillé. Et tout d'abord, quelle agréable sieste dans la plaine de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Red Frequency Stage, &lt;/span&gt;au son de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Danakil &lt;/span&gt;! Dimanche est aussi le jour de mon coup de coeur du week-end: les américaines de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dum Dum Girls.&lt;/span&gt; Avec leur style mélangeant glamour et gothisme, on les croyait tout droit sorties du clip de Robert Palmer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Addicted to love".&lt;/span&gt; Leur style était du rock garage bien énergique, sur un rythme rockabilly et teinté d'accords de voix aussi envoûtants que le charme de ces trois donzelles. J'en voulais encore à la fin, d'autant qu'elles ne jouèrent même pas une heure ... Après d'autres concerts de très bonne facture (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Raveonettes&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ghinzu&lt;/span&gt;), je terminai mon week-end par le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Championnat de Belgique d'Air Guitar&lt;/span&gt; ! Compétition déjantée s'il en est, mais qui se marie tellement bien avec l'ambiance générale du Dour Festival !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A présent, j'ai grand besoin de repos ! Enchaîner 3 festivals de 4 jours à la suite, ça n'est pas rien pour un ours en peluche ! Mais cela ne m'empêchera pas d'être présent samedi prochain, au village francofou des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Francofolies de Spa.&lt;/span&gt; Je vous dis à très bientôt !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Dour Festival, 15 au 18 Juillet 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/105984273584691223874/Dour2010?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;+ : propreté et sécurité (par rapport aux années précédentes), éclectisme, la chanteuse de Beast qui m'a pris sur ses épaules pendant leur concert.&lt;br /&gt;- : Les groupes qui ne m'ont pas pris sur scène avec eux !! A savoir Piano Club, Maccabees, Omar Perry et Pony Pony Run Run.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-8485092804129203259?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/8485092804129203259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/dour-festival-2010-chapeau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8485092804129203259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8485092804129203259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/dour-festival-2010-chapeau.html' title='Dour Festival 2010 : chapeau !'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TEVj1ftuqII/AAAAAAAAAnA/PLTwN71-na8/s72-c/Dour2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-5598681420278001836</id><published>2010-07-13T06:37:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:20:49.561-07:00</updated><title type='text'>Les Ardentes 2010 : on a vu mieux ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Enclavé au coeur de la cité liégeoise, le festival des Ardentes  prend de l'importance d'année en année. Il faut toutefois reconnaître,  objectivement, que cette édition 2010 ne fut pas à la hauteur des  espérances.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TDxsiT-ax2I/AAAAAAAAAms/z02uiQC_KqE/s1600/ardentes2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 256px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TDxsiT-ax2I/AAAAAAAAAms/z02uiQC_KqE/s320/ardentes2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493384982218590050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant ces 4 jours de liesse liégeoise, entre tous mes nouveaux copains et mes 3 visites sur scène, je me suis fort bien amusé. Toutefois, je garde en bouche un arrière goût de trop peu ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chaleur suffocante qui régna sur le site 4 jours  durant y est pour beaucoup. Dans le hangar HF6, endroit déjà préjudicié  par une acoustique douteuse, l'infernale moiteur fit de chaque concert  une séance de sauna collectif. De plus, elle forma lors de chaque  déplacement sur la main stage une véritable tempête de poussière. Les  artistes en souffrirent eux-aussi, ainsi&lt;b&gt; Just Jack&lt;/b&gt; me sembla fort  fatigué, vendredi à l'heure de monter sur scène. Peut-être aurait-il dû  tomber le pantalon, à l'instar de ceux de &lt;b&gt;FM Belfast&lt;/b&gt;. Solution à  moitié empruntée par &lt;b&gt;Camélia Jordana&lt;/b&gt;, dont le court short en  jeans marqua les esprits (presque autant que sa présence scénique).  Outre cette atmosphère saharienne, les petites catastrophes se  multiplièrent. On pense à cette panne de courant générale qui paralysa  le Hangar et l'Aquarium quelques heures durant (45 minutes selon  l'organisateur, hum hum), ou encore à cette bouche d'incendie (?) qui  explosa samedi soir à l'entrée du site, provoquant un geyser d'une bonne  vingtaine de mètres de haut, et bloquant toute sortie. D'un point de  vue personnel, je saurai à présent que la surveillance du parking n'est  pas incluse dans les 5 euro journaliers qui en font le prix, puisqu'en  revenant du site vendredi soir, je constatai qu'un vil vandale avait  asséné un coup de couteau à mon pneu avant droit qui ne lui avait rien  fait ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus globalement, l'affiche de cette année était plutôt  décevante. Malgré un line up électro plus qu'alléchant (&lt;b&gt;Birdy Nam  Nam, Tocadisco, Crystal Castles, Andy C&lt;/b&gt; et j'en passe), la scène pop  rock avait ce petit goût de réchauffé, provoqué par la présence de  groupes au nom ronflant, mais disposant de peu ou pas d'actualité (&lt;b&gt;N.E.R.D,  Cypress Hill, Public Image Ltd&lt;/b&gt;). Nombre de concerts ne comblèrent  pas les attentes. Si &lt;b&gt;Pete Doherty&lt;/b&gt; a assuré l'essentiel, à savoir  sa présence, on ne peut toutefois pas parler d'une prestation  transcendante. Idem pour &lt;b&gt;Charlotte&lt;/b&gt; fille-de-Serge &lt;b&gt;Gainsbourg&lt;/b&gt;,  bourrée de charme mais manquant cruellement de charisme vocal, qui a pu  compter sur ses musiciens et certaines compositions de son paternel  pour entretenir un spectacle quelque peu lymphatique. Et que penser de &lt;b&gt;Nouvelle  Vague&lt;/b&gt;, groupe au concept si prometteur, qui osa se pointer sur  scène sans ses deux chanteuses habituelles, la douce Mélanie Pain et la  tigresque Nadeah Miranda ? En lieu et place de ce fantasque duo, aussi  complémentaire que talentueux, le public eut droit à Mareva Galanter, ex  miss France oubliée des tabloïds depuis longtemps, et dont on ignorait  les talents de chanteuse (omission qui vaut également pour  l'après-concert). Elle était accompagnée par une autre novice, qui elle  aussi maîtrisait mieux le remuage de popotin que les vocalises. Bref,  copie à revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces ardentes 2010, je ne retiendrai que les  noms suivants:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Américains de &lt;b&gt;Pavement&lt;/b&gt;, qui  distillèrent parfaitement leur blues texan, et ne radinèrent pas sur les  rappels, puisque leur prestation déborda d'une bonne demi heure voire  plus.&lt;br /&gt;Le collectif &lt;b&gt;Archive&lt;/b&gt;, qui plongea la main stage en  transe, prodiguant une prestation trois étoiles sans compléter la set  list d'un seul de leurs classiques (on n'aurait pas craché sur &lt;i&gt;Numb,  System, Fuck you&lt;/i&gt; ni surtout sur &lt;i&gt;Again)&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;L'aborigène blanc &lt;b&gt;Xavier Rudd&lt;/b&gt;, qui grâce à sa World Music,  apporta sur la plaine un vent de fraicheur tout en gardant intacte la  chaleur de nos coeurs.&lt;br /&gt;Dans un style similaire mais sensiblement + bluesy, &lt;b&gt;Ben Harper&lt;/b&gt;  nous gratifia d'une excellente prestation, qui ne fut ternie que par le  brouhaha ambiant des spectateurs de devant, étrangement peu assidus.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;YACHT&lt;/span&gt;, groupe électro pop déjanté, que la chaleur de l'Aquarium n'affecta aucunement.&lt;br /&gt;Enfin, comme cités précédemment, je m'éclatai tel un zouave sur les sons  de Birdy Nam Nam, Crystal Castles, Andy C. Mention "peut mieux faire"  concernant Tocadisco et la potiche qui lui sert de femme (la ferait-il  seulement monter sur scène si elle pesait 30 kg de plus ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre de bonnes découvertes, je citerais également &lt;b&gt;White Belt  Yellow Tag, Here We Go Magic, Dan San,&lt;/b&gt; mon nouveau pote &lt;b&gt;Adam  Greene&lt;/b&gt; qui me fit l'honneur d'une photo en sa compagnie, ainsi qu'&lt;b&gt;Angus  &amp;amp; Julia Stone. &lt;/b&gt;Mais dans l'ensemble, l'édition 2010 des  Ardentes ne restera pas dans les anales. Vivement Dour qu'on s'éclate un  peu, en somme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Les Ardentes, 8-9-10-11 Juillet 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/106141282531446826621/LesArdentes2010?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;+ : Accès, propreté, scène électro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;- : Sécurité dans le parking payant, affiche globale, technique, atmosphère&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-5598681420278001836?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/5598681420278001836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/les-ardentes-2010-on-vu-mieux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5598681420278001836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5598681420278001836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/les-ardentes-2010-on-vu-mieux.html' title='Les Ardentes 2010 : on a vu mieux ...'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TDxsiT-ax2I/AAAAAAAAAms/z02uiQC_KqE/s72-c/ardentes2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-7303929147730627890</id><published>2010-07-05T15:29:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:21:28.721-07:00</updated><title type='text'>Rock Werchter Festival 2010</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Petit village du Brabant flamand, situé quelque part au nord de Leuven,  Werchter serait considéré comme le croupion du monde si, une fois par  an, 400.000 festivaliers ne le rejoignaient pour une des plus grandes  liesses rock mondiales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TDJdDwJ76-I/AAAAAAAAAmI/9CZY33JUjkA/s1600/rock-werchter+2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 213px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TDJdDwJ76-I/AAAAAAAAAmI/9CZY33JUjkA/s320/rock-werchter+2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5490553214765624290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le Rock Werchter est aux festivals ce que le Brésil est au football :  une référence. Moult stars y ont défilé au cours de ces trente dernières  années, pour tout style de goût allant du rock à l'électro, et en  s'arrêtant parfois sur les buzz commerciaux. Nul besoin de vous en  dérouler l'impressionnante historique, je me contenterai de vous parler  de cette édition 2010.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Le Rock Werchter 2010 fut un Rock Werchter correct. Ni décevant ni  faramineux, il a connu, comme chaque édition, son lot de surprises et de  déceptions. Si la cuvée 2009 s'était ouverte sous 39 degrés au soleil,  c'est pourtant bien cette année que le festival a enregistré la plus  forte température de son histoire : 41 degrés dans la journée du  vendredi. De quoi suer de grosses gouttes, étouffer sous son pelage, et  implorer le ciel pour qu'un orage passe, alors que ces trois derniers  mois, on priait pour que la pluie ne tombe pas...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Côté tendance musicale, Werchter 2010 a fait la part belle au bon rock  du siècle dernier, en accueillant sur sa scène principale des références  du metal et du rock grunge comme Channel Zero, Alice In Chains, Green  Day, ou aussi Pearl Jam qui, dimanche, clôtura l'édition sous les feux  d'artifice. Cette inclination "longs cheveux + chemise à carreaux" se  voyait renforcée par la discrétion de la scène électro, réellement  représentée par les uniques Bloody Beetroots, Crookers et Vitalic -  certes de fameuses pointures, mais ça fait tout de même peu face aux  mastodontes de la main stage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Avec son soleil éprouvant, sa poussière qui vient s'incruster sous les  ongles, et sa poignée de poubelles bien impuissantes face aux dizaines  de mètres carrés de déchets répandus sur le sol, l'édition de Werchter  2010 avait ce côté un tantinet plus &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Survivor&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; que les années  précédentes. Ajoutez à cela le prix des douches, pouvant atteindre 4  euro selon le camping, et vous comprendrez aisément que participer à  cette édition-ci nécessitait de se salir les mains. Enfin, pour ce qui  est de l'ambiance dans le village, nos amis locaux s'en sont  parfaitement chargés, à force de chants, de cris, et à coups répétés de "&lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Hoooooeren&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;"  et autres "&lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Walen buiten&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;". Vraiment ils savent s'amuser au nord  de la frontière linguistique ! Mais puisqu'il s'agit avant tout d'un  festival musical, laissez-moi vous compter les quelques concerts  auxquels j'ai pu assister au cours de ces quatre jours ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Jeudi, 1er juillet, c'est un groupe de rap néerlandophone qui ouvra la  scène. Ca a dû faire plaisir aux locaux, mais à eux uniquement. Après  avoir avalé quelques bières, je partis pour la Pyramide Marquee, où je  parvins à atteindre le premier rang sans trop d'encombres. C'est donc de  très près que j'assistai aux performances suivantes... &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Midlake&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;,  cousins des Fleet Foxes par le style musical et vestimentaire, me  bercèrent par leur musique, mais faillirent de m'endormir par leur  statique. On ne les sentait pas heureux d'être là. La même remarque  s'appliqua également aux anglais de &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;The xx&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, dont le talent sur  scène n'eut d'égal que leur semblante antipathie. Ils parvinrent à  plonger la foule entière dans un univers post gothique qui leur est  propre, et ce de façon remarquable. Mais un petit sourire au moment de  quitter la scène, ça n'aurait pas été trop demander... Arriva ensuite la  jeune et jolie Elli Jackson et ses musiciens de &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;La Roux&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, concert  durant lequel l'ambiance atteint son paroxysme. Mes pauvres oreilles  n'en pouvaient plus de subir des décibels de milliers de fans invétérés.  Elli se sublima, Elli nous sublima, mais elle fut par moments trop  professionnelle, et pas assez spontanée... Certes je me plains, mais ces  trois concerts furent tout de même de très bonne facture, et je  n'aurais échangé ma place de choix pour rien au monde ! Je la quittai  néanmoins pour aller voir &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Muse&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Faithless&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; sur la main  stage (rien que ça).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Vendredi fut une journée "scène ouverte".  Lisez que trois groupes invitèrent des fans du public à les rejoindre  sur scène, parfois pour les accompagner au chant : &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Paramore&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;,  &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;30 Seconds To Mars&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Green Day&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Une petite veinarde se  vit même offrir sa guitare par le chanteur himself... gageons qu'elle  dût quitter le camping prématurément ce soir-là ! Mon meilleur concert  de la journée fut celui d'&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Editors&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, de par leur génialissime  leader vocal &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Tom Smith&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, au talent et au charisme hors du commun.  Les 41 degrés de l'après-midi ne m'empêchèrent pas de découvrir les  excellents &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Gaslight Anthem&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, offrant un bon pop rock bien  croustillant ! Pour en revenir à Green Day, ce fut certes très  plaisant... mais tout de même, trois heures de Green Day, c'est  beaucoup, pour la foule comme pour le groupe qui, malgré un répertoire  large comme un écran géant de main stage, dut parfois meubler de façon  peu contextuelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Passons au samedi et à mes deux coups de coeur  du festival, qui par chance se suivirent sous la Pyramide alors que  j'étais là, au premier rang, des étoiles plein les yeux : &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Delphic&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;  et &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Temper Trap.&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Si leurs styles divergent, electro-pop pour l'un  et pop-rock pour l'autre, leurs prestations n'en furent pas moins  transcendantes. Plus tard dans la journée, ma copine Beth Ditto  m'impressionna encore de par ses splendides vocalises ; à noter que le  set de &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Gossip&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; fut très différent de ce que j'avais entendu la  semaine précédente au Rock-A-Field, mais pour un résultat final  identique. Et puisque tout festival connait son lot de déceptions, voici  celles qui furent les miennes : &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;The Tings Tings&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;, soit la  prestation était vraiment molle, soit c'était un problème de goût, mais  quoi qu'il en soit, ce cha-cha au ras du sol me donna envie de bailler.  Ce ne fut cependant rien à côté de ma déception, lorsque je sortis de la  pyramide durant le concert d'&lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Empire of the Sun.&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; Ce n'est qu'une  parole d'ours, mais ce groupe est pour moi surévalué. Outre leur musique  digne d'un britpop band qui n'aurait pas évolué depuis les années 80,  leur prestation avait, entre les accoutrement kitsch et les  chorégraphies ridicules, quelque chose d'une mauvaise comédie musicale,  celle que vos enfants jouent lors des Fancy Fair de l'école, même que  vous n'y allez que pour cette raison ; dans le cas contraire, il vous  apparaîtrait directement que le spectacle est de piètre qualité. Eh  bien, c'est exactement cela dont il est question ! Empire of the Sun,  c'est comme si les &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Pet Shop Boys&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; chantaient le générique des &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Cités  d'Or&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;. Mais ce fut vite oublié en soirée, grâce à &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Rammstein&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;,  leur puissance et leur show pyrotechnique à voir absolument au moins une  fois, même si vous n'êtes pas friants de metal germanique !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Encore  une fois dormir et déjà, dimanche fut. Je retiens essentiellement de  cette journée la pêche que m'ont donné les &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Vampire Weekend&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; dans  leur style afro complètement génial, la transe dans laquelle m'a plongé &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Arcade  Fire&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; qui méritait plus que jamais sa place en main event, et le  clou pour la fin : une prestation magistrale de monsieur &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Vitalic&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;,  Pascal t'as vraiment tout déchiré !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Ce lundi matin, je remballai  mes affaires avant de m'en aller, non sans une certaine mélancolie à la  pensée qu'il me faudrait attendre 365 nouveaux jours avant de retrouver  Werchter, son cadre et son ambiance. En attendant, de nouvelles  aventures m'attendent ! Les prochaines me verront débarquer dans la cité  ardente de Liège, pas plus tard que ce jeudi 8 Juillet, pour un  festival bien convivial que j'affectionne tout particulièrement : &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: trebuchet ms;"&gt;Les  Ardentes.&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt; J'espère comme toujours vous y voir nombreux, et d'ici  là, portez-vous à merveille !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;br /&gt;Rock Werchter, 1-2-3-4 Juillet 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/106141282531446826621/RockWerchterFestival2010?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;" &gt;+ : Affiche, Ambiance&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: trebuchet ms;font-family:trebuchet ms;" &gt;- :  Accès, Prix, Propreté&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-7303929147730627890?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/7303929147730627890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/rock-werchter-festival-2010.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7303929147730627890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7303929147730627890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/07/rock-werchter-festival-2010.html' title='Rock Werchter Festival 2010'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TDJdDwJ76-I/AAAAAAAAAmI/9CZY33JUjkA/s72-c/rock-werchter+2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-6096190449535961690</id><published>2010-06-30T07:33:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:22:06.341-07:00</updated><title type='text'>Rock-A-Field, Luxembourg</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Chaque dernier dimanche de Juin, nos amis Luxembourgeois démontent les stéréotypes usuels en nous montrant qu'eux aussi connaissent la recette de la fête. La preuve avec cette somptueuse édition du Rock-A-Field.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCtWCoacbzI/AAAAAAAAAmA/Xx57QDwItCY/s1600/rockafield-2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 210px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCtWCoacbzI/AAAAAAAAAmA/Xx57QDwItCY/s400/rockafield-2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488575174089142066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ce dimanche 27 juin, ma tournée des festivals s'arrêta dans une pâture au sud de Luxembourg ville. Organisé par l'Atelier, une référence de l'évènementiel s'il en est, le festival du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock-A-Field&lt;/span&gt; ne cesse de prendre de l'ampleur d'année en année. En témoignent cette splendide affiche, la plus impressionnante de l'histoire du festival : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Funky P,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Ghinzu, Gossip,  Paramore, Deftones, Kasabian, 30 Seconds To Mars, Eternal Tango, Prodigy, Pendulum&lt;/span&gt;, et j'en oublie !&lt;/span&gt; Le tout pour 55 euro à peine, ce serait presque un rêve si seulement le prix des boissons n'était pas si élevé (plus de 3 euro par verre, au Rock-A-Field, la picole est un luxe !).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Cette année, ça n'est pas moins de 20,000 personnes qui étaient attendues dans les prés de Bettembourg. Dans les faits, les organisateurs avaient vu les choses en plus grand. Le site se voyait ainsi agrandi, afin de faciliter l'accès à la seconde scène. Idée lumineuse puisque l'année passée, la population m'avait semblé fort dense, ce qui peut s'avérer inconfortable si la chaleur s'invite à la fête. Par contre, le mode d'accès n'était pas simplifié ; garer la voiture dans le centre, monter dans une navette, et marcher un bon quart d'heure dans les bois, telle est le parcours à accomplir avant de fouler la plaine ; le Rock-A-Field est un festival qui se mérite ! Heureusement, une organisation parfaite accompagne ce cheminement, et réduit les temps d'attente tant que faire se peut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons peu, mais parlons bien : au milieu de tous ces noms ronflants, j'aurai retenu :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La sympathie que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Funky P&lt;/span&gt;, qui me prit sur scène durant sa prestation (photo bientôt disponible!)&lt;br /&gt;- Le charisme vocal de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Beth Ditto&lt;/span&gt;, chanteuse de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gossip&lt;/span&gt;, qui nous offrit un merveilleux remix de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Smells Like Teen Spirit&lt;/span&gt;, et quitta la scène sur un royal &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I will always love you&lt;/span&gt; qui nous ferait presque aimer cette chanson. A noter qu'elle remarqua ma présence alors que je m'agitais en l'air, je l'entends encore s'exclamer entre deux chansons &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Oh, that's a real Teddy Bear !&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;- L'énergie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chino Moreno&lt;/span&gt;, chanteur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Deftones&lt;/span&gt;, qui mouille la chemise au propre comme au figuré.&lt;br /&gt;- l'Ignoble coiffure Iroquoi et décolorée de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jared Leto&lt;/span&gt;, qui musicalement semble vouloir concurrencer Tokio Hotel...&lt;br /&gt;- La vulgarité de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maxim&lt;/span&gt;, chanteur de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prodigy&lt;/span&gt; (et accessoirement sosie du Predator), qui place du Fucking à toutes les sauces et une bonne cinquantaine de fois sur le concert. Cela dit, quel spectacle et quelle énergie, c'est tout bonnement extraterrestre !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une si bonne journée, c'est exténué que j'ai repris le bus pour revenir en ville. Il me restait &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;alors 3 jours avant de repartir vers un de mes festivals préférés : le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rock Werchter Festival &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;et ses 100,000 visiteurs par jour !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Rock-A-Field, Luxembourg, dimanche 27 juin 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/106141282531446826621/RockAFieldLuxembourg?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;+ : Affiche, prix (du billet), organisation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;- :  Accès, prix (des boissons)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-6096190449535961690?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/6096190449535961690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/06/rock-field-luxembourg.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6096190449535961690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6096190449535961690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/06/rock-field-luxembourg.html' title='Rock-A-Field, Luxembourg'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCtWCoacbzI/AAAAAAAAAmA/Xx57QDwItCY/s72-c/rockafield-2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-108151258471744962</id><published>2010-06-30T07:05:00.000-07:00</published><updated>2010-08-11T11:22:36.595-07:00</updated><title type='text'>Verdur Rock Festival, Namur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Tout comme l'année précédente, c'est par le Verdur Rock que j'ai décidé d'ouvrir ma saison des festivals. Comme une légère mise en bouche avant d'accélérer la cadence au cours des prochains jours ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCtU2EpRu5I/AAAAAAAAAl4/IqbA6XvLSjY/s1600/Verdur+Rock+Festival+2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 283px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCtU2EpRu5I/AAAAAAAAAl4/IqbA6XvLSjY/s400/Verdur+Rock+Festival+2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488573858817620882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;oyau du paysage&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;namurois trônant fièrement au sommet de la ville, la citadelle accueillait ce samedi 26 juin le Verdur Rock Festival.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; Pour cette nouvelle édition, si le s&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;it&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;e se voulait toujours aussi accueillant, on ne pouvait toutefois pas en dire autant de l'affiche&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;composée en majeure partie de groupes "déjà vus" comme &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Experimental Tropic Blues Band&lt;/span&gt; ou&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Ete 67&lt;/span&gt;. Quant à la tête d'affiche, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Miossec&lt;/span&gt;, c'était surtout le contexte qui faisait défaut. Bien qu'il ne s'en soit pas si mal tiré, on imaginait pourtant mal le Breton jouer ses balades mélancoliques au coeur du site de Verdure, juste avant un set de Montevideo vs Compuphonic...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Généralement, l'ambiance fut au  rendez-vous, notamment de par la petite scène électronique où les DJ qui se  succédèrent offrirent des sets dignes d'une vraie salle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;house&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;La bonne surprise musicale de la journée nous vint de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kaophonic Tribu&lt;/span&gt;, qui nous proposa des rythmes tribaux endiablés au son des énergiques djembés, et autres didgeridoo. De quoi réveiller un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;joueur de foot français sur un terrain d'Afrique du sud.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;La mauvaise surprise nous vint de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Phantom featuring Lio&lt;/span&gt;, qui se la joua plus Lio que Phantom. Au final, ce fut un récital de variétoche poussiéreuse, récité par une chanteuse dont la voix rappelait à s'y méprendre celle de Tata Suzanne (les fans d'Omar et Fred comprendront).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin d'être un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;must, &lt;/span&gt;le Verdur Rock Festival n'en reste pas moins un bon plan de la fin juin. Et si l'affiche ne vous émeut guère, l'atmosphère vaut toutefois la peine de s'en imprégner, d'autant que l'entrée est toujours gratuite !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Verdur Rock Festival, Namur, 26 Juin 2010&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/106141282531446826621/VerdurRockFestivalNamur?feat=directlink"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Album photo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;+ : atmosphère, prix&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;- :  affiche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Les photos sont dans la colonne de droite !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-108151258471744962?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/108151258471744962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/06/verdur-rock-festival-namur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/108151258471744962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/108151258471744962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/06/verdur-rock-festival-namur.html' title='Verdur Rock Festival, Namur'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCtU2EpRu5I/AAAAAAAAAl4/IqbA6XvLSjY/s72-c/Verdur+Rock+Festival+2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-1373740167844728312</id><published>2010-06-25T12:10:00.000-07:00</published><updated>2010-06-25T12:21:53.235-07:00</updated><title type='text'>Vendredi 25 juin 2010, et c'est reparti !!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCUBr_z0htI/AAAAAAAAAlc/uSLSYbFDuRw/s1600/100619+Muse+%40+Nim%C3%A8gue+010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCUBr_z0htI/AAAAAAAAAlc/uSLSYbFDuRw/s400/100619+Muse+%40+Nim%C3%A8gue+010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486793576395605714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ca y est !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;A&lt;/span&gt;près une longue année d'attente, les festivals d'été sont enfin de retour ! Avec eux leurs lots de rencontres, surprises, découvertes, moments souvent bucoliques et parfois éthyliques. Quelle joie de pouvoir ressortir de sa tanière, et de s'en aller gambader à travers les plaines et au sein des foules mélomanes et épicuriennes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette cuvée 2010 s'annonce dors et déjà passionnante, puisqu'à nouveau je foulerai les sites de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Werchter&lt;/span&gt;, des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ardentes&lt;/span&gt;, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dour&lt;/span&gt; et du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pukkelpop&lt;/span&gt;. Mais c'est ce samedi (lisez : demain) que la saison commence, avec le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Verdur Rock Festival&lt;/span&gt; de Namur ! Dimanche, je m'en irai changer d'air par delà les frontières, pour rejoindre les pâtures du sud Luxembourg et son détonnant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock-A-Field&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai toutefois pas réussi à contenir mon attente jusqu'à ce dernier week-end de Juin ... J'ai en effet signé ma première sortie de l'année ce samedi 19 juin dernier aux Pays-Bas, au Goffert Park de Nimègue, où se produisaient les Anglais de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Muse&lt;/span&gt;, avec leur show aussi envolé que leur musique rockement lyrique. En première partie, d'autres Anglais, ceux d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Editors&lt;/span&gt;, et les mimiques animalesques de leur chanteur Tom Smith. Mais aussi et surtout un groupe que je commence à connaître sur le bout des doigts : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ghinzu,&lt;/span&gt; puisque c'était la 4e fois que j'assistais à l'une de leurs performances. Vous trouverez les photos de cette première sortie dans la colonne de droite de ce blog, juste au dessus des albums de 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse les compulser à votre aise, pendant ce temps je m'en vais terminer les préparatifs d'une saison 2010 qui promet d'être riche en émotions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt les amis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre ours en peluche préféré,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Festivours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-1373740167844728312?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/1373740167844728312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/06/vendredi-25-juin-2010-et-cest-reparti.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1373740167844728312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1373740167844728312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2010/06/vendredi-25-juin-2010-et-cest-reparti.html' title='Vendredi 25 juin 2010, et c&apos;est reparti !!'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/TCUBr_z0htI/AAAAAAAAAlc/uSLSYbFDuRw/s72-c/100619+Muse+%40+Nim%C3%A8gue+010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-996084895700639970</id><published>2009-09-22T03:51:00.000-07:00</published><updated>2009-09-22T03:55:47.175-07:00</updated><title type='text'>Pukkelpop - jour 1</title><content type='html'>J'écris cet article avec une semaine de retard (travail oblige). Il ne s'agit donc pas de réactions à chaud, mais elles me semblent cependant justes et sincères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier réveil (déjà) difficile sur le camping de Kiewit dans une atmosphère de canicule et d’euphorie intense : une chose est sûre, les premières bières ne feront pas long feu. Le temps d’enfiler short et t-shirt et me voici sur le site du festival pour une longue première journée de concerts en tous genres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première réjouissance de la journée avec Ghinzu, programmés à 14h30 sur la Main Stage. Une heure assez étonnante sachant qu’ils bouclaient les Ardentes, mais au vu des différents artistes qui suivront, cela reste compréhensible. Avec une setlist identique aux derniers concerts, la bande à Stargasm assure le show sans rendre celui-ci transcendant. Un bon échauffement pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est désormais au tour de Bon Iver de me transporter avec ses ballades folk et sa voix perçante au sein d’un Marquee bondé et très réceptif à la musique de ce dernier. Les très efficaces « For Emma, Forever Ago » et « Brackett, W9 » laissent quelques frissons au sein d’un public visiblement conquis au vu des accompagnements et des applaudissements répétés. De mon côté, la chaleur étouffante qui régnait sous cette tente fut presque oubliée durant ces quarante minutes de douces mélodies hivernales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bons concerts s’enchaînent, j’entends déjà Maximo Park qui m’entraîne à travers la foule vers le devant de la Main Stage. Son éternel chapeau noir sur la tête, Paul Smith assure un concert à l’image de sa musique : simple et efficace. Certes prévisible, cette pop-rock dansante coule néanmoins à travers nos oreilles sans aucune réticence, à l’image des quelques bières avalées pendant ce temps. Je peux presque me vanter d’avoir passé un très bon moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file désormais au Club pour un groupe que j’attendais avec impatience depuis le début de la journée : Passion Pit. Place à de l’électro-pop colorée et joyeuse mais pourtant brillante et originale, comme en témoignent « Sleepyhead », « Little Secrets » ou « The Reeling » sur lesquels le chanteur, vocalement si particulier, nous transmettra toute sa bonne humeur. Cependant, je n’arrive pas à effacer un léger goût de déception à la fin du concert. Peut-être est-ce dû à mon niveau d’attente trop élevé suite aux nombreuses écoutes de leurs EP et LP, ou à la rapidité, malheureusement obligatoire, du concert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Srisu4YRPzI/AAAAAAAAAkw/KPAJJCMAzOw/s1600-h/5611_121358597423_629517423_2503182_1576853_n.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Srisu4YRPzI/AAAAAAAAAkw/KPAJJCMAzOw/s200/5611_121358597423_629517423_2503182_1576853_n.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384243275929567026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas de commentaire particulier à fournir concernant Busy P, ma curiosité et mon léger faible pour la musique Ed Banger, assez controversée, m’ont poussé vers la majestueuse Boiler Room. Je ne fus ni déçu ni enchanté, juste satisfait de ce set puissant et efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tension monte, l’un de mes concerts les plus attendus de l’année se rapproche, il s’agit évidemment de Grizzly Bear au sein du Club. Lorsque les quatre New-Yorkais font leur apparition, la salle s’enflamme et les accueille aussi chaleureusement que la critique unanime avec Veckatimest, leur dernier album. Une question logique traverse ensuite mon esprit : « comment arriveront-ils à satisfaire de telles attentes ? » Attentes légitimes au vu de la grandeur de leur œuvre. Cette appréhension sera immédiatement effacée lors des premiers envols vocaux d’Ed Droste qui, combinés à la voix tout aussi singulière de Daniel Rossen, transcendent le public sans aucun mal avec « Southern Point ». C’est avec la même facilité et le même génie qu’ils enchaînent avec « Two Weeks », « While You Wait For The Others » ou encore « The Knife ». Un concert déconcertant, qui confirme toute mon admiration pour ce groupe en qui je reconnais déjà l’une des formations majeures de ce demi-siècle, toute forme de sensationnalisme mise à part. La journée est cependant loin d’être finie, allons s’extasier devant Beirut. Décidément, l’affiche du Pukkelpop 2009 se passe de tout commentaire si ce n’est : richesse, variété, originalité, cohérence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Sris3bBejRI/AAAAAAAAAk4/P8RSoll7J58/s1600-h/5611_121358732423_629517423_2503201_8287423_n.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Sris3bBejRI/AAAAAAAAAk4/P8RSoll7J58/s200/5611_121358732423_629517423_2503201_8287423_n.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384243422668164370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je reviens à Beirut car il s’agit, contre toute attente, de mon concert de la journée. Légèrement partagée, la critique de leur dernière apparition en Belgique (si je ne me trompe) qualifiait leur concert d’ « inégal » voire « décevant ». Peu importe, les traces laissées par les écoutes de « Gulag Orkestar » et « The Flying Club Cup » dans mes oreilles me poussent vers le Marquee sans aucune hésitation. Et heureusement, car Zach Condon fut absolument magistral. Un grand concert, si je puis le définir, doit apporter une dimension nouvelle aux compositions présentes sur le disque : la réalité directe des émotions transmises par le groupe. Avec « A Sunday Smile », servie par la voix triste et tremblante de Zach, toute la mélancolie et la nostalgie d’un seul homme se sont révélées, de manière sincère et déstabilisante. Ce sentiment de tristesse m’a envahi progressivement durant tout le concert, sans trop savoir comment ni pourquoi, je me suis simplement laissé bercer par cette émotion jusqu’à la fin. Bouleversant et juste, humble et brillant, Beirut marque ici l’un des plus beaux moments musicaux de mon existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette immense journée devait encore m’apporter un dernier cadeau avec My Bloody Valentine, groupe culte dans le courant, inconnu pour ma part, du « Shoegaze », il me tardait de découvrir ce style via l’un de ses plus éminents représentants. Difficile de décrire exactement ce qu’il s’est passé durant ce concert : une véritable bulle sonore s’est emparée du Marquee en plongeant les spectateurs subjugués dans une cacophonie hors du commun. Il faut s’attarder à déchiffrer, au milieu de ce torrent de sons et d’images (projetées derrières le groupe sur grand écran), les différentes notes et accords prouvant que ces gars-là ne sont pas ici que pour faire du bruit. L’envie de détruire toutes nos barrières auditives semble évidente. A coups de pédale d’effet, My Bloody Valentine frappe sur le conformisme musical et va jusqu’à reproduire la même note pendant une vingtaine de minutes avec une puissance presqu’étouffante. Je ne peux me positionner parmi ceux qui considèrent cette musique bruyante et sans intérêt. Impressionné par tant d’énergie et de violence sonore au premier abord, enchanté ensuite par des sons plus imperceptibles, je garderai de ce concert un excellent souvenir. Ma première expérience avec le Shoegaze fut réussie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis ensuite rentré au camping dans un état indescriptible, bercé entre un sentiment de joie intense et d'incompréhension générale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-996084895700639970?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/996084895700639970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/09/pukkelpop-jour-1.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/996084895700639970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/996084895700639970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/09/pukkelpop-jour-1.html' title='Pukkelpop - jour 1'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Srisu4YRPzI/AAAAAAAAAkw/KPAJJCMAzOw/s72-c/5611_121358597423_629517423_2503182_1576853_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-8600544858506109793</id><published>2009-08-24T11:02:00.000-07:00</published><updated>2009-08-24T12:41:53.920-07:00</updated><title type='text'>... Je pensais avoir tout vu ...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 153);font-family:times new roman;" &gt;Lorsque le dieu des Ours créa les festivals, il remarqua que tous possédaient des qualités et des défauts. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 153);font-family:times new roman;" &gt;Il prit à Werchter sa démesure. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 153);font-family:times new roman;" &gt;A Dour, sa convivialité, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 153);font-family:times new roman;" &gt;Aux Ardentes son éclectisme. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 153);font-family:times new roman;" &gt;Aux Lokerse Feesten, il prit la qualité technique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 0, 153);font-family:times new roman;" &gt;Il confisqua à tous quelques jolies oursines, et plaça le tout dans une plaine du côté d'Hasselt.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_eUiEZemGxho/SpLpw4J3ZjI/AAAAAAAAADY/zFmEJWSKegk/s640/Pukkelpop%202009%20104.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh5.ggpht.com/_eUiEZemGxho/SpLpw4J3ZjI/AAAAAAAAADY/zFmEJWSKegk/s640/Pukkelpop%202009%20104.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Je pensais avoir tout vu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de mon escapade estivale, j'étais convaincu d'avoir tout vécu en matière d'émotions festivalières. J'étais monté haut, très haut. Chaque week-end, je déchirais les nuages avec des éclairs d'adrénaline. Avec le déclin d'août s'amorçait la chute, plânante et reposante, du roi Ours ayant grimpé les trônes de toutes les plaines estivales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, ce que j'ai vécu ces trois derniers jours m'ont propulsé encore plus haut. Avez-vous déjà vu un ours en orbite ? Levez la tête et faites-moi de grands signes ! Et puisqu'aucun superlatif n'est assez objectif que pour qualifier le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pukkelpop&lt;/span&gt;, disons simplement : waw. Inutile de chercher à en dire le moindre mal, tout y est tout simplement parfait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parking, la gare, le camping et le site tiennent quasiment en un seul et énorme morceau, ici logistique rime avec altruisme et pratique. Le site est énorme, morcelé en plusieurs parties puisqu'il abrite huit scènes, dont sept sont couvertes. La foule est dense, certes, mais les espaces sont légion, jamais vous ne devrez enjamber des corps étendus et calcinés ! En cas de pluie ou de canicule, les sept scènes couvertes offrent autant d'abris. Et si c'est dans votre tente que vous désirez fuir l'orage, il suffira de traverser la route à l'entrée pour rejoindre le camping.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'esthétique dans la décoration est également de mise ! Arbres qui clignotent, plafonds de scène qui changent de couleur, exhibitions costumées futuristes... Ce ne sont que de petits détails, mais mis bout à bout, ils font de ce site un endroit qui ferait pâlir de jalousie le jardinier d'Eden. Et pour en terminer avec la partie organisationnelle, citons que les sanitaires sont en très bon état général (pas comme à Dour, où c'est à croire que certains festivaliers vont faire leur besoin avec un rouleau de peintre...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_eUiEZemGxho/SpLoWtFT5fI/AAAAAAAAADQ/NNMszrSTcqQ/s640/Pukkelpop%202009%20103.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh4.ggpht.com/_eUiEZemGxho/SpLoWtFT5fI/AAAAAAAAADQ/NNMszrSTcqQ/s640/Pukkelpop%202009%20103.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambiance est exceptionnelle. Peu importe la scène où vous vous trouvez, ou si vous êtes en pleine translation d'une scène à l'autre ; il est impossible de trouver un endroit où la musique n'envahit pas les oreilles ! Magistrale, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Main Stage&lt;/span&gt; se dresse à l'extrémité du site.  Elle est fort semblable à celle de Werchter, l'abondante populace en moins puisqu'en général, il n'est pas difficile de vous glisser jusqu'aux pieds des artistes. A l'autre extrémité du site se trouve la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Boiler&lt;/span&gt;, un temple dévoué à la musique électronique. Du matin au soir s'y enchaînent des DJs de classe et de renommée, dans une ambiance électriquement au poil, rafraîchie par de puissants brumisateurs - quelle excellente idée ! C'est sans doute l'endroit au monde qui se rapproche le plus d'une définition de la 4e dimension ...  Entre ces deux endroits, si différents mais si chaleureux, se tendent fièrement plusieurs tentes, abritant elles aussi des concerts de qualité ; certains de moins bonne facture, mais l'affiche est tellement énorme qu'il est trop aisé de les éviter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en resterai là pour aujourd'hui, en espérant vous avoir glissé le vin du cubis dans la bouche. Après ce que vous venez de lire, vous ne pouvez que revenir demain...  vraiment il est inutile de vous dire que j'ai à nouveau rencontré plusieurs artistes, que j'ai vécu de folles anecdotes sur scène, et que je vous le raconterai lors du prochain épisode...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A demain, soyez tous au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS. Ce sera peut-être après-demain, hein, ne vous fâchez pas tout rouge !!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-8600544858506109793?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/8600544858506109793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/je-pensais-avoir-tout-vu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8600544858506109793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8600544858506109793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/je-pensais-avoir-tout-vu.html' title='... Je pensais avoir tout vu ...'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_eUiEZemGxho/SpLpw4J3ZjI/AAAAAAAAADY/zFmEJWSKegk/s72-c/Pukkelpop%202009%20104.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-2513192577996358845</id><published>2009-08-16T04:09:00.000-07:00</published><updated>2009-08-16T05:43:29.026-07:00</updated><title type='text'>Lokerse Feesten, la kermesse campinoise.</title><content type='html'>Et encore un article avec une semaine de retard ... Paresse ? Dilettantisme ? Non. Vie sociale surchargée !&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le coeur de l'été est décidément la période des festivals qui se déroulent en plein coeur des villes. Une semaine après mon passage (très) furtif sur la grand place de Tirlemont pour le Suikerrock, c'est aux&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Lokerse Feesten&lt;/span&gt; que je me suis rendu ce samedi 8 août. Comme leur nom l'indique, celles-ci se déroulent à Lokeren, charmante petite bourgade flamande bien connue des fans de football. Car les footballeurs tchèques sont à Lokeren ce que le sucre est à Tirlemont : une denrée de qualité qui s'exporte partout en Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la carte, cette petite ville se situe quelque part entre Gand et Anvers. C'est donc loin, et un peu perdu, pour vous gens du sud comme pour nous les ours. Mieux vaut dès lors s'y rendre en train, ce qui, en outre, nous permettra d'ingurgiter quelque bonne grosse bière la conscience tranquille. Embarqué sous les nuages gris, j'ai pu voir le climat s'améliorer au fur et à mesure des kilomètres enfilés par la locomotive. Si bien qu'en débarquant à Gand pour sauter dans la correspondance, le soleil rayonnait déjà au dessus de ma tête ; quel bonheur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG5YVN5WsI/AAAAAAAAAhs/h3cYWA5fQDI/s640/Lokerse%20Feesten%20002.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 268px; height: 200px;" src="http://lh4.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG5YVN5WsI/AAAAAAAAAhs/h3cYWA5fQDI/s640/Lokerse%20Feesten%20002.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Lokerse Feesten sont sans doute le plus long festival de Belgique. Cette année, la fête s'étendait du 31 juillet au 9 août, rien que ça ! Cela dit, les concerts ne débutent qu'en soirée, il n'y en a donc que 4 ou 5 par jour. Mais l'affiche vaut le détour ; allez voir &lt;a href="http://www.lokersefeesten.be/fr/programme"&gt;par vous-même&lt;/a&gt;. En outre, il n'y a pas que des concerts. C'est toute la ville qui vit au rythme de la kermesse, avec des stands de pèche aux canards, des Luna Park avec ces machines à grosses pinces qui, malgré les apparences, ne permettent pas de gagner une peluche, des aubettes à boissons, oh non encore boire, mais arrêtez avec ça ! Etc. etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG75V4sJII/AAAAAAAAAiE/NCK8yM9mXCI/s640/Lokerse%20Feesten%20018.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 343px; height: 257px;" src="http://lh3.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG75V4sJII/AAAAAAAAAiE/NCK8yM9mXCI/s640/Lokerse%20Feesten%20018.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quant à la scène, elle se situe sur un espèce de parking communal, et le moins que l'on puisse dire c'est que l'endroit est plutôt confiné ! En pleine heure de pointe, le monde grouille, et une simple visite aux toilettes dure aussi longtemps qu'un trajet Bruxelles - Gembloux en train (lorsque le train est à l'heure, sinon autant prévoir des couches). Les stands qui vendent de la nourriture sont eux reculés dans une simple petite case, et sont envahis de monde entre les concerts... Prenez de quoi grignoter si vous souffrez d'agoraphobie ! Bref, la situation en soi n'a rien d'exceptionnel. Heureusement, le festival compense par une qualité sonore de très bonne facture ! L'acoustique est bien meilleure qu'au Suikerrock et que dans les salles des Ardentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG76sIPTlI/AAAAAAAAAiQ/Bx15jU3Sai4/s640/Lokerse%20Feesten%20022.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 380px; height: 285px;" src="http://lh3.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG76sIPTlI/AAAAAAAAAiQ/Bx15jU3Sai4/s640/Lokerse%20Feesten%20022.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons peu, parlons concerts ! Ils étaient quatre noms à monter sur scène ce soir-là. Le premier, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alain Clark&lt;/span&gt;, ne m'a laissé aucun souvenir. Et pourtant j'étais encore bien sobre... Passons donc aux suivants, les papys d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ultravox&lt;/span&gt;. Qui savait que ce groupe, digne représentant de la période New Wave, existait encore ? Pire : qu'ils faisaient encore des lives ? Et pourtant, au contraire des visages, leur musique n'a pas pris une ride ! Ils n'ont que &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fOKMxMjc8Mk"&gt;très&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mr7vWlRNR-o&amp;amp;feature=related"&gt;peu&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=xJeWySiuq1I"&gt;tubes&lt;/a&gt;, qui sont d'ailleurs injustement méconnus du grand public. Il faudrait apprendre aux gens que les années 80s ne se limitent pas à "Tainted Love" de Soft Cell, "Enola Gay" de OMD ou pire : Images et "Les démons de minuit". Ultravox, c'est tout de même vachement mieux ! Bref, excellente prestation, je fus bercé comme si j'avais moi-même un ours en peluche dans les bras ; c'est le monde à l'envers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, juste le temps de se rapprocher de la scène avant l'arrivée des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Simple Minds.&lt;/span&gt; Pour moi, c'était la deuxième fois en deux semaines, et celle-ci fut nettement meilleure que la précédente. Premièrement, la régie était enfin à la hauteur de l'événement. Deuxièmement, Jim Kerr m'a semblé beaucoup moins fatigué, et de près, la ressemblance avec Gérard Lenorman est beaucoup moins évidente.  Le batteur était déchaîné, et le bassiste a passé la moitié du concert à lancer des clins d'oeil dans la foule (il a d'ailleurs fait une drôle de tête &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2WwREZJAXoA"&gt;quand il m'a vu&lt;/a&gt;). C'était tout simplement tout bon, de la première à la dernière note !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne restait alors plus qu'un seul artiste : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dr Lektroluv&lt;/span&gt;, ce Fantômas du 3e millénaire et ses platines magiques. Quelle étrangeté dans le programme, après Ultravox et les Simple Minds ... Un peu comme si la première partie d'un concert en salle de Motorhead était assurée par Chantal Goya. Attention, que l'homme en vert ne se vexe pas : je le trouve très talentueux, et il n'est ici question que de transition peu digeste entre deux styles complètement opposés (j'ai appris à devenir diplomate depuis que je passe à la radio !).  Mais avec deux bières par dessus, le plat est bien passé. Et puisqu'une bonne partie du public s'était déjà éclipsée, je pus allègrement faire couler mon pas de danse sur le bitume lokerenois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le festival se termina aux alentours de 3h du matin. Alors que j'étais gentiment assis à une table, les gentils organisateurs me prièrent de quitter les lieux, transformés en cimetière de gobelet. J'avais encore 3 bonnes heures à tuer avant de reprendre le premier train du matin, et je les passai dans un espèce de café-bar légèrement bizarre, qui devait s'appeler le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Mais où sommes-nous ?". &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout pour aujourd'hui ! La prochaine fois, il faudra quand même que je vous raconte comment j'ai libéré un des miens à la pèche aux canards de Lokeren ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'oubliez pas deux choses : premièrement, si ce n'est pas encore fait, mon groupe facebook vous est ouvert ! Et deuxièmement, le pukkelpop arrive dans trois jours ... et moi de même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très bientôt !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-2513192577996358845?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/2513192577996358845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/lokerse-feesten-la-kermesse-campinoise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/2513192577996358845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/2513192577996358845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/lokerse-feesten-la-kermesse-campinoise.html' title='Lokerse Feesten, la kermesse campinoise.'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_A-3PO4L5dbI/SoG5YVN5WsI/AAAAAAAAAhs/h3cYWA5fQDI/s72-c/Lokerse%20Feesten%20002.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-4568804012549873571</id><published>2009-08-10T12:01:00.000-07:00</published><updated>2009-08-10T12:51:41.110-07:00</updated><title type='text'>Tirlemont, du rock au sucre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SoBw8eeNjRI/AAAAAAAAAgY/MXFTRofkK8o/s1600-h/P1040722.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SoBw8eeNjRI/AAAAAAAAAgY/MXFTRofkK8o/s320/P1040722.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368414940099874066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;... à moins que ça ne soit le contraire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce vendredi 31, dernier jour du mois de Juillet, m'a vu débarquer dans cette ville de Tirlemont que je connais bien trop peu que pour en parler ! Mais je me dois bien de vous en décrire les grandes lignes, sans quoi je vais encore me faire taper sur les doigts par les chroniqueurs de Pure FM ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Private Joke les gars, je vous aime bien... surtout la petite blonde !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tirlemont, "Tienen" dans la langue locale, est une ville située dans le Brabant flamand, quelque part entre Liège et Bruxelles. Elle compte environ 32,000 habitants et outre son festival rock, le dernier week-end du septième mois, elle est surtout connue pour son industrie sucrière. C'est donc bien la ville qui a donné son nom au morceau de sucre, et non le contraire. Voilà pour votre culture générale ; en espérant, qui sait, que cela vous permette un jour de remporter le Larousse des fromages à trous à "Questions pour un champion".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suikerrock&lt;/span&gt; tire son nom du mot "Suiker", traduction néerlandaise de "sucre", et de "Rock", traduction de "Musique de qualité" dans la grande majorité des langues. Suikerrock, ou sucre-rock... Vous en conviendrez, quel nom original pour un festival dont la ville-hôte est avant tout renommée pour sa raffinerie sucrière ! Un peu comme si l'on créait un "Diamant Rock Festival" à Anvers, ou un "Gilles Rock Festival" à Binche, ou un "Grottes-Rock Festival" à Han-sur-Lesse, ou un "Cascade Rock Festival" à Coo, un "Rocher Baillard et Saxo-Rock Festival" à Dinant, ou un "Trappiste Rock Festival" à Chimay, etc etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien à Tirlemont, ils ont osé le faire, puisque le Suikerrock existe depuis 22 ans déjà ! On pourrait d'ailleurs pousser le vice jusqu'à croire que l'organisation du festival ne fut qu'un prétexte à l'élaboration de ce sobriquet... mais en même temps, pourquoi chercher à faire plus compliqué ??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, alors c'est comment le Suikerrock ? Très sympa, et ma foi fort convivial !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scène principale et son public se tiennent sur la Grand Place de la ville, qui sert de patio à une majestueuse église. Autour de ce rectangle de pavés, diverses aubettes et attractions envahissent les rues, ça va des stands de sponsoring aux jeux de forains, en passant par les habituelles buvettes - mais que ferait-on sans elles ? Le Suikerrock est donc aux festivals d'été ce que le Grand Prix de Monaco est à la saison de F1. Là-bas, trois jours par an, la musique coule dans les artères de la ville jusqu'à en gagner le coeur, ce que refusent habituellement les riverains de bon nombre de bourgades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que de baratin, me direz-vous, avant d'en arriver à aborder le thème principal : la musique ! La raison de cette longue introduction est très simple : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je n'ai assisté qu'à un seul concert de tout le week-end !&lt;/span&gt; Mais pas n'importe lequel... Anouk, Status Quo, Fun Lovin Criminals, Novastar... tous ne pourront pas se vanter de m'avoir compté parmi leur public, au contraire des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Simple Minds,&lt;/span&gt; présents sur la scène du Suikerrock en cette belle soirée vendredienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut une bonne prestation, parsemée de chansons récentes comme de tubes de leur plus belle période. Les Ecossais inspirent la sympathie ! Très naturels et spontanés, ils ne font aucun chichi et ne tombent pas dans les stéréotypes des vieux groupes qui tentent un come back sur le devant de la scène. La musique coule sans fausse note, seule la voix du chanteur semble avoir très légèrement défailli... mais sans doute est-ce dû à un problème de balance (en effet, c'était bien cela, j'en reparlerai dans une prochaine chronique). &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Jim Kerr&lt;/span&gt;, qui de loin ressemble furieusement à Gérard Lenorman, semble être adepte de la génuflection, puisqu'il passe une bonne partie du concert avec une rotule au sol. Il est également touché par les applaudissements du public, pour beaucoup fan de la première heure, mais c'est vrai qu'il a trop l'air sympa ce Jim, on a trop envie en le voyant de l'inviter à prendre une pinte !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dus malheureusement m'éclipser juste avant les rappels... C'est pourquoi vous trouverez dans la colonne de droite très peu de photos témoignant de mon passage au Suikerrock. Mais ça n'était que pour revenir en forme pour mon prochain festival ... les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lokerse Feesten !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Sans oublier un certain Pukkelpop qui ne cesse de se rapprocher ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt les amis !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-4568804012549873571?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/4568804012549873571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/tirlemont-du-rock-au-sucre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4568804012549873571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4568804012549873571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/tirlemont-du-rock-au-sucre.html' title='Tirlemont, du rock au sucre'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SoBw8eeNjRI/AAAAAAAAAgY/MXFTRofkK8o/s72-c/P1040722.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-4400324148203178872</id><published>2009-08-07T10:21:00.001-07:00</published><updated>2009-08-07T11:41:02.839-07:00</updated><title type='text'>Quand la bande FM s'intéresse à mes péripéties</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bonjour mes amis festivaliers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, j'étais au bord de la rivière coulant devant ma tanière, essayant de pêcher quelque menu poisson à l'aide de mes pattes sans griffes, lorsque soudain, sur mon vieux transistor rouillé, j'entendis une station FM parler de moi ! Et pas n'importe laquelle, puisqu'il s'agissait de&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Pure FM&lt;/span&gt;, la seule et l'unique ! Le chroniqueur des séquences internet avait choisi mon blog comme lien du jour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour celles et ceux d'entre vous qui auront raté cette séquence, vous pouvez la retrouver sur le &lt;a href="http://mediaserver.rtbf.be/sites/rtbf-media/themes/rtbfmedia/iPlayer/MediaPlayer2.php?openFunction=getMediaObjectsByProgram&amp;amp;openValue=9785"&gt;lien suivant&lt;/a&gt; ; il vous faudra cependant fouiller dans les archives du 07/08. Pour les autres, vous aurez sans doute entendu le chroniqueur pointer du doigt le "léger" manque de mise à jour de mon blog. Certes, je reconnais que les chroniques ici présentes ne sont pas toujours postées le lendemain de mes festivals, mais j'aimerais quand même bien le voir moi, ce chroniqueur, essayer de capter un réseau ADSL au fond d'une tanière d'ours (qui plus est avec la gueule de bois) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'à cela ne tienne, je tenais à remercier Pure FM de me consacrer ainsi leur temps d'antenne, après m'avoir accordé une entrevue aux Ardentes avec une de leurs charmantes journalistes (Florence de son prénom).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est déjà tout pour ce soir, le temps de vous signaler que je serai présent demain aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lokerse feesten.&lt;/span&gt; Je tâcherai toutefois de prendre en compte les remarques radiophoniques de ce matin, afin de vous proposer mon article dans les plus brefs délais ... Cela dit, je dois toujours vous parler de ma soirée au Suikerrock de Tirlemont vendredi passé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous souhaite à toutes et tous un agréable week-end !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS/ N'hésitez pas à venir me rejoindre sur mon groupe facebook "Festivours, l'ours des festivals !". Vous aurez ainsi toutes les informations me concernant en temps voulu !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-4400324148203178872?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/4400324148203178872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/quand-la-bande-fm-sinteresse-mes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4400324148203178872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/4400324148203178872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/quand-la-bande-fm-sinteresse-mes.html' title='Quand la bande FM s&apos;intéresse à mes péripéties'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-8073916275692165549</id><published>2009-08-03T11:22:00.000-07:00</published><updated>2009-08-07T10:20:46.688-07:00</updated><title type='text'>Les Francofolies, moment de détente</title><content type='html'>Après un week-end de Dour éreintant, quoi de plus reposant que de passer le lundi soir aux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Francofolies de Spa&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charmante petite bourgade proche de la cité ardente (Liège pour ceux qui ne connaissent pas), Spa est réputée pour ses thermes, mais également son festival de musique francophone, qui se déroule chaque année depuis 15 ans au coeur du mois de Juillet. C'est alors le moment pour les festivaliers endurcis de venir reprendre des forces, le demi sommeil bercé par les mélodies hypnotiques de Francis Cabrel ou Vincent Delerm, pour ne citer qu'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu constater ce lundi 20 juillet à quel point le public des Francos se situait aux antipodes de ce que j'avais pu découvrir jusque là. Calme, posé, légèrement vieillot par endroits, le public de Spa est aux festivals d'été ce que les Chiffres et les Lettres sont au paysage télévisuel francophone : un moment nous permettant d'oublier que nous possédons deux bras et deux jambes en (presque) parfait état de marche. Ici, peu de bousculades ou de pogos, à un point tel que les artistes habitués à plus d'adrénaline doivent se demander si le public est bien réceptif ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est très certainement la question que ce sont posé les membres du groupe &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Subs&lt;/span&gt;. Leur concert des Ardentes deux semaines plus tôt, auquel j'avais assisté, était envahi par l'excitation générale, et les mouvements incontrôlables de la majeur partie des rotules présentes. A Spa, le décor était tout autre. Hormis un léger noyau dûr proche de la scène, le public ne bougeait qu'un genou à la fois. Dans un tel contexte, comment ne pas s'interroger sur la présence à l'affiche d'un groupe aussi explosif ? Quoi qu'il en soit, le concert fut de bonne tournure, bien que très semblable à ce qu'ils avaient offert au public des ardentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut ensuite le moment de découvrir les vétérans de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Front 242&lt;/span&gt;, véritable groupe culte injustement boudé par les livres d'histoire musicale. Des pioniers de la Cold Wave en Belgique, ça ne se renie pourtant pas ! Et le spectacle, auditif comme visuel, fut à la hauteur de leur talent. Un très bon moment pour les amateurs du genre dont je fais partie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une ou deux petites bières d'usage histoire de terminer les jetons et de pouvoir repartir sans aucun ticket en poche pour la première fois de l'été (!!!), je me dirigeai vers la scène d'à côté pour assister au dernier concert de la soirée, celui de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Joshua.&lt;/span&gt; Là aussi, je me rapellai au bon souvenir des Ardentes. Pourtant très dynamiques, les Bruxellois ne parvinrent à enflammer le public que sur les dernières chansons. Profitant de cette soudaine aubaine, ils revinrent sur scène plus motivés que jamais, mais ... sans nouvelle chanson à interprêter ! Devant l'engouement du public, leur sympathique chanteur eut ces mots si naturels : "le problème, c'est qu'on n'a pas 40 chansons !". Qu'à celà ne tienne, ils nous rejouèrent un tour de leurs meilleurs tubes avant de partir pour de bon, et de revenir l'année prochaine, très certainement ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, satisfait de ma soirée, je réintégrai ma tanière, prêt à un long repos en attendant le prochain festival ... le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Suikerrock&lt;/span&gt; de Tirlemont !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez toutefois qu'il est assez folklorique de passer une soirée dans un festival qui s'appelle "Francofolies", et de n'assister qu'à des concerts en anglais ... Le vivier de la scène française serait-il en déclin ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-8073916275692165549?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/8073916275692165549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/les-francofolies-moment-de-detente.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8073916275692165549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8073916275692165549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/08/les-francofolies-moment-de-detente.html' title='Les Francofolies, moment de détente'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-5063707026557486267</id><published>2009-07-22T10:27:00.000-07:00</published><updated>2009-07-22T11:12:06.203-07:00</updated><title type='text'>Dour Festival: du très bon, du moins bon, de l'exécrable</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prenez un petit village proche de la frontière française. Placez-y six scènes et un camping. Faites venir, de toute part du globe, des groupes par dizaines et des festivaliers par dizaines de milliers. Embaumez le tout dans une odeur surette et une atmosphère de fête, vous obtiendrez le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Festival de Dour !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sans conteste, Dour est et restera le festival le plus convivial de mon esquive estivale. Dès le mercredi matin, pas plus loin que dans la file menant au camping, je me suis fait un tas de nouveaux amis ; certains m'ayant accompagné durant quatre jours de fête. En outre, Que ce soit sur le site ou le campement, il est très facile de lier connaissance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les festivaliers affluent de toute part, et sont de tout style. Dour propose en effet une scène très éclectique, où se mélangent tous les styles : rock, metal, reggae, trip hop, rap, et même certains genres indéfinissables ... Les grosses têtes d'affiche n'ornent pas le programme, mais la diversité des nombreux artistes proposés font de cet événement un festival de qualité, musicalement parlant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour les principaux avantages. En ce qui concernent les inconvénients, ils sont hélas légion ... Pour commencer, la salubrité fait encore défaut, malgré les efforts faits par l'organisation. Il ne faut pas plus de quelques heures pour voir le camping se transformer en bidonville : sanitaires qui débordent, ordures qui jonchent chaque carré de pelouse ... à croire que certains festivaliers amènent leur propre poubelle sur le campement, et se retiennent d'aller aux WC pendant une semaine avant de venir ... Ensuite, nul besoin de statistiques pour constater que Dour est le festival où le nombre de vols est le plus élevé.  Durant quatre jours, il vous sera impossible de ne pas croiser quelqu'un dont la tente se sera faite retourner, ou dont certaines affaires personnelles auront disparu. Quel dommage quant on connait le potentiel de convivialité de ce festival ! Et ne parlons même pas du traffic de drogue qui s'y déroule ... Vraiment, un peu plus de sécurité ne serait pas du luxe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons positifs ! L'affiche promettait de grands moments et de chouettes découvertes. Plutôt que de vous dicter mon horaire, je vous propose de passer en revue mes différents &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;coups de coeur &lt;/span&gt;de ce week-end dourien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Steve Aoki&lt;/span&gt;, DJ qui n'hésite pas à passer des morceaux rock, et à gambader fougueusement devant sa console le micro aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Au Revoir Simone,&lt;/span&gt; trio de petites anglaises toutes mignonnes qui se dandinent au ralenti derrière leur synthétiseur, proposant d'aisées mélodies très agréables à l'oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;* Does It Offend You, Yeah ?&lt;/span&gt; Pas le moins du monde ! Un rock qui pêche,  alliant guitares et électronique, pour une spontanéité hors pair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;* ... And You Will Know Us By The Trail Of Death ;&lt;/span&gt; la meilleure prestation du week-end.  Semblable à un mélange entre Muse, Massive Attack et Archive. Deux batteries, quatre voix, plusieurs guitares, pas une pause entre chaque titre, des changements de rythmes toujours bien placés. Un pur moment de bonheur, offert par ces Texans injustement méconnus du grand public ! De la race des meilleurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Petula Clark&lt;/span&gt; ; loin du répertoire de la chanteuse des Sixties du même nom, il s'agit en fait d'un duo de Montois déjantés, guitariste aux mimiques de singe fou-furieux, improvisation totale sur scène et humour très décalé pour présenter les différents titres ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La chanson suivante s'intitule : hum, hum (tousse)"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La chanson suivante ne parle de rien du tout !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La chanson suivante est pour Michael Jackson. Mais c'est pas parce qu'il est mort, ça fait deux ans qu'on la chante pour lui !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La chanson suivante est pour mon frère dans le public ; applaudissez-le !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La chanson suivante est pour Gilou à la sono, applaudissez-le aussi ... tiens, vous aimez mieux mon frère que Gilou !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La chanson suivante est pour tous les Russes présents ... ou pour les habitants de Dour!"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;* Amazing Baby &lt;/span&gt;; j'avoue que mon état d'ébriété durant ce concert était assez avancé, je me rappelle simplement que c'était fort chouette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;* Crystal Castles&lt;/span&gt; ; une dose de gothisme pour cinq d'Electro, une chanteuse complètement déjantée (qui fait limite peur). Une musique à provoquer des terreurs nocturnes, mais qu'est-ce que c'était bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et outre les confirmations de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dr Lektroluv&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tryo&lt;/span&gt;, ma grande déception fut la tête d'affiche &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aphex Twin&lt;/span&gt;, était-ce dû à la piètre qualité sonore ou au contexte de la scène en plein air ? Quoi qu'il en soit, ça n'envoyait rien du tout. Je me serais cru dans un bar lounge à siroter un thé au miel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notez que cette fois, je n'aurai pas rencontré d'artistes ! J'ai bien essayé de grimper sur scène durant le concert des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fatal Picards&lt;/span&gt;, mais ils ne voulurent rien entendre... J'eus simplement droit à deux petits clins d'oeil des jolies Au Revoir Simone. Par contre, que de rencontres dans la foule ! Les photos de la colonne de droite sont là pour le démontrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardez-les à votre aise, moi je vais (enfin) aller prendre une douche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-5063707026557486267?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/5063707026557486267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/dour-festival-du-tres-bon-du-moins-bon.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5063707026557486267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5063707026557486267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/dour-festival-du-tres-bon-du-moins-bon.html' title='Dour Festival: du très bon, du moins bon, de l&apos;exécrable'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-8938507328091495143</id><published>2009-07-14T06:21:00.000-07:00</published><updated>2009-07-14T07:30:16.183-07:00</updated><title type='text'>Résumé des Ardentes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici une liste des artistes dont j'ai pu apprécier les prestations au cours de ces 4 journées ardentesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi Neuf :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très au point musicalement, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Why?&lt;/span&gt; m'a laissé sur ma faim. Une communication avec le public totalement absente, et la voix nasillarde du chanteur (quasiment en pyjama) en sont les causes principales. Le concert qui se termine, juste le temps d'avaler une bière et d'assister à la toute fin du concert d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Orelsan&lt;/span&gt;, que je ne puis dès lors juger objectivement. Je conseillerais simplement à ce poète du troisième millénaire d'effectuer quelques séances d'abdominaux régulières, s'il compte s'arracher le t-shirt lors de chaque concert. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui moi j'ai un gros bide, mais je m'en fous, je suis pas sur scène !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyIi0-u-eI/AAAAAAAAAbg/z14nh8yCMec/s1600-h/Ardentes+090709+035.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyIi0-u-eI/AAAAAAAAAbg/z14nh8yCMec/s320/Ardentes+090709+035.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358307788582746594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'alcool faisant déjà son effet, tout ce dont je me souviens à propos d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Herman Dune&lt;/span&gt;, c'est sa barbe ... Désolé sorry Herman !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, j'étais au premier rang pour les très bons &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Joshua&lt;/span&gt;, qui m'avaient fait l'honneur de partager une photo quelques minutes avant leur concert - voyez donc ici à gauche. Bravo les gars, merci pour votre sympathie et votre enthousiasme, et à très bientôt !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Après un nouveau passage par la route des saveurs, je pus apprécier les prestations trois étoiles de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Metronomy&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mogwai&lt;/span&gt;, toutes deux dans un style post-rock, tantôt lancinant, tantôt excitant, que l'on peut deviner bien plus puissant en live que sur album.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Par contre, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Master Flash &lt;/span&gt;fut ma grande déception de ce week-end. De ce pionier du Djéisme, j'attendais de meilleurs enchaînements, et plus de prise de risque au niveau des chansons en elles-mêmes - il a vraiment passé tous les gros standards de rap, de façon à ne pas se planter. Et puis ces incessants hommages à Michael Jackson m'ont gavé, n'ayons pas peur des mots. Une fois c'est sympa, mais en parler une ou plusieurs fois entre chaque chanson, ce n'est même plus de la récupération, c'est de l'opportunisme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Vendredi Dix:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Journée bien mais pas top ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Passons rapidement le gentil &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sliimy, &lt;/span&gt;à la féminité surjouée... Certes chouette, mais avec ses musiciens tout statiques, ça n'envoyait pas grand chose. Copie à revoir donc !&lt;/span&gt;&lt;span&gt; Passons également &lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Madcon&lt;/span&gt;, pétillant, très sympa, rien à redire sur leur prestation. Passons &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Rakes&lt;/span&gt;, pas mal du tout, mais qui ne pourront jamais viser plus haut que le numéro 2 tant que Bloc Party sera dans le jeu. Passons également &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;!!! (Chk Chk Chk)&lt;/span&gt;, très groovy, entraînant, mais tellement monotone et répétitif, à un point tel que chaque chanson me semblait être un calque de la précédente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Passons, passons ... jusque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gossip&lt;/span&gt; et sa chanteuse décomplexée. Malgré sa silhouette, elle ne cesse de se remuer de la première à la dernière chanson. Elle transpire beaucoup, son rimel coule, mais cela n'impacte sa magnifique voix en aucune manière. Cette femme n'est jamais essoufflée ; ce n'est plus du coffre qu'elle a, mais du goufre. On aurait presque tendance à dire que dans le quatuor, c'est elle qui prend toute la place (... hum, en fait ça pourrait être mal pris), mais le guitariste, très taiseux, n'en fait pas moins exploser son talent et son look également très marginal : grosses lunettes à la Erlend Oye, moustache à la Dupont&amp;amp;Dupond, mèche rebelle en style &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gothik-bling-bling&lt;/span&gt;... pour une tête en somme tout à fait normale.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Ajoutons en fin de concert le bain de foule de Beth Ditto (c'est ainsi que la chanteuse s'appelle), qui se vautra de tout son long au moment de repasser les barrières... Plusieurs personnes de la sécurité vinrent s'inquiéter, un infirmier fit même le déplacement... avant qu'elle ne porte à nouveau le micro à sa bouche, qu'elle se relève et remonte sur scène comme si de rien n'était. C'était énorme donc, sans vilain jeu de mots. A voir absolument !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyQN6JlUlI/AAAAAAAAAbo/DxASXjRioFs/s1600-h/Ardentes+090711+016.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyQN6JlUlI/AAAAAAAAAbo/DxASXjRioFs/s200/Ardentes+090711+016.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358316225286197842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;Samedi Onze, j'ai assisté à moins de concerts ... Et pour cause, je suis allé à la séance de dédicaces de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;IAMX&lt;/span&gt;. Beaucoup de gens qui poussent dans la file, très peu de temps pour papoter avec le groupe... Juste assez pour se faire prendre en photo, et se faire signer mon chapeau par le leader du groupe, Chris Corner himself !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Quelle joie et quel honneur pour le simple petit ours que je suis ! A peine le temps de redescendre du podium qu'il me fallait au plus vite me rendre dans la salle où ils allaient donner leur concert. &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlySP9_6a3I/AAAAAAAAAbw/YeCb4EAtItM/s1600-h/Ardentes+090711+017.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlySP9_6a3I/AAAAAAAAAbw/YeCb4EAtItM/s200/Ardentes+090711+017.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358318459702373234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span&gt;J'ai pu me faufiler dans la foule et parvenir tout devant :) Leur prestation était magistrale, même si peu aidée par une acoustique de moindre qualité... et des balances qui laissaient très peu entendre la douce voix de Chris. Mais tout de même, quel bon moment ! Il restera sans nul doute parmi mes meilleurs souvenirs de cet été.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un petit détour par la route des saveurs ... oui, à nouveau, je ne les comptais déjà plus ... je suis retourné dans la salle HF6 pour écouter de loin &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amon Tobin&lt;/span&gt;. C'est un style, certes, peu mélodique et qui se rapproche de la Drum N'Base. Je suis encore resté là par la suite, délaissant Kool Shen sur l'Open Air Stage, pour l'énergique et excellent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Roni Size&lt;/span&gt; qui réveilla mes membres engourdis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche Douze, et déjà le dernier jour ... ça passe à une vitesse !&lt;br /&gt;Je suis arrivé à temps pour admirer le déhanché de la charmante &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gabriela Cilmi&lt;/span&gt;, dont la silhouette me mit plus en émoi que sa musique. J'ai ensuite dansé dans les bras de Peter, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Peter, Bjorn and John&lt;/span&gt;, pendant ma chanson préférée du duo &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Young folks. &lt;/span&gt;Photos à venir très prochainement ! J'ai été subjugé par la prestation explosive des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Subways&lt;/span&gt;, et tombai sous le charme de leur jolie petite bassiste. J'ai notamment adoré le moment où le chanteur engueula un des membres de la sécurité qui venait de maltraîter un de ses fans, le menaçant de descendre lui-même s'occuper de son cas la prochaine fois qu'il le verrait molester un festivalier de la sorte (ah ah, bien fait !). Après une petite pause, et une prestation très bof-bof de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Supergrass&lt;/span&gt;, je suis allé me placer tout devant pour revoir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ghinzu&lt;/span&gt;. Je m'agitai dans tous les sens durant leur excellent concert, espérant qu'ils se souviendraient de moi à Werchter le dimanche précédent. En vain hélàs! Mais je n'en profitai pas moins. La prestation était gigantesque, bien meilleure qu'à Werchter puisque non entrecoupée d'une panne de courant. Ils purent ainsi laisser exploser tout leur talent, pour la plus grande joie des milliers de festivaliers venus les acclamer. Je reverrai à nouveau la bande du déjanté John Stargasm au Pukkelpop, et je m'en réjouis à l'avance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il fut temps de remballer ses souvenirs, de reprendre une dernière bière avec les tickets qu'il me restait en fond de poche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de temps pour s'attarder sur de l'inutile nostalgie, puisque me voici à deux jours d'un nouveau rendez-vous : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le festival de DOUR !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un faramineux Werchter et de merveilleuses ardentes, que puis-je donc espérer de ce nouveau festival ? Encore plus de concerts, plus d'alcool, plus d'amis et plus d'émotions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous donne donc rendez-vous dès ce mercredi, dans ce petit village de l'ouest du pays qui, chaque année durant le mois de juillet, connait une effervescence peu commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et comme à chaque fois ... J'espère vous y retrouver très nombreux !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-8938507328091495143?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/8938507328091495143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/resume-des-ardentes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8938507328091495143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8938507328091495143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/resume-des-ardentes.html' title='Résumé des Ardentes'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyIi0-u-eI/AAAAAAAAAbg/z14nh8yCMec/s72-c/Ardentes+090709+035.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-7275827079942595349</id><published>2009-07-14T05:44:00.000-07:00</published><updated>2009-07-14T06:21:00.087-07:00</updated><title type='text'>Pas de lézard pour les Ardentes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui je sais, j'aurais dû rédiger cet article hier, désolé pour le retard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous n'imaginez pas comme c'est éreintant d'enchaîner festival après festival!&lt;br /&gt;Or, la rédaction d'articles de manière sérieuse et complète relève d'un esprit parfaitement clair ... que je ne peux décemment avoir en réintégrant ma tanière le dernier soir d'un festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, bonjour les gens ! Et les Ardentes alors, c'était comment ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyFncTWDHI/AAAAAAAAAbY/8pCAokyCZbs/s1600-h/Ardentes+091112+034.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyFncTWDHI/AAAAAAAAAbY/8pCAokyCZbs/s200/Ardentes+091112+034.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5358304569322769522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le site des Ardentes est situé dans le parc de Coronmeuse à Liège. Je m'en vais vous le décrire, pour celles et ceux d'entre vous qui n'ont pas l'habitude d'aller y faire leur jogging, ou les besoins de leur toutou - et je sais que vous êtes nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situé en bord de Meuse, le site ressemble à une presqu'île à moitié boisée, et à laquelle le terme "paradisiaque" ne s'applique qu'en regard à l'aspect peu chaleureux des quartiers qui l'entourent.  C'est là que se trouve le fameux "Hall des foires de Coronmeuse", témoin de moult soirées divertissantes au fil des saisons - en ce comprises les fameuses Transardentes, qui ont lieu en janvier de chaque année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux des trois salles de concert que compte le festival des Ardentes se trouvent dans ce complexe sombre et moite. Pour ce qui est de l'Open Air Stage, lisez la scène principale en plein air, elle se situe une bonne centaine de mètres plus loin, à l'autre bout de l'allée pavée. Cette allée porte le nom chaleureux de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;route des saveurs.&lt;/span&gt; De fait, elle est parsemée d'échoppes proposant d'alléchantes nourritures provenant de divers coins du monde, que ce soit l'Asie, l'Afrique, l'Amérique du sud, ou plus classiquement les bonnes frites ketchup - mayo - samuraï bien de chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelez-vous bien qu'il est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;impossible&lt;/span&gt; de marcher le long de cette allée, sans s'arrêter pour manger un quelconque mets ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Y en a qu'ont essayé, ils ont eu des problèèèèèèèèmes !!!&lt;/span&gt; On a beau s'armer de la plus convaincante des motivations, ignorer son estomac et ses papilles, se priver de tous ses sens, rien n'y fait : le mélange des saveurs est trop puissant lorsque le fumet parvient à nos narrines. Et tous autant que nous sommes, faibles individus affamés, femmes hommes et ours, nous craquons (ouin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les avantages du site des Ardentes sont multiples: de nombreux coins d'ombre (encore faut-il que le soleil soit de la partie...), une foule en nombre suffisant (ça ne grouille pas de corps comme à Werchter), de multiples stands et attractions pour s'occuper entre les concerts (l'attraction principale restant le bar, comme dans chaque festival). C'est accueillant, on reconnait bien l'esprit liégeois !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il existe des inconvénients ... l'accoustique de la salle HF6 est exécrable, pour peu que les balances soient elles-mêmes au point. La chaleur et le manque d'oxygène dans ces salles peut également s'avérer fatal pour l'hydratation des festivaliers. Quant au prix des boissons, il frôle le luxe werchterien, ce qui est quelque peu dérangeant pour un festival qui, rappelons-le, n'en revendique pas la grandeur. L'affiche peut également paraître mal agencée... De nombreux groupes peu intéressants s'enchaînent durant l'après-midi, alors qu'en soirée, les artistes qui font le haut de l'affiche se chevauchent. Le festivalier doit alors résoudre ce dilemme en effectuant des choix, et comme le disait si bien François Feldman : "Choisir, c'est renoncer".&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(A la réflexion, je ne suis pas certain que ce soit lui qui ait dit ça, mais qu'importe...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est donc pas le festival parfait, mais qu'importe puisqu'on s'y amuse fort bien ! J'en suis moi-même revenu avec des souvenirs plein la tête... Que je m'en vais vous compter dans l'article suivant !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-7275827079942595349?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/7275827079942595349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/pas-de-lezard-pour-les-ardentes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7275827079942595349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7275827079942595349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/pas-de-lezard-pour-les-ardentes.html' title='Pas de lézard pour les Ardentes'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlyFncTWDHI/AAAAAAAAAbY/8pCAokyCZbs/s72-c/Ardentes+091112+034.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-1149863718025633821</id><published>2009-07-10T03:13:00.000-07:00</published><updated>2009-07-10T03:16:39.261-07:00</updated><title type='text'>Les Ardentes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlcU39X1BlI/AAAAAAAAAVA/jqAt0rv3XKY/s1600-h/les-ardentes-2009.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 150px; height: 164px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlcU39X1BlI/AAAAAAAAAVA/jqAt0rv3XKY/s400/les-ardentes-2009.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356773233380361810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis actuellement aux Ardentes, festival electro-rock à Liège !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fête bat son plein ! Et j'ai à nouveau rencontré des artistes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous en dirai plus dès que possible, pour le moment j'y retourne !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-1149863718025633821?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/1149863718025633821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/les-ardentes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1149863718025633821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/1149863718025633821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/les-ardentes.html' title='Les Ardentes'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlcU39X1BlI/AAAAAAAAAVA/jqAt0rv3XKY/s72-c/les-ardentes-2009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-3429492219355889716</id><published>2009-07-08T02:58:00.000-07:00</published><updated>2009-07-08T03:40:45.890-07:00</updated><title type='text'>Rock Werchter, suite et fin.</title><content type='html'>Le samedi fut également de très bonne facture. En arrivant sur le site, j'ai découvert sur la grand scène un duo de guitaristes virtuoses, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rodrigo y Gabriela.&lt;/span&gt; Ils manient le manche à six cordes avec énormément de dextérité! Malgré un décor inexistant, un jeu de scène minimaliste, et une instrumentalisation réduite à son minimum, ils parvinrent à faire bouger la plaine entière. Chapeau ! J'ai également pu revoir &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Franz Ferdinand&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kings of Leon&lt;/span&gt;, pour la seconde fois de la semaine &lt;span style="font-style: italic;"&gt;... je les avais vus au Rock-A-Field le dimanche précédent, essayez de suivre un peu ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la prestation la plus entrainante fut sans nulle doute celle des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2Many DJ's.&lt;/span&gt; Jamais je n'aurai vu des DJ's aussi spontanés et doués. Ils parviennent à enchaîner tout et son contraire, un tube des années soixante avec du Nirvana, sur du Mr Oizo, suivi par Kraftwerk et Michaël Jackson, et ça passe comme une lettre dans du beurre, c'était époustouflant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons maintenant au dimanche... Passons &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mastodon &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mars Volta&lt;/span&gt;, je n'ai pas vraiment accroché. J'ai trouvé le vieux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Seasick Steve&lt;/span&gt; fort sympathique, avec son blues de John Lee Hooker blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, ce que l'on redoutait depuis trois jours est enfin arrivé...  la pluie ! Trois jours à transpirer, à se couvrir la tête et pan, un coup de tonnerre et une douche impressionnante s'abat sur Werchter. Vite aller se réfugier sous la Pyramide Marquee ! Ca tombe bien, ce soir c'est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ghinzu&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Royksopp. &lt;/span&gt;Me voici donc à me faufiler parmi la foule entre deux concerts. Le groupe qui allait suivre s'appelait &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Script&lt;/span&gt;, je ne connaissais pas mais rien qu'à voir le public, je pouvais me faire une idée ... Les premières rangées étaient remplies d'adolescentes légèrement post-pubères, affichant pour la plupart un sourire béat, orné d'un appareil dentaire... The Script ne pouvait être qu'un groupe à minettes... et il fut ! Rien de bien désagréable à l'oreille, si ce n'étaient les cris des filles en pamoison devant leurs idoles, et un chanteur qui sautillait sur place sans cesse en remuant l'arrière-train comme un pendule. Une fois le concert terminé, les premières places se sont libérées et je suis parvenu à rejoindre la rambarde ; pour la première fois du week-end&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, j'étais tout devant pour un concert !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu m'en donner à coeur joie pour bouger dans tous les sens, et me faire remarquer des objectifs de caméra ! Les Bruxellois de Ghinzu entamèrent leur concert sans faille, jusqu'à une malheureuse panne d'électricité qui plongea la Pyramide dans 20 bonnes minutes de silence. Dommage car le groupe ne put proposer à l'audience certains hymnes de leur répertoire... Durant le concert, un des membres des backstages du groupe passa devant la rambarde pour filmer le public, je me souviens avoir administré un fabuleux baiser à l'objectif de la caméra :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlR0XhkkAhI/AAAAAAAAAUw/LPQK9yBRFTs/s1600-h/Werchter+2009+183.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlR0XhkkAhI/AAAAAAAAAUw/LPQK9yBRFTs/s200/Werchter+2009+183.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356033804347900434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Arriva enfin le concert de Royksopp. La pop électro des Norvégiens est tout simplement sublîme ; simple, entraînante, variée, rythmée, en un mot tout cela est fort plaisant ! Ce concert fut très spécial pour moi ... Premièrement car il me fut raconté ensuite qu'on ne voyait que moi sur l'écran géant, en dehors de la pyramide. Ensuite, vers la fin du concert, le chanteur est descendu de scène et m'a pris dans ses bras quelques instants ! Je suis d'ailleurs à la recherche de témoignages vidéo sur le net, attestant de cette fabuleuse rencontre.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlR08QdFUgI/AAAAAAAAAU4/EMg54-j8rgQ/s1600-h/Werchter+2009+194.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlR08QdFUgI/AAAAAAAAAU4/EMg54-j8rgQ/s200/Werchter+2009+194.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356034435408286210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après toutes ces émotions, je suis revenu sur la grande scène pour assister au tout dernier concert de ces 4 jours : celui de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Metallica.&lt;/span&gt; Ces types sont tout bonnement des monstres ! Ils jouent plus de deux heures et s'éclatent véritablement sur scène, pour le plus grand plaisir des nombreux fans !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ainsi s'achevait ces 4 jours de musique non stop !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez regardé mes photos dans la colonne de droite, vous aurez pu remarqué que je me suis fait plein de potes ! En effet, lorsque je me baladais dans la plaine, il arrivait fréquemment que quelqu'un m'arrête, et me demande pour poser en photo avec lui &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La star!!.&lt;/span&gt; Pour renforcer mon côté rebelle, je me suis offert un chouette T-shirt de Rock vendredi, ainsi que des lunettes de soleil qui me donnèrent une allure de rock star.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que dire de plus, sinon que la chaleur fut éprouvante tout au long du festival, hormis la lourde averse du dimanche. Les nuits de camping en étaient d'ailleurs rendues très courtes ; dès que le soleil pointait le bout de son nez, vers 8h du matin, il faisait dans la tente une chaleur étouffante qui rendait le sommeil bien désuet. Je n'avais alors plus qu'à sortir de mon aubette et déguster une saladière pour déjeuner :) L'alcool coula à flot durant ces 4 jours, la bière et le rock forment un cocktail parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis réellement éclaté tout au long du festival, j'espère vivement revivre cette expérience l'année prochaine. Et en attendant, je serai dès demain au festival &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Ardentes&lt;/span&gt;, sur le site de Coronmeuse de Liège ! Je ne manquerai certainement pas de vous compter tout cela en détails à mon retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et surtout n'hésitez pas à venir me faire un petit coucou en live si vous me croisez, ça fait toujours plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère donc vous y retrouver très nombreux !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-3429492219355889716?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/3429492219355889716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/rock-werchter-suite-et-fin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/3429492219355889716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/3429492219355889716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/rock-werchter-suite-et-fin.html' title='Rock Werchter, suite et fin.'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlR0XhkkAhI/AAAAAAAAAUw/LPQK9yBRFTs/s72-c/Werchter+2009+183.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-7076137447706411056</id><published>2009-07-07T10:16:00.000-07:00</published><updated>2009-07-07T12:26:14.173-07:00</updated><title type='text'>Dans "Rock Werchter", il y a "Rock"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;... car ce qui rassemble 100,000 personnes en cette verte pelouse (de moins en moins verte au fil des jours), c'est bien la musique ! Durant ces quatre jours, mes petites oreilles en ont pris pour leur grade. Mais quelle délectation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOdAs3RCTI/AAAAAAAAAQ4/BdoCLOc2C0A/s1600-h/Werchter+2009+009.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOdAs3RCTI/AAAAAAAAAQ4/BdoCLOc2C0A/s200/Werchter+2009+009.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355797017242175794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le jeudi, j'arrivai sur le site dès l'ouverture, sur les seize coups de quatre heures. Une chaleur étouffante plombait déjà la plaine, c'est pourquoi je choisis d'aller me réfugier sous la Pyramide Marquee. Là, j'ai pu me faufiler aisément au tout devant pour découvrir un chouette petit groupe nommé &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Expatriate&lt;/span&gt;. Leur musique était très agréable, mais les influences de U2 et autres Simple Minds se sentaient un peu trop fort ... En fin de prestation, le chanteur au look Brandon Walsh 90210-Style annonça qu'ils seraient présents au stand Humo à partir de 18h, pour y signer des autographes. Je pris donc mon courage à deux mains, et partis affronter la chaleur en dehors de la pyramide. J'arrivai sans peine au stand en question, j'eus même le temps de regarder sur la grande scène&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; Lily Allen&lt;/span&gt; et son bikini léopard (là c'était plutôt "fille de joie"-style ... :) ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, ces vilains expatriateurs ne sont jamais venus ! Je retournai donc sous la pyramide écouter le rock sixties-style des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fleet Foxes&lt;/span&gt;. Et je fus agréablement bercé ! Juste de quoi économiser mon énergie pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Placebo&lt;/span&gt;; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOe9NAcUxI/AAAAAAAAARY/Y9gxrM_NumY/s1600-h/Werchter+2009+039.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOe9NAcUxI/AAAAAAAAARY/Y9gxrM_NumY/s200/Werchter+2009+039.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355799156174377746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;malheureusement, ils avaient eu la même idée que moi ... la prestation de la bande à Molko fut molle à souhait jusqu'au 5 ou 6e titre, "Every you every me", qui fort heureusement me réveilla alors que je commençais à m'embêter ... Les frangins Gallagher d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Oasis&lt;/span&gt; suivirent, doués mais terriblement antipathiques ... Surtout Liam, le chanteur ... sa pause devant le micro atteint même un ridicule difficilement égalable : imper de pervers sur le dos, mains dans les poches, jambes légèrement écartées, le dos voûté en avant et la tête relevée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et tchick et tchack &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;et tchick et tchack &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;et tchick et tchack HAHA!!&lt;/span&gt;, le micro lui rentrant presque dans le nez (on a même l'impression que c'est de là que sa voix sort). Leur prestation fut sans faute, et je me suis demandé si parmi les milliers de personnes présentes dans le public, il y en avait seulement une qui ne connaissait pas les paroles de "Wonderwall"... Le concert se termina sur un splendide &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"You've been good, but not as much as us"&lt;/span&gt; du vaniteux Liam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne restait alors qu'un seul groupe, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prodigy.&lt;/span&gt; Habituellement excellent sur album (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;et oui, j'écoute aussi des CD pendant l'année dans ma cage !)&lt;/span&gt;, j'ai trouvé ce concert excessivement agressif et très peu spontané. Un décor rouge-sang, sombre, et sur ce tableau venaient s'ajouter les têtes patibulaires des deux "chanteurs", le genre qu'on ne voudrait pas croiser durant la nuit dans une allée du camping ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vendredi fut ma journée préférée ! Je débarquai sur la plaine très tôt, de sorte à venir me placer tout tout devant, là où je pourrais apercevoir les poils du nez des artistes. J'ai vraiment adoré &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Just Jack&lt;/span&gt;, un type tout simple, tout naturel, qui ne se prend absolument pas la tête, et qui parvient à communiquer son énergie au public avec beaucoup d'enthousiasme ! Et pour finir de me combler, les jeunes et talentueux &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;White Lies&lt;/span&gt; prirent la relève. Ces étoiles montantes de ce qu'on appelle le "Cold Rock" sont vraiment très doués. A force de m'agiter en l'air, je ne passai par inaperçu ; les objectifs me repérèrent et je fus l'heureuse victime d'un zoom sur le grand écran de la scène !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOTYOHl47I/AAAAAAAAAP0/vu6ILzKwFv4/s1600-h/Werchter+website.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 397px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOTYOHl47I/AAAAAAAAAP0/vu6ILzKwFv4/s400/Werchter+website.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355786426189734834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous pouvez d'ailleurs actuellement me voir en page d'accueil du site de Rock Werchter, parmi les photos qui défilent. La classe !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus tard en journée, la prestation de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bloc Party&lt;/span&gt; fut époustouflante. Sans doute ma préférée de tout le week-end. Ma fourrure fut parcourue de frissons ! Mais pas autant que pour cette petite demoiselle du premier rang... elle arborait un carton "Thank you Bloc Party", le chanteur le vit, lui demanda son prénom et lui dédicassa la chanson qui allait suivre. La petite en eut les larmes aux yeux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est mignoooooooon !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il restait ensuite deux concerts. Celui des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Killers&lt;/span&gt; donna la pêche à toute la plaine, qui dansait de la scène aux barrières à l'entrée. Que les rumeurs qui disent que ça ne vaut rien en live se taisent ! Enfin, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coldplay &lt;/span&gt;nous gratifia d'une très bonne prestation, certes un peu surjouée par les effets spéciaux (des dizaines de milliers de confettis en forme de papillons ont envahi la plaine, flottant dans les airs), mais qui plongèrent le site de Werchter dans un certain féérisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de reprendre mon souffle, et je vous raconte mes concerts du samedi et du dimanche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez également que les photos arriveront ce soir !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-7076137447706411056?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/7076137447706411056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/dans-rock-werchter-il-y-rock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7076137447706411056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/7076137447706411056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/dans-rock-werchter-il-y-rock.html' title='Dans &quot;Rock Werchter&quot;, il y a &quot;Rock&quot;'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlOdAs3RCTI/AAAAAAAAAQ4/BdoCLOc2C0A/s72-c/Werchter+2009+009.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-6257247330021542815</id><published>2009-07-06T06:00:00.000-07:00</published><updated>2009-07-06T06:13:18.046-07:00</updated><title type='text'>Werchter des ours</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlH2sqapEgI/AAAAAAAAAPc/YBddI1gzngw/s1600-h/Werchter+2009+159.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlH2sqapEgI/AAAAAAAAAPc/YBddI1gzngw/s320/Werchter+2009+159.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355332679080940034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mes amis, que d’émotions !!  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Déjà qu’il existe peu de mots en français pour décrire le week-end que je viens de passer… il est donc inutile de tenter de vous le décrire en langage ours !&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Situé dans la plus rase des campagnes, entre Bruxelles et Louvain, Werchter est un petit village qui ne paie pas de mine. Un carrefour principal et deux grandes rues en sont le cœur et les seules artères. Il n’y a en ces terres rien à voir, et rien à visiter. Cependant, 4 jours durant l’année, ce minuscule et paisible hameau se transforme en gigantesque lieu de fête. S’y rassemblent une bonne centaine de milliers de festivaliers, parmi lesquels soixante mille campeurs, des centaines de commerçants et bénévoles, mais surtout : les plus grands groupes de rock et d’électro du moment (à l’échelle mondiale, cela va de soi …).&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Quiconque acquiert un pass pour l’entièreté du festival ne se rend pas toujours compte de l’univers qui s’offre ainsi à lui. Ce sésame ouvre la porte du paradis aux amateurs de musique, de vie en communauté, et d’épicurisme. Il vous faudra arriver très tôt le jeudi, afin d’éviter tant que possible les embouteillages. Après avoir garé votre véhicule dans le champ d’un fermier opportuniste, au milieu de centaines d’autres, il faudra alors décharger vos affaires. La panoplie de base d’un festivalier de Weerchter se compose de :&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;font-family:'Times New Roman';font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Une tente, qui se dresse en une seconde (ça c’est pour les grosses feignasses comme moi)&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;font-family:'Times New Roman';font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un sac de victuailles&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;riches en lipides et glucides ; sachets de pâtes, raviolis, chips, cacahuètes, bonbons qui collent au sachet. Sous moult boîtes et paquets de ces denrées, vous aurez pris soin de dissimuler l’une ou l’autre bouteille d’alcool, interdite d’accès au camping (mais ils ne fouillent jamais bien loin, nul besoin donc de confondre mignonnette et suppositoire).&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;font-family:'Times New Roman';font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Un merveilleux Bec Bunzen et quelque gamelle qui vous permettront de manger… chaud (les termes « manger équilibré » sont à bannir de votre vocabulaire jusqu’au lundi midi).&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;font-family:'Times New Roman';font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Une tonnelle, si toutefois vous faites partie d’un groupe d’au moins cinq tentes.&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;font-family:'Times New Roman';font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Une trousse de pharmacie pour palier aux désagréments soudains : crème solaire, aspirines, boules quies, papier toilette.&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal" style="margin-left: 36pt; text-indent: -18pt;"&gt;&lt;span style=""&gt;-&lt;span style="font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal;font-family:'Times New Roman';font-size:7;"  &gt;          &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Et surtout, même si vous ne comptez pas vous laver de tout le festival, n’oubliez surtout pas votre brosse à dents !!&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlH37MS1SlI/AAAAAAAAAPk/wR9hGLJ4wqY/s1600-h/Werchter+2009+127.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlH37MS1SlI/AAAAAAAAAPk/wR9hGLJ4wqY/s200/Werchter+2009+127.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355334028204788306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si tout est en ordre, vous voilà fin prêt ! Il vous suffit à présent d’attendre patiemment devant l’entrée du camping, que les gentils bénévoles vous en autorisent l’accès. Sachez enfin qu’il n’y a pas de « meilleur » endroit pour planter sa tente. Veillez seulement à éviter les wc et les bordures de chemin ; il n’est guère agréable de se faire réveiller par la chute d’un festivalier saoul qui aura trébuché dans un de vos tendeurs…&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Etant donné le nombre très important de festivaliers, dites-vous bien que faire la file sera une corvée redondante ; pour la douche, les toilettes (beurk les toilettes), l’entrée au site, le bar, etc etc. Prenez donc votre mal en patience : vous êtes ici pour vous éclater avant tout !&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Et c’est bien ce que j’ai fait ce week-end ! Dès la première patte posée sur le site du festival, j’étais émerveillé : c’est vraiment gigantesque ! La scène principale est immense. Grâce aux deux écrans géants qui l’entourent, et à la puissance des baffles, les concerts peuvent très bien se suivrent du bout de la plaine, à plusieurs centaines de mètres de là. Plus loin sur la gauche se dresse la pyramide, sorte d’énorme tente sous laquelle se tient la seconde scène. Sur les longueurs du site se chevauchent bars, snacks, boutiques, stands des sponsors. Mais le plus impressionnant, c’est le monde. Cette plaine est une véritable fourmilière humaine (sauf qu’ici personne ne travaille). Il y a très peu de coins d’ombre, et ils sont tout de suite squattés si le soleil frappe fort.&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Vous l’aurez compris, Werchter demande aussi sa part de survie. Mais on n’a rien sans rien, un week-end de bonheur comme celui-là, ça se mérite !! &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;C’est tout pour aujourd’hui !&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Demain, je vous parlerai des groupes que j’ai vu, des gens rencontrés, des anecdotes vécues, avec les festivaliers ou même … certains artistes (hé oui, ça ne s’invente pas !). Et bien sûr, je vous montre mes photos dès que possible !&lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p class="EC_MsoNormal"&gt;Soyez tous au rendez-vous !&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-6257247330021542815?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/6257247330021542815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/werchter-des-ours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6257247330021542815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6257247330021542815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/werchter-des-ours.html' title='Werchter des ours'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SlH2sqapEgI/AAAAAAAAAPc/YBddI1gzngw/s72-c/Werchter+2009+159.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-5660205129743434483</id><published>2009-07-02T03:57:00.000-07:00</published><updated>2009-07-02T04:01:09.705-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkyTJyE6LjI/AAAAAAAAAO0/5xvTrOXvmnI/s1600-h/logo-rock-werchter-2009.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 183px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkyTJyE6LjI/AAAAAAAAAO0/5xvTrOXvmnI/s320/logo-rock-werchter-2009.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353815853307145778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Et c'est parti pour 4 jours de folie, je vous y attends!!!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-5660205129743434483?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/5660205129743434483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/et-cest-parti-pour-4-jours-de-folie-je.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5660205129743434483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5660205129743434483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/et-cest-parti-pour-4-jours-de-folie-je.html' title=''/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkyTJyE6LjI/AAAAAAAAAO0/5xvTrOXvmnI/s72-c/logo-rock-werchter-2009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-5032673004859817838</id><published>2009-07-01T00:56:00.000-07:00</published><updated>2009-07-01T01:43:11.839-07:00</updated><title type='text'>Dimanche 28 juin et les plaines du Rock-A-Field</title><content type='html'>Si l'on considère les terres néerlandophones comme partie intégrante du territoire, ce dimanche aura donc vu mon seul et unique exil festivalier en dehors des frontiè&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Sksejp6TxQI/AAAAAAAAAOM/ltFfgrSdSTo/s1600-h/P1030985.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Sksejp6TxQI/AAAAAAAAAOM/ltFfgrSdSTo/s320/P1030985.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353406179954640130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;res belges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce jour de repos théorique, je me suis rendu dans un petit état voisin pour le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock-A-Field&lt;/span&gt; Festival. Un nom qui ne paie pas de mine, des annonces très discrètes, et pourtant... j'ai pu constater qu'entre les finances et les pompes à essence, nos voisins luxembourgeois savaient aussi faire la fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'ailleurs, on m'y aurait parachuté que j'aurais deviné l'endroit ; leur sens de l'organisation très tranchée les auraient trahis. Avant d'arriver sur le site même du festival, il m'aura fallu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Faire un tour en voiture jusque dans un grand parking à six étages du centre ville.&lt;br /&gt;2) Prendre une navette de bus qui sillonna les routes de rase campagne pendant 20 minutes.&lt;br /&gt;3) Une fois le bus arrivé, marcher encore 20 minutes sur un sentier en pleine forêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca n'était pas la montée de la citadelle de Namur, mais tout de même, que de détours... J'ai cru qu'une fois la partie pédestre terminée, il faudrait encore prendre un bateau pour traverser le lac, avant de monter dans un téléphérique qui me ferait grimper une colline... mais non, ouf, l'entrée du festival était enfin là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme la veille, je me suis fait fouiller ; non pas par des grands chauves, mais par des moustachus à la conversation incompréhensible. Le type qui me fouillait devait sans doute dire à son collègue &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Hé Jürgen, regarde un peu l'ours ici ! Ho ho ho !"&lt;/span&gt;. N'a-t-on en ces contrées jamais vu d'ours se rendre en festival ??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes premières impressions sur le site du festival furent qu'il était bien petit pour toute la populasse qui y grouillait - 15.000 personnes selon les organisateurs. Et surtout : quelle chaleur étouffante ! Vous qui n'avez pas de pelage, je vous envie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site était comme un énorme carré de pelouse, où la scène principale se situait le long du côté opposé, sur la droite. Sur la gauche se trouvait une scène plus petite. Et comme nouvelle démonstration de l'organisation pointilleuse luxembourgeoise, à peine un concert se finissait sur la grande scène que dans une foulée de cinq secondes, un autre commençait sur la petite. Bien sûr, les têtes d'affiche ne tâtaient que de la grande...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques minutes de promenade, j'ai réussi à me poser du côté de la petite scène, derrière la régie. Je suis resté là une bonne partie de l'après-midi, à rêvasser et laisser la musique venir à mes oreilles. Vous pourrez remarquer sur les photos que je ne me suis guère montré durant cette journée ... Avant de partir, on m'avait en effet soufflé que dans cette belle langue luxembourgeoise, mon nom prononcé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"FestiWurst"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; signifiait "saucisse de festival". Par conséquent, ne voulant pas finir sur les grilles d'un barbecue aspergé de moutarde, je me tins tranquille...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté musique, j'ai beaucoup apprécié le rock pur et dur des américains de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Papa Roach.&lt;/span&gt; Et je n'étais pas le seul, au vu des cris de la foule qui s'amassait en bas de la scène principale... comme dirait un célèbre politicien liégeois : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Tout le monde aime Papa Roach".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arriva ensuite sur la petite scène un groupe de rap luxembourgeois. Au risque de vexer mes amis du Grand Duché, cela ressemblait plus à du gargarisme qu'à de la musique ... quelle idée aussi, faire du rap en luxembourgeois... on ne doit pas vendre beaucoup d'albums !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que dans le ciel, le soleil perdait des forces, la grande scène accueillait ses têtes d'affiche. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Razorlight&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;tout d'abord, convaincant sans plus, dont le chanteur est un véritable sosie vocal de celui des &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Crowded House&lt;/span&gt;. Je trouvai alors la force de me lever, pour aller voir de plus près les deux groupes phares de la journée : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Franz Ferdinand&lt;/span&gt; habillés très décontractés, comme pour aller faire les courses. Un soupçon de gueule de bois pour le chanteur, mais une énergie terriblement contagieuse. Et pour clore la journée en beauté, les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kings of Leon&lt;/span&gt; et leur rock émotif nous ont offert une prestation magistrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc vers minuit que j'ai quitté le site du festival, et repris ce sentier de terre dans les bois  jusqu'à la navette, au milieu de centaines d'autres festivaliers. Encore une fois, l'organisation était sans faille : à peine un bus rempli de gens partait qu'un autre, vide, suivait. J'ai donc regagné ma caverne en moins de temps qu'on aurait pu le penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et depuis ce dimanche, je me repose et je prends des forces ... Car demain m'attend le plus important de tous, LE festival parmi les festivals : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rock Werchter.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère vous y retrouver nombreux, soyez tous au rendez-vous !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-5032673004859817838?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/5032673004859817838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/dimanche-28-juin-et-les-plaines-du-rock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5032673004859817838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/5032673004859817838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/07/dimanche-28-juin-et-les-plaines-du-rock.html' title='Dimanche 28 juin et les plaines du Rock-A-Field'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Sksejp6TxQI/AAAAAAAAAOM/ltFfgrSdSTo/s72-c/P1030985.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-8618559042807400197</id><published>2009-06-30T05:11:00.000-07:00</published><updated>2009-07-01T02:55:19.032-07:00</updated><title type='text'>Un festival des Ours, on commence bien!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkoLujN7UmI/AAAAAAAAAJM/QVuJQ_HmFKQ/s1600-h/aff.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 239px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkoLujN7UmI/AAAAAAAAAJM/QVuJQ_HmFKQ/s320/aff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353104001438798434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En quittant mon enclos de verre, j'appréhendais l'instant où j'allais me retrouver seul, j'avais toujours été bien entouré jusque là... le dépaysement fait parfois du bien, c'est vrai, mais il fait surtout peur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je suis tombé nez à nez avec cette affiche, noire, rouge, mais surtout illustrée d'un Ours! Elle mentionnait l'organisation d'un Bear Rock Festival, à Andenne. Un petit arrêt-consultation-de-carte dans une station service: Andenne est sur ma route, c'est gratuit et les festivités ont lieu la veille du Verdur de Namur, soit le 26 juin... Allons-y!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emporté par une excitation certaine (que dis-je? j'étais tout simplement hystérique!) je suis arrivé sur place la veille au soir! J'y ai fait connaissance avec un groupe d'individus se présentant comme faisant partie du Cercle des Ours Andennais... décidément, moi qui avais peur du dépaysement, me voilà rassuré! Ils étaient en train de monter scènes et tentes à leur manière: sourire aux lèvres, chope en main et projets de barbecue pour le soir. J'ai donc passé le reste de la nuit avec eux. Dur! Le réveil fut des plus périlleux, mais pourquoi ai-je proposé mon aide dès 9h00 le lendemain???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dur dur dur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mon appareil photo qui tombe en rade avec ça, d'où le peu de photos que j'en retire, j'ai du en emprunter à mon entourage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée sur place en fanfare, rien ne doit être laissé au hasard: on contrôle la qualité de la bière bien sur, mais aussi de la Troublette et du mojito (bien costaud celui là), le maitrank ne devrait pas arriver avant 15h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un instant j'ai un doute: je rends service, je me fais des potes... mais vais-je vraiment profiter de mon festival à cette allure là? Eh bien oui! Car cela m'aura permis de faire la connaissance de Marie, jeune ingé son, avec qui j'ai pu négocier un passage sur scène avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Café Néon&lt;/span&gt;!!! La petite scène, certes, mais scène quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste de la journée se passe, tranquillou, jusqu'au moment tant attendu de la prestation de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kiss The Anus of a Black Cat&lt;/span&gt; qui nous a tous beaucoup surpris: si le chanteur avait bien la tête de pervers que pouvait laisser présager le nom de son groupe, nous nous attendions a quelquechose de bien plus métalleux que ce qui nous a été servi. Soit, retournons à nos Troublettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouveau grand moment de la soirée: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Banane  Métallik&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Ben... on dira déguisés à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Slipknot&lt;/span&gt;... la Troublette m'a empêché tout jugement plus approfondi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, je me suis réveillé au petit matin tout trempé de bière mais malgré tout en forme pour m'attaquer au Verdur l'après-midi, contrairement à mes nouveaux amis qui ont bien du se rendre à l'évidence: ils n'étaient pas en état d'envisager le moindre déplacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, je retiendrai du Bear Rock que l'ambiance y est excellente, on s'y fait plein de potes, on y boit beaucoup, mais l'année prochaine, je promets d'accorder plus d'importance à la musique! :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-8618559042807400197?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/8618559042807400197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/un-festival-des-ours-on-commence-bien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8618559042807400197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/8618559042807400197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/un-festival-des-ours-on-commence-bien.html' title='Un festival des Ours, on commence bien!'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkoLujN7UmI/AAAAAAAAAJM/QVuJQ_HmFKQ/s72-c/aff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-2833178998000692796</id><published>2009-06-29T15:01:00.000-07:00</published><updated>2009-06-29T15:05:30.689-07:00</updated><title type='text'>Un samedi à Namur, résumé du Verdur Rock Festival</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Skk6oBiVfwI/AAAAAAAAAJE/tbUgogiirUI/s1600-h/P1030957.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Skk6oBiVfwI/AAAAAAAAAJE/tbUgogiirUI/s320/P1030957.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352874091388174082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après une soirée très mouvementée parmi mes congénères ours d'Andenne(*), mon tracé festivalier me conduisait ce samedi au Verdur Rock de Namur,  un festival réputé pour sa convivialité et sa gratuité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour commencer, n'a-t-on pas idée d'organiser un festival aussi haut ? Ok, j'ai l'habitude des longues marches en forêt, mais tout de même, j'en ai transpiré de grosses gouttes dans la montée, à cause de ma gueule de bois de la veille ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'entrée gratuite se mérite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois au sommet (hourra!), j'ai dû comme tout le monde faire la file et me laisser tripoter par un gros homme tout chauve. Certes de bonne humeur, et poli, mais chauve quand même. Si des sorteurs chevelus lisent ces lignes, contactez-moi, je serais curieux de faire votre connaissance ! Entre parenthèses, au Verdur on ne badine pas avec les consommations clandestines... la fouille fut à ce point profonde que j'ai craint devoir subir un toucher rectal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, encore quelques marches à monter (comme si les 75% de dénivellation qui avaient précédé n'avaient pas suffi), et ENFIN je me trouvais sur le site du festival ! Il était alors 16h et j'étais étonné de constater que si peu de monde avait rejoint le bastion jusque là ! En attendant la foule, je me suis installé au bar et ai tapé la discussion avec un bénévole. Pendant ce temps, sur la scène de l'amphithéâtre en bas des marches, les premiers groupes s'époumonaient déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous pouvez le voir sur les photos, je me suis fait un tas de potes ! Le Namurois est convivial et souriant, rarement belliqueux. Quant à la Namuroise, elle me ne laissa pas de marbre (ni de peluche). Que ce soit des stands de nourriture au cagibit de la croix rouge, en passant par les barmen étrangement sobres, tous m'accueillèrent à bras ouverts ! Seuls les grands chauves de la sécurité refusèrent de poser en photo avec moi. On peut les comprendre, ils sont payés pour avoir l'air agressif ... ça pourrait ruiner leur carrière en une seconde &lt;i&gt;(Qui a dit "ruiner leur quoi ?" ????)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlons à présent du festival en lui-même. Si l'entrée se situe à un prix on ne peut plus abordable &lt;i&gt;(on va quand même pas payer les gens pour qu'ils viennent...)&lt;/i&gt;, les petits malins de l'organisation se rattrapent sur les boissons à deux euro... dans la même veine, le Verdur Rock doit être un des seuls festivals d'été à faire payer l'accès aux Cathy Cabines. Et pour 50 cents le besoin, moi je n'y vais pas par quatre chemins ! Encore une fois, la gratuité du festival compense ces tarifs subtilement rehaussés &lt;i&gt;(suffit de ne pas boire ; si tu ne bois pas, tu ne pisses pas, et donc tu ne dépenses pas un rond, CQFD ; comment ça "ça n'a plus aucun intérêt" ??). &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté concerts, je dois bien vous avouer qu'entre mes incessants allers-retours vers ma cachette secrète remplie d'alcool (moins cher ... hé oui, le métier d'ours de foire ne paie pas spécialement son homme!), je n'ai guère eu le temps de m'intéresser de près à la musique. J'ai toutefois été séduit par &lt;b&gt;White Rose Movement&lt;/b&gt;, digne descendant du style cold wave, bien que légèrement plus spittant. Moriarty ne m'ayant pas inspiré, je suis allé piquer un roupillon sous un arbre, avant de revenir pour les très bons &lt;b&gt;Hollywood Porn Stars&lt;/b&gt; et le duo ambidextre &lt;b&gt;Soldout&lt;/b&gt;, définitivement meilleur sur scène que sur laser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ereinté, j'ai fini la soirée par une descente à la marche vers 3h du matin, avant de regagner ma tanière et me reposer pour ma journée de dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) Patience, les photos et commentaires arriveront sous peu ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-2833178998000692796?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/2833178998000692796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/un-samedi-namur-resume-du-verdur-rock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/2833178998000692796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/2833178998000692796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/un-samedi-namur-resume-du-verdur-rock.html' title='Un samedi à Namur, résumé du Verdur Rock Festival'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/Skk6oBiVfwI/AAAAAAAAAJE/tbUgogiirUI/s72-c/P1030957.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-6811288985970769273</id><published>2009-06-28T17:05:00.001-07:00</published><updated>2009-06-28T17:10:39.408-07:00</updated><title type='text'>Premier week-end de liberté</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkgGervZvcI/AAAAAAAAAEY/cPZRoZ1h_1E/s1600-h/P1030941.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkgGervZvcI/AAAAAAAAAEY/cPZRoZ1h_1E/s320/P1030941.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352535281337220546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce week-end ne fut pas de tout repos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée de vendredi auprès de mes camarades ours d'Andenne fut mémorable. La journée de samedi au Verdur Rock fut scandaleuse, et que dire de ce dimanche après-midi ensoleillé passé dans les plaine luxembourgeoises au Rock-A-Field festival !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières photos sont disponibles sur le groupe facebook qui m'est dédié, intitulé "Festivours, l'ours des festivals" (quoi de plus logique...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de la narration de mes activités, il vous faudra attendre demain soir ; il est temps pour moi de prendre du repos !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A demain donc !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-6811288985970769273?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/6811288985970769273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/premier-week-end-de-liberte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6811288985970769273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/6811288985970769273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/premier-week-end-de-liberte.html' title='Premier week-end de liberté'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkgGervZvcI/AAAAAAAAAEY/cPZRoZ1h_1E/s72-c/P1030941.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-81867130542081072.post-475262665395690387</id><published>2009-06-25T10:54:00.000-07:00</published><updated>2009-06-25T11:07:45.158-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='festival'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='festivours'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bear rock andenne'/><title type='text'>Le grand départ !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkO844wDBFI/AAAAAAAAAAM/6ZYODxlio8I/s1600-h/0624+Festivours+01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkO844wDBFI/AAAAAAAAAAM/6ZYODxlio8I/s320/0624+Festivours+01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351328467738887250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Chers amies, chers amis,&lt;br /&gt;Les autres aussi,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai une grande nouvelle à vous annoncer&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;Raisonnez tambOURS, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;je suis enfin libre !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis trop longtemps, on me cloîtrait contre mon gré dans ce maudit enclos de verre. Des journées entières à faire rire les enfants, impressionner les grands, entendre leurs « Ooooh », leurs « Aaaah » raisonner lorsque j’attrapais au vol les morceaux de viande que les gardes me lançaient, leurs « Héhéheuuuuu !! » alors qu’ils m’observaient faire ma toilette, mais surtout leurs « Oooooohkiléchouuuuuuu !!! » quand je me blottissais contre la fourrure de papa et maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ras le bol de ces imbéciles embermudés&lt;/span&gt;, avec plus de bobine dans leur appareil photo que dans leur crâne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit dernière, je me suis échappé… Je ne vous expliquerai pas le plan ingénieux à la Mickael ScOURSfield, mis au point par mes précieux neurones, qui m’a permis de passer les barrières de l’enclos. Pour la simple et bonne raison que je compte bien y revenir à la fin de l’été, et ne sait-on jamais, l’envie de repartir pourrait me reprendre l'été prochain ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, ces trois prochains mois, j’ai décidé de n’en faire qu’à ma tête. Traitez-moi d’ours mal léché si vous le voulez, je n’en aurai cure ! J’ai décidé de m’éclater, de profiter de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous pose donc la question : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;où se rend un ours en liberté, alors que les beaux jours estivaux commencent ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indice : l’ours aime la boue&lt;br /&gt;Indice : l’ours aime le camping (parfois sauvage)&lt;br /&gt;Indice : l’ours aime la bière&lt;br /&gt;Indice : l’ours aime les crasses bien grasses à déguster dans des serviettes de papier&lt;br /&gt;Indice : l’ours aime le rock.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous ne voyez toujours pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet été, je vais profiter de ma liberté pour me faire&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; la totale des festivals d’été&lt;/span&gt;!!!!&lt;br /&gt;Werchter, les Ardentes, Dour, le Pukkelpop et j’en passe ! Je me promènerai de pelouse en pelouse, je frémirai de scène en scène, je vomirai de Cathy en Cabine ! &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A moi les soirées déjantées, la musique ensorcelée, les petites ourses à dompter et les toilettes bouchées !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne manquerai bien sûr pas de vous raconter en détails mes péripéties de festivalier… ou plutôt devrais-je dire, de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FESTIVOURS,&lt;/span&gt; puisque c’est ainsi que l’on m’appelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le périple commence demain soir, au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bear Rock Festival d’Andenne&lt;/span&gt;. Retrouvez-y moi nombreux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/81867130542081072-475262665395690387?l=festivours.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://festivours.blogspot.com/feeds/475262665395690387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/le-grand-depart.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/475262665395690387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/81867130542081072/posts/default/475262665395690387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://festivours.blogspot.com/2009/06/le-grand-depart.html' title='Le grand départ !'/><author><name>--</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07115969140137014939</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A-3PO4L5dbI/SkO844wDBFI/AAAAAAAAAAM/6ZYODxlio8I/s72-c/0624+Festivours+01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
